Partage international no 380 – avril 2020
C’est ainsi que ma compagne Noëlle et moi nous nous mîmes en route pour Annaya entre le 28 septembre et le 5 octobre 2004.
Le 2 octobre, après nous être rendus à l’ermitage de saint Charbel et y avoir médité, nous marchions tranquillement sur la route du monastère d’Annaya, quand une grande Mercedes noire occupée par trois moines s’arrêta sur la route à notre hauteur et le chauffeur, très souriant, nous demanda si nous voulions monter – il semblait évident que c’était « pour retourner au monastère » mais sans le préciser avec des mots. A ce moment-là, je constatai qu’il ne faudrait qu’un quart d’heure de marche pour aller au monastère et que cela ne valait pas la peine de faire une si courte distance en voiture ; ma compagne était d’avis contraire et le chauffeur insista avec un grand sourire : « Vous ne voulez vraiment pas venir avec nous ? » Alors, je répondis : « Merci beaucoup, c’est très gentil de votre part, mais nous allons continuer à pied. » Puis la voiture s’éloigna.
Au cours de la soirée, ma compagne déclara : « C’est étrange, cette grosse voiture avec trois moines qui voulaient nous ramener. » Je trouvai cela effectivement curieux, et elle suggéra que c’était peut-être Maitreya qui conduisait la voiture. Son intuition était probablement juste parce que, en me réveillant le lendemain, je me suis souvenu du visage du conducteur qui nous avait souri et qui avait exactement le même visage que Maitreya sur la photo de Nairobi.
C. S. et N. W., Lausanne, Suisse
[Le Maître de B. Creme a indiqué que le « conducteur » était Maitreya. Les deux autres hommes étaient le Maître Jésus et un disciple du Maître Jésus.]
Liban
Date des faits : 2 octobre 2004
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
