Partage international no 385 – septembre 2020
Dans notre contexte de difficultés économiques, le chroniqueur Graham Peebles nous demande d’imaginer ce qu’était, avant-même la pandémie, la détresse des marginaux – les réfugiés et les travailleurs migrants pour qui la vie est une lutte injuste.
Ce numéro espère transmettre l’aspiration à un monde meilleur, au service et à l’amélioration de notre planète, en exposant l’héroïsme de gens « ordinaires », que ce soit John Lewis, la députée Alexandria Ocasio-Cortez ou des militants écologistes indigènes. A. Ocasio-Cortez lutte contre les intérêts des conservateurs aux Etats-Unis tandis qu’en Amazonie, des militants sacrifient littéralement leur vie pour empêcher la marchandisation, l’exploitation et la destruction de la forêt amazonienne, comme le décrit notre correspondant au Brésil. L’entretien avec A. Ocasio-Cortez présente sa conception de l’idéalisme pratique et sa détermination à améliorer les conditions de vie de ceux qu’elle représente. A la question de savoir quelle attitude spirituelle elle trouve la plus propice à un travail efficace, elle répond : « L’approche spirituelle que je pratique le plus […] c’est le non-attachement […]. Ma mission est de faire avancer les principes d’un monde meilleur et si je suis trop attachée à mon siège, je ne peux pas faire mon travail. […] Je dois pratiquer le non-attachement à l’ego et à l’estime. Je ne peux pas m’attacher à l’acceptation par une petite classe de gens puissants et riches. Si j’essayais de m’intégrer à cette classe, qui, en fait correspond à mes collègues du Congrès, je ne pourrais pas faire mon travail. »
Thématiques : Editorial
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