Partage international no 385 – septembre 2020
« Vous pouvez me croire naïf mais j’ai pensé que c’était un message de Dieu me disant : « Je serai près de toi, je serai à tes côtés. Nous nous lèverons » », raconte le père Youil Nassif, prêtre de l’église orthodoxe grecque St Dimitrios à Achrafieh (Liban).
Le père Nassif fait référence au miracle qui semble s’être produit dans cette église qui se trouve à moins d’un kilomètre de l’énorme explosion qui eut lieu à Beyrouth, le 4 août 2020, et qui fut ressentie jusqu’à Chypre.
De la destruction causée par l’explosion est ressortie une vidéo remarquable, qui provient d’une caméra installée à l’intérieur de l’église St Dimitrios. La vidéo montre ce que le père Nassif a décrit. Il était dans l’église avec ses enfants et l’avait quittée 12 minutes avant que l’explosion ne se produise. Retournant immédiatement dans l’église pour vérifier les dégâts, il avait trouvé la nef en ruines.
Mais tandis qu’il approchait de l’autel il fut surpris par ce qu’il trouva, comme il l’explique : « L’autel était intact, vous pouvez voir les photos et aussi la vidéo. Le calice était intact, vous pouvez voir la Sainte Bible… la lampe à huile qui n’a pas bougé. Vous pouvez voir aussi les reliques des saints… même la vitre (d’une vitrine en verre) est intacte. »
Cette description est exacte ; la vidéo montre des débris tombant du toit et cependant sur l’autel rien ne semble avoir été touché par l’explosion, si mortelle et destructrice ailleurs dans la zone portuaire de la ville. La lampe à huile de l’autel semble vaciller mais la flamme ne s’est pas éteinte.
Le père Nassif continue : « Comme vous le savez, en temps de crise nous recherchons des signes, nous cherchons une lumière dans le noir. J’ai ressenti qu’il s’agissait d’un signe. Mais nous avons besoin de prières. Pas seulement notre église. Chaque citoyen ici au Liban – nous avons besoin de prières. Nous sommes dans une très mauvaise situation. S’il vous plaît priez pour nous. »
Note de la rédaction : Bien que nous ne puissions confirmer qu’il s’agit d’un miracle manifesté par les Maîtres, nous publions ce récit car il ressemble à d’autres relatant des miracles confirmés comme tels par le Maître de Benjamin Creme, où des lieux de culte, des icônes ou des statues étaient restés intacts dans des zones sinistrées. De tels signes nous sont donnés pour soutenir les témoins et pour inspirer l’espoir en des temps difficiles.
Lieu : Achrafieh, Liban
Date des faits : 4 août 2020
Sources : bbc.com ; georivista.com ; ethicaleditor.com
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)
