Partage international no 376 – décembre 2019
A gauche, une photographie du Suaire de Turin. A droite, le négatif de cette photo qui révèle le véritable visage.
Benjamin Creme a expliqué que « […] L’hypothèse faisant du Suaire un faux du XIIIe siècle, est manifestement impossible […] Mais ce qui constitue la preuve la plus décisive qu’il ne s’agit pas d’un faux, c’est que la silhouette est une photographie – technique tout à fait inconnue au XIIIe siècle. De plus, il s’agit d’un négatif, ce qu’aucun « faussaire » n’aurait pu concevoir à l’époque. Ce n’est que lorsque le Suaire fut photographié, à la fin du XIXe siècle, que l’on comprit qu’il s’agissait d’un négatif – résultat d’un processus d’ionisation connu et utilisé aujourd’hui pour la première fois dans l’histoire. L’énergie nécessaire pour provoquer cet effet d’ionisation fut produite par Maitreya, lorsqu’il entra une nouvelle fois dans le corps de Jésus dans la tombe. Rien d’autre n’aurait pu produire ce résultat. » (La Mission de Maitreya, tome II)
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international]
Sources : Photo de Barrie Schwortz, shroud.com © 1978
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)
