Partage international no 401 – février 2022
En octobre 2005, à 7 h 45, je sortais du métro à Baker Street pour me rendre à mon bureau. En haut des escaliers se trouvait un homme assis sur un vélo, avec de longues dreadlocks et vêtu à la jamaïcaine. Ce qui était inhabituel, c’est qu’il écoutait de la musique à fond (bien que je ne vis pas de haut-parleurs) et que son vélo était littéralement couvert de couleurs jamaïcaines (rouge, jaune et vert) assorties à sa tenue. Il chantait et était assis là, mais personne ne le remarqua. Je passai près de lui et entrai dans mon bureau à une centaine de mètres de là.
Mon bureau possède une très grande baie vitrée. Quelques minutes plus tard, il arriva à vélo et se tint près de ma fenêtre, tout en diffusant sa musique très fort. Il y a des fenêtres à triple vitrage pour réduire le bruit de la circulation mais elles n’atténuèrent pas le son !
Il leva les yeux vers moi, je lui fis signe et lui souris. Il ne me rendit pas mon sourire, mais se contenta de lever les yeux et de hocher la tête. Puis il fit un tour, rangea son vélo juste devant la fenêtre et s’assit là, presque dos à moi. Personne ne le remarqua, malgré la musique si forte. Ensuite il partit en vélo.
Cet homme n’était-il qu’un Jamaïcain qui aimait la musique forte et avait un vélo très décoré ?
A. M., Londres, Royaume-Uni
[Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était Maitreya. Il fut invisible pour tous les autres.]
Lieu : Londres, Royaume Uni
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
