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décembre 2019 – No 376

Sommaire


 

Article du Maître —

Leurs vœux seront exaucés [sommaire]

par Le Maître –,

par l’entremise de Benjamin Creme

Chaque jour qui passe, de plus en plus de gens prennent conscience que quelque chose de nouveau et de tout à fait inhabituel est en train de se produire, tant pour eux-mêmes que pour le monde. Ils ont le sentiment que des événements sont en cours qui vont remodeler l’avenir et les entraîner dans une direction inconnue. Cette perspective les effraie et les exalte tout à la fois. Ils sentent de plus en plus nettement que l’humanité n’est pas condamnée mais que, contre toute attente, elle a passé – sans qu’ils sachent pourquoi – l’épreuve du feu dont dépendait son existence. Ils sentent également monter en eux-mêmes une force nouvelle qui leur permet d’effectuer des changements dans leur vie, et de contrôler ainsi leur destinée.

C’est ainsi que disparaîtra à jamais le temps où les dirigeants gouvernaient contre la volonté du peuple et imposaient leurs doctrines malvenues à une population passive. Les jours des autocrates sont comptés et, un par un, ils quittent la scène d’un règne peu glorieux. Les temps nouveaux jouent en faveur du peuple et c’est de ses rangs que sortiront les nouveaux porte-parole.

Dans les coulisses se tient le Christ. Dans un patient silence, il travaille sans relâche et sans hâte à créer les conditions nécessaires à son émergence parmi les hommes. Tout est prêt désormais. Il ne lui reste plus qu’à mettre la touche finale à ses préparatifs. Bientôt, le monde saura que l’Instructeur est là, que le Fils de l’Homme est de retour, que le Représentant du Très Haut s’est mis une fois encore au service de l’humanité. Son appel, résonnant dans le monde entier, évoquera ce qu’il y a de meilleur chez tous ceux qui trouvent en lui un écho à la soif de justice, de liberté et d’amour qu’ils éprouvent au fond de leur cœur. Et, avec une force sans cesse croissante, une clameur s’élèvera de chaque nation pour que ces besoins fondamentaux se voient satisfaits.

Ainsi en sera-t-il. Ainsi, le Christ focalisera la volonté d’une myriade d’âmes, et deviendra le porte-parole de leurs aspirations. Sa voix ne sera pas la seule à se faire entendre parmi les hommes. Partout dans le monde, dans chaque pays, des groupes attendent l’occasion de s’exprimer. Dûment préparés et entraînés, ils attendent dans les coulisses, prêts à servir dès que l’appel résonnera. Ils connaissent les besoins de cette époque, et la solution des problèmes qui accablent l’humanité aujourd’hui. Peu à peu, ces problèmes seront résolus et un nouveau chapitre s’ouvrira dans l’évolution de la race. Avant longtemps, ces sages se feront connaître et se mettront à la disposition du monde. Leur altruisme plaidera en leur faveur, et la sûreté de leur jugement leur vaudra la confiance de tous.

Reprenez donc courage, et sachez que des temps nouveaux et meilleurs se préparent. Reprenez courage et sachez que rien ne peut arrêter la vague de changements qui déferle aujourd’hui sur le monde. Autrefois, les gens subissaient les événements et acceptaient passivement leur destin. Aujourd’hui, une conscience nouvelle pénètre le cœur et l’esprit des hommes, réveillant en eux un besoin inné de justice et de liberté. Leurs vœux seront exaucés.

Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni de nombreux articles susceptibles d’être publiés chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents. A vrai dire, certains semblent encore plus actuels que lorsqu’ils ont été publiés initialement, comme l’article ci-dessus paru en avril 1990.

 

Editorial

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Point de vue

Le pape François met en garde contre la montée du fascisme [sommaire]

par Jon Queally,

Le 15 novembre 2019, le pape François a lancé un avertissement contre la montée des forces fascistes dans le monde, qui lui rappellent celles du nazisme du XXsiècle. Il s’est également attaqué à la criminalité des entreprises et envisage d’ajouter officiellement à la doctrine de l’Église le « péché contre l’écologie ».

Lors du 20e congrès de l’Association internationale de droit pénal, un réseau d’experts des systèmes judiciaires et de la criminologie venus du monde entier, le chef de l’Église catholique a confié que les développements inquiétants en matière politique comme dans le domaine des affaires lui rappelaient de sombres époques du passé récent, y compris celle du IIIe Reich d’Adolph Hitler.

« Ce n’est pas par hasard que certaines époques voient resurgir des symboles typiques du nazisme », a déclaré le pape tandis qu’il dénonçait la « culture du gâchis et de la haine » que répandent aujourd’hui certains politiciens qui vomissent leurs attaques dénigrantes et racistes contre les homosexuels, les Roms, les Juifs, et d’autres. « Je vous le confesse, a-t-il poursuivi, quand j’entends le discours d’un responsable de l’ordre ou d’un gouvernement, je repense aux discours d’Hitler des années 1934-1936. »

Le pape a également abordé la question de la dégradation environnementale, en ajoutant que l’Église était en train de considérer l’ajout des crimes contre la nature et contre l’environnement au catéchisme, qui rassemble la doctrine et les enseignements officiels de l’Église.

« Nous devons introduire dans le catéchisme de l’Église catholique, nous y pensons, le péché contre l’écologie, le péché contre notre maison commune, parce que c’est un devoir. » Le pape François est salué et soutenu par les activistes environnementaux car il utilise sa fonction pour prêcher l’urgente nécessité de reconnaître les dangers du réchauffement climatique d’origine humaine, et appelle les dirigeants mondiaux et les quelque 1,2 milliard de catholiques à agir prestement envers cette crise. Les crimes contre l’environnement, a-t-il déclaré, doivent être vus comme « des crimes contre la paix, et cela devrait être reconnu par la communauté internationale ».

L’évêque de Rome a également abordé les crimes commis par de grandes entreprises, dont beaucoup ne reçoivent pas assez d’attention et restent impunis. « Une omission fréquente de la loi pénale, avance le pape, se trouve dans l’attention insuffisante portée aux crimes des puissants, et notamment de la délinquance à grande échelle des grandes entreprises. »

Comme le rapporte l’agence de presse spécialisée Religious News Service : « Dans son discours, le pape François a condamné les acteurs du capitalisme financier mondial responsables du « surendettement de certains États et du pillage des ressources naturelles de notre planète. » Il a affirmé que leurs activités avaient « la gravité de crimes contre l’humanité », surtout quand elles conduisent à la faim, à la pauvreté et à l’ethnocide [destruction volontaire de la culture] de peuples indigènes.

De tels « écocides » ne doivent pas rester impunis, a avancé le pape, qui a clos en octobre un synode des évêques pour débattre de la région amazonienne et de la sauvegarde de l’environnement. »

Le pape a expliqué que « le principe de la maximisation des profits, isolé de toute autre considération, mène à un modèle d’exclusion qui attaque violemment ceux qui souffrent de ses conséquences sociales et économiques, tandis que les générations futures sont condamnées à en payer le prix environnemental. »

Il a poursuivi : « La première question que les juristes devraient se poser aujourd’hui est celle de savoir ce que, munis de leurs connaissances, ils peuvent faire pour contrer ce phénomène qui met en péril les institutions démocratiques et le développement de l’humanité elle-même. »

Article reproduit sous Licence Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0
Titre original : While warning of Nazi-like fascism and corporate crimes, Pope Francis proposes adding ‘Ecological sin’ to Church teachings’.

Source : CommonDreams

 

Compte rendu de lecture

Ubuntu : leçons de sagesse africaine [sommaire]

Un livre de Mungi Ngomane

lecture recommandée par Phyllis Power

Dans la préface de cet ouvrage l’archevêque Desmond Tutu partage son sentiment « de fierté et de soulagement » que sa petite fille, l’auteur Mungi Ngomane, transmette les leçons qu’il a lui-même enseignées à ses enfants, ses parents qui lui ont ensuite transmises : le concept et la pratique d’Ubuntu.

Ubuntu est un mot et un concept africain qui devrait résonner partout ; même s’il n’est pas encore employé dans le langage courant du reste du monde. Ce livre en est une bonne introduction.

Qu’est-ce que cela signifie ? Les qualités propres de Desmond Tutu résument peut-être Ubuntu. Quand nous pensons à lui, il nous vient l’image d’un homme débordant d’un amour sans limite pour l’humanité, et d’un sens de l’humour dépourvu de toute malice qui dérive de cet amour inné. Notre image de l’archevêque est d’autant plus frappante lorsqu’on se souvient de l’horreur des décennies d’apartheid qu’il a traversées toujours souriant et toujours aimant. Il dit : « Je sais depuis le plus jeune âge qu’être reconnu comme une personne dotée d’Ubuntu est l’une des plus hautes distinctions que l’on puisse recevoir. » Donc, Ubuntu « englobe toutes nos aspirations sur la manière de bien vivre, ensemble. Nous le ressentons lorsque nous nous relions aux autres et partageons un sentiment d’humanité » : « Je suis car tu es ». M. Ngomane affirme : « Ubuntu est le principe fondateur de la vie de mon grand-père. »

Le livre est divisé en 14 « leçons » sur la manière de vivre selon Ubuntu. Elles s’accompagnent chacune de pratiques journalières à suivre pour devenir progressivement une personne dotée d’Ubuntu. Parmi ces leçons :

« Se voir dans les autres ; absolument tout le monde sur Terre est de valeur égale. » M. Ngomane insiste sur le fait que le mouvement anti-apartheid n’était pas « anti-blanc » mais un mouvement pour que tous les Sud-Africains soient considérés et traités de manière égale. Elle suggère que nous essayions de voir les autres pas seulement sous l’angle de l’égalité mais aussi que nous ayons de la gratitude, de la reconnaissance pour tous ceux qui nous ont apporté une aide d’une manière ou d’une autre, tant pratique que psychologique.

« Se chausser des chaussures des autres ». Ne faites pas de jugement rapide ; prenez le temps d’écouter et de toujours considérer le point de vue et les motivations des autres.

 « La force réside dans l’unité », dans nos actes politiques et sociaux. Nous accomplissons toujours davantage en unité avec les autres qu’en restant seul, sachant que les autres partagent nos aspirations à une vie meilleure et que nous ne sommes pas isolés mais faisons partie de la famille humaine. M. Ngomane cite Jo Cox, la parlementaire britannique assassinée dans la rue en 2016 : « Nous sommes beaucoup plus unis et avons beaucoup plus de choses en commun que ce qui nous divise. » Pour construire ce sentiment d’unité, l’auteure nous suggère de chercher par tous les moyens de nous joindre à d’autres pour une cause ou un travail humanitaire partagés. Tout cela renvoie à l’aspect fondamental d’Ubuntu : le respect des autres et aussi de soi-même, le besoin d’un sentiment personnel de dignité.

« Croire dans la bonté de chacun » lui a été enseigné par son grand-père et par Nelson Mandela dans leur combat contre l’apartheid. N. Mandela, qui a été incarcéré pendant 27 ans, disait : « Les gens sont des êtres humains produits de la société dans laquelle ils vivent. Vous les encouragez en voyant le bien en eux. » Ce serait un bon conseil à donner aux enseignants et à tous ceux qui travaillent avec des jeunes : respect et encouragement plutôt que dénigrement et condamnation.

« Choisir de voir avec une perspective plus large. » M. Ngomane évoque ici les extraordinaires audiences de Vérité et de réconciliation tenues en Afrique du Sud pour permettre à ceux qui le souhaitaient de raconter leurs expériences sous l’apartheid. Considérées comme le seul moyen de construire l’unité dans cette société âprement divisée, les auditions ont également démontré la Puissance du pardon, en même temps que la nécessité de Reconnaître la réalité, aussi douloureuse soit-elle.

« Choisir l’espoir plutôt que l’optimisme », est une considération intéressante. L’optimisme peut facilement se perdre, tandis que l’espoir implique la confiance et la foi et permet de ne jamais abandonner en dépit des obstacles. M. Ngomane cite de nouveau Mandela : « Nous devons accepter la déception finie, mais ne pas perdre l’espoir infini. »

« Trouver de l’humour dans notre humanité. » Le rire est humanisant, particulièrement envers soi-même et dans les situations difficiles. Encore une fois, le modèle de l’auteure est son grand-père qui faisait des blagues pour apaiser les situations les plus tendues.

Connectivité, amour, espérance, foi en soi-même et en autrui : « Avec Ubuntu, chaque jour est un nouveau jour et un nouveau départ. » Ce livre est doucement inspirant. Un beau cadeau de saison, dont les leçons pour la vie de tous les jours pourraient servir toute une vie.

Ubuntu Je suis car tu es Leçons de sagesse africaine, Harper Collins, octobre 2019.

 

Compilation

Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

S’exprimer en faveur de la justice et du partage [sommaire]

Aujourd’hui se sont les peuples qui sont en avance sur leurs dirigeants, et qui énoncent à voix haute leur compréhension des événements et leurs besoins. Avec le temps, de pays en pays, la voix du peuple se fait sans cesse plus assurée et plus claire. Les multitudes savent désormais identifier et formuler leurs besoins : paix, travail et espoir en l’avenir. Un sentiment grandissant d’unité commence également à sous-tendre leurs revendications et leurs attentes. Les hommes savent qu’ils ne sont pas seuls au monde, qu’ils ont partout des millions de frères et sœurs avec qui ils partagent les mêmes problèmes et les mêmes besoins. De cette manière, même s’ils ne sont pas conscients de la présence et des enseignements de Maitreya, ils répondent à son énergie et à l’influence qu’il exerce, et posent ainsi les fondations de l’avenir. [PI, sept. 2011 (Maître –)]

Je soutiendrai tous ceux qui appellent à la paix, à la justice et à l’amour fraternel. J’appellerai à mes côtés tous ceux qui aiment leurs frères. De tous les partis et de toutes les nations, ils viendront, se rassemblant autour de moi. J’emplirai leur cœur d’espoir et d’amour et, en nombre croissant, ils conquerront le monde. Ce processus a débuté. On peut déjà entendre la voix des peuples. De plus en plus fort, ils réclament la justice, la paix pour toujours. [Message n° 131 (Maitreya)]

Les peuples du monde, eux, ont désormais une vision de liberté, de justice et de paix, et ne l’abandonneront pas. Ce sont eux, plus que leurs leaders, qui dessineront les contours de l’avenir et le façonneront selon leurs besoins. Ainsi en sera-t-il. Cette nouvelle force dans le monde – la voix du peuple – gagne rapidement en cohésion et en vigueur, et jouera dorénavant un rôle majeur dans les affaires mondiales. [Les conseils de Maitreya (Maître –)]

Maitreya lui-même a dit dans le message n° 135 : « S’organisant eux-mêmes en groupes, des hommes de bonne volonté clameront bien haut leurs espoirs et leurs rêves de justice et de paix. Cette clameur allumera la torche de la vérité parmi les nations, et en son centre, on pourra me trouver. » […] Pour moi, cela montre qu’ils sont prêts pour le partage, et pour le Christ cela montre qu’ils sont prêts à entendre ses paroles. Lorsqu’il parlera ainsi, il focalisera et évoquera cette demande et cette aspiration. Nul gouvernement au monde ne peut s’opposer à la volonté focalisée et déterminée d’une opinion publique éduquée. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Enfin, la voix des peuples commence à être entendue. Enfin, les énergies bénéfiques de Maitreya suscitent une réaction dans le cœur d’un grand nombre d’hommes qui ignorent encore sa présence. Enfin, les gouvernements des pays riches répondent à l’aspiration de leur peuple à la justice et à la paix. Ils pressentent que leur propre avenir dépend de l’attention qu’ils prêteront à la voix du peuple, qui se fait entendre chaque jour plus clairement et plus puissamment. Que les gouvernements le comprennent : la voix du peuple est celle de la sagesse. Il s’agit d’un appel au réalisme et à la vérité, aux seules décisions susceptibles d’amener un monde meilleur et plus sensé. [Les ténèbres se dissipent (Maître –)]

Faites entendre votre voix. Dites ce que vous pensez. Si vous croyez à la justice et à la liberté pour tous, dites-le. Écrivez des articles, envoyez-les aux journaux. Donnez votre avis, contribuez ainsi à libérer l’humanité de l’ancienne servitude du mirage, de l’illusion et de l’oppression. N’oubliez pas que c’est l’humanité elle-même qui doit transformer le monde. Maitreya vient nous apporter son inspiration et nous guider, mais c’est à nous de faire le travail. [Le Rassemblement des Forces de lumière (B. Creme)]

Dans une large mesure, la voix du peuple est aujourd’hui celle de la jeunesse. Les gouvernements, et les médias qu’ils contrôlent, tendent à ignorer ou à discréditer les jeunes et les aspirations qu’ils expriment. Pourtant, ce sont les jeunes qui ont les solutions, qui comprennent que l’humanité est une, qui revendiquent l’équité, la justice et le partage pour en finir avec la guerre. Jamais on ne pourra réduire cette jeunesse au silence, et on ne pourra longtemps ignorer sa voix. La voix du peuple, tous âges confondus, finira par couvrir les lamentations des hommes d’argent, et conduira l’humanité vers une nouvelle aurore. [PI, avril 2012 (Maître –)]

Aujourd’hui encore, le moment est venu pour le peuple de faire entendre sa voix. Aujourd’hui encore, il est essentiel que les besoins des peuples du monde en matière de justice, de liberté et de paix soient entendus et pris en compte par les détenteurs d’un pouvoir irresponsable. Ces hommes dangereux, prisonniers du mirage du pouvoir, doivent réaliser que le temps de la guerre est terminé, que l’humanité aspire à la paix et à une sécurité aujourd’hui bien précaire. Il faut faire comprendre à ces petits « Napoléon » que leur règne est terminé, que les temps ont changé, qu’ils n’ont plus aucune crédibilité et que le pouvoir repose désormais entre les mains de ceux qui servent les véritables besoins du peuple. [Le peuple se fera entendre (Maître –)]

Vous n’êtes pas tout seul. Il y a des millions de personnes comme vous dans le monde, des millions de personnes sensées et de bonne volonté. Rejoignez-les. Comme vous, elles veulent la paix dans le monde et savent que ce sont les injustices qui empêchent l’établissement de la paix. Faites-le savoir. Rejoignez les gens qui pensent comme vous. L’humanité est une gigantesque force de bien, et les changements se feront lorsque les peuples feront entendre leur voix. Inspirée par Maitreya, conduite par Maitreya, mise en marche par Maitreya, la voix des peuples de toutes les nations se lèvera, que les gens sachent qu’il est Maitreya ou non. [L’éveil de l’humanité (B. Creme)]

La voix du peuple commence à se faire entendre, et une forme de gouvernement représentatif remplacera l’actuel contrôle des masses par l’idéologie. Tout va si vite que les hommes politiques ne maîtrisent plus les événements. Une nouvelle ère politique a commencé. La conscience éveille les individus à leurs droits fondamentaux en tant qu’êtres humains, à leurs libertés ainsi qu’à leurs responsabilités envers eux-mêmes et envers les autres. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Vous êtes ici car, dans votre cœur, vous répondez à mon Appel, au fait de ma présence, consciemment ou non. Assumez la tâche de l’annoncer aux autres, d’indiquer la voie simple de la Vérité qui appelle l’humanité. Enseignez que partager est divin, qu’aimer est la nature de Dieu ; que travailler ensemble est la destinée de l’homme. [Message n° 19 (Maitreya)]

Avec douceur mais fermeté, Maitreya saura les persuader d’agir dans le sens de leur intérêt le plus élevé. Comme un frère aîné, il conduira les jeunes membres de sa famille pas à pas vers leur propre vérité. Ce moment n’est pas éloigné. En vérité, il est même très proche. Soyez attentifs à la voix des peuples de la Terre qui monte en puissance avec l’espoir et la joie qui gagnent leur cœur. Alors vous saurez que la roue a tourné. Que la douleur de la pauvreté et de l’injustice est appelée à disparaître. Que le blasphème de la guerre est abandonné à jamais. Que la Loi d’amour a pris sa juste place dans le cœur des hommes et des femmes, où qu’ils se trouvent dans ce monde qui est le nôtre. [PI, avril 2008 (Maître –)]

Faites connaître à tous le fait de ma présence et venez joyeusement à mes côtés. Faites connaître le besoin de partage et de justice, et sonnez l’appel à la liberté. Faites savoir, mes amis et frères, que vous vous tenez aux côtés de votre Frère. Prenez vos frères par la main, et conduisez-les jusqu’à moi. [Message n° 109 (Maitreya)]

Partout où l’on marche et manifeste pour réclamer justice, paix et bon sens, Maitreya est présent, sous une apparence ou une autre, mêlé à la foule et parlant en son nom. Son énergie d’amour imprègne ces rassemblements de justes, leur insufflant le désir de persévérer. Sa force devient la leur, ils y puisent résolution et assurance. Ainsi le Seigneur de l’Amour renverse-t-il le courant de la haine et stimule-t-il l’ardeur des multitudes ; ainsi constate-t-il que les hommes de la Terre sont conscients de leur destinée et cherchent les moyens de réaliser les désirs qu’ils portent au fond de leur cœur. [La fin de l’asservissement (Maître –)]

Recherchez alors un homme qui parle de partage et de justice, un homme semblable à vous, simple et vrai. Prenez ma main, mes amis, et ensemble marchons allègrement vers l’avenir radieux. N’entendez-vous pas l’appel ? Il jaillit de mon cœur. N’entendez-vous pas le cri d’angoisse ? Il jaillit du cœur des hommes. Ce cri m’a amené ici, parmi vous. [Message n° 115 (Maitreya)]

La puissance de son énergie d’Amour – le « Glaive de la division » – a produit la polarisation qui règne aujourd’hui, et montrera clairement à l’humanité la voie à suivre. Autour de lui se rassembleront tous ceux qui luttent pour la fin des exclusions, pour l’amour, la justice et la liberté de l’esprit. Ceux qui entretiennent l’exclusion et l’exploitation, la compétition et l’avidité, se révéleront au grand jour. Alors, le choix que les hommes devront faire sera sans équivoque : entre l’amour et la haine, entre le partage et l’avidité, entre la paix et la guerre, entre la vie et la mort, ils devront se prononcer.
Le Christ a dit dans son message n° 11 de janvier 1978 : « Mon cœur m’indique votre réponse, votre choix, et s’en réjouit. » En réponse à son énergie d’Amour, les hommes de tous les pays se regrouperont pour exiger la justice, la paix et des relations justes. Cette tendance est déjà perceptible, et bientôt ces groupes constitueront la force la plus importante du monde et feront entrer celui-ci dans une ère nouvelle de paix et de bonne volonté [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

La voix des peuples s’élève, elle ne cesse de prendre de l’ampleur et appelle les hommes à sortir de leur réserve. Les peuples, lucides et résolus, ont tourné leur regard vers l’avenir : ils ont vu qu’il était possible de réaliser leurs aspirations à un monde de justice et de paix. Ils savent que ce monde ne se fera pas tout seul et que tous doivent ensemble, main dans la main, se doter des moyens d’accomplir leur destinée. Ils savent que le chemin sera ardu et dangereux mais que leur objectif est trop précieux pour qu’ils puissent tolérer un échec : leur récompense sera la fraternité, la justice et la paix ; et une vie meilleure, plus simple et plus vraie. [PI, juillet/août 2013 (Maître –)]

Nombreux sont ceux, aujourd’hui, qui admettent la nécessité d’un changement, mais y résistent pourtant. Nombreux sont ceux, aujourd’hui, qui voient l’effondrement des structures anciennes et obsolètes du passé, mais s’accrochent encore à de telles formes. Mais il y a une voix nouvelle qui se fait entendre parmi les nations, la voix de la Vérité qui contient l’espoir, la promesse d’un temps nouveau. Cette voix fera de plus en plus d’effet sur l’esprit des hommes, car c’est la voix de Dieu parlant à travers eux. [Message n° 12 (Maitreya)]

La tâche de Maitreya est de galvaniser l’opinion publique mondiale et de la focaliser sur quelques idées simples, de sorte que partout les gens réclament la justice, la liberté et le partage, seule voie possible pour parvenir à la justice, mettre un terme à la guerre et instaurer la paix. Nous ne parviendrons à instaurer la paix et à mettre fin au terrorisme que si nous établissons la justice sur Terre. Et la seule chose qui permettra d’instaurer la justice est le partage des ressources mondiales. [L’Unité dans la diversité (B. Creme)]

 

De nos correspondants

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Dossier

Les qualités du disciple (1re partie) [sommaire]

LE DISCIPLE

par Aart Jurriaanse,

Tant que les Maîtres opèrent encore principalement depuis les plans éthériques, ils dépendent de la sensibilité d’un nombre limité d’êtres humains répondant aux impressions hiérarchiques et pouvant ainsi servir de canaux pour la transmission des idées émises par la Hiérarchie en direction de l’humanité.

Le monde traverse actuellement une phase de préparation et d’ajustement en vue de l’entrée dans le nouvel âge, et une des principales activités des Maîtres consiste à rassembler et à entraîner ceux qui, parmi les disciples, disposent de l’aptitude nécessaire, et qui sont instamment requis pour servir de liens et d’instruments de travail constructif pour le compte de l’humanité. Il relève de la responsabilité du disciple moderne de prendre conscience de ces besoins et d’y répondre au mieux de ses capacités. L’ampleur de sa réponse se reflétera dans l’amour accru qu’il manifestera envers son prochain, et dans la réduction simultanée de son intérêt pour sa propre personne.

Dans un article concernant les « vertus humaines », nous traiterons de ces qualités particulières que sont l’amour, la bonne volonté, le pardon et le sacrifice. Il s’agit-là des qualités primordiales sur lesquelles sont fondées les bonnes relations humaines, et qui doivent par conséquent également être un attribut de chaque disciple.

Le sens des responsabilités

L’homme est un personnage doté de nombreuses qualités supplémentaires, et au cours de cet article et des suivants, nous évoquerons rapidement quelques-unes des plus remarquables. Bien que nous espérions que cette analyse fournisse une image plus claire de la complexité du caractère de l’homme, il faut bien admettre que dans la réalité, il n’est pas toujours possible de distinguer parfaitement ce qui constitue des composantes qui se chevauchent et s’amalgament fréquemment. Dans des circonstances particulières, certaines de ces qualités peuvent s’accentuer, mais elles ne constitueront jamais qu’une partie de l’ensemble du personnage. En réalité, tout individu possède le germe de chacune de ces qualités, mais celles-ci restent latentes jusqu’à ce que les circonstances extérieures les rendent indispensables et en stimule l’apparition. L’éveil de ces qualités, qui deviennent alors remarquables, dépend des éléments suivants : a) les rayons d’énergie auxquels sont soumis l’âme et les véhicules de la personnalité ; b) le niveau de développement atteint ; c) la situation à laquelle est soumis le disciple ; d) les exigences du service tel qu’il est suggéré par l’âme.

On réalisera donc que les qualités brièvement décrites ci-après ne seront pas nécessairement apparentes chez tous les disciples. Au contraire, chaque disciple reflétera une combinaison de qualités qui lui est propre, et les traits de son caractère se distingueront par ses qualités les plus marquées, tendant à se manifester en réponse aux exigences de la vie.

La responsabilité de chacun dans la vie est fonction de son degré de conscience de soi. Il ne peut exister de responsabilité en cas d’absence de conscience de soi. Aussi les animaux ne peuvent être tenus pour responsables, et bien qu’ils connaissent la douleur sur le plan physique, ils restent exempts de tout karma sur les plans subtils. De son côté, l’homme dispose de la conscience de soi et se trouve donc responsable de ses actes – bons ou mauvais. Toutefois, tous les hommes ne seront pas rendus comptables de leurs actes de manière égale, en raison des différences considérables de développement mental, et donc de conscience. Le degré de responsabilité s’accroît en proportion directe du développement de l’intelligence et de la conscience, et le sauvage arriéré se trouvera loin de supporter une responsabilité équivalente à celle du disciple plus avancé. Lorsqu’il enfreint les lois de la nature, ou les exigences éthiques de la vie en société, le disciple en est bien plus conscient que le sauvage, et sa responsabilité envers son environnement et son prochain s’en trouve accrue dans la même mesure. Il en résulte que pour une transgression identique, les sanctions seront beaucoup plus sévères pour l’homme évolué que pour l’homme non évolué, ou en d’autres termes, son karma s’en trouvera plus lourdement débité.

L’homme ne peut se voir relevé de ses engagements par son frère, chaque individu devant assumer ses propres responsabilités et s’acquitter le mieux possible des obligations qui en résultent, tout en se gardant de toute interférence dans ce qui relève de la responsabilité d’autrui. Ainsi le véritable amour aura-t-il parfois à se tenir à l’écart, et à regarder avec détachement ceux qui apprennent les leçons de la vie ; comme il pourra se révéler difficile de s’en tenir à cette attitude, on pourra l’adoucir par le support moral et la compréhension d’un cœur aimant.

Le sens de la responsabilité est une des caractéristiques les plus marquantes de l’âme, et ainsi viendra-t-il un moment où le disciple prendra conscience de ses responsabilités spirituelles qui dépassent de loin les aspects physiques, ces derniers ne concernant que les problèmes de la personnalité. Les effets générés par l’homme spirituellement influencé, s’avéreront beaucoup plus marquants et durables, que ceux que peuvent provoquer le fait de remplir de simples obligations physiques.

La discrimination

Afin de permettre à l’âme de se libérer des entraves de la matière, l’homme doit apprendre à discriminer l’illusion elle-même de ce que cache cette illusion. La discrimination est une aptitude du mental à observer, analyser, séparer, puis à opérer un choix entre différentes qualités.

Au cours des premières phases de son développement, la capacité de discrimination ou de jugement de l’homme, et les orientations qui en découlent, seront fréquemment mises en défaut ; mais c’est grâce à ces erreurs et aux souffrances qui en résultent, que l’homme assimilera les leçons de la vie.

En pratiquant la discrimination, l’homme révèle, dans un premier temps, qu’il a pris conscience de la pluralité des forces affectant tout problème. Il lui reste ensuite à clairement distinguer la nature et la direction de ces forces, puis à choisir le chemin qui doit le conduire à la détermination des véritables valeurs, et le mener ainsi à la destination de l’âme. Cela implique fréquemment qu’il faille choisir entre des principes primordiaux et secondaires, entre des nécessités supérieures et inférieures, ou entre l’essentiel et l’accessoire.

Des qualités comme l’intelligence, le sens ésotérique, l’équilibre, l’impartialité, le détachement, le désintéressement, l’amour et la bonne volonté, se trouvent associées avec la discrimination. Ces qualités contribueront à assurer une discrimination correcte, et à l’activation du « troisième œil », procurant par là une claire vision du chemin à suivre. Ajoutez l’acceptation à ces qualités, et la nature émotionnelle sera gardée des attraits perturbants du désir et de l’influence des sens.

La discrimination judicieuse n’est que le reflet d’une sagesse grandissante, et elle entraînera le bon choix, ce qui conduira à une action juste – tout cela étant déterminé par un alignement véritable avec l’âme. (A suivre)

 

Signes des temps

Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »

Arménie : une jeune femme verse des larmes de cristal [sommaire]

Satenik Kazaryan, 22 ans, originaire du village de Spandaryan dans la province de Shirak (Arménie), pleure chaque jour jusqu’à 50 cristaux aux bords tranchants.

Satenik raconte qu’au début, elle avait l’impression que de la poussière lui entrait dans les yeux, avant que les cristaux commencent à se former. Ensuite, les larmes de cristal se mirent à apparaître plus rapidement.

Une vidéo montre un proche de Satenik en train de lui retirer une larme de cristal de l’œil à l’aide d’un coton-tige. Les cristaux ont été conservés dans une boîte.

« Quand nous avons ôté le premier cristal, explique sa tante Svetlana Avagyan, nous avons pensé que du verre lui était entré dans l’œil lors de son travail à la ferme. Mais la douleur a perduré, et de plus en plus de cristaux ont continué à lui sortir des yeux. Alors on l’a emmenée chez le médecin. Au début, on ne nous croyait pas […]. Personne ici n’avait jamais rien vu de tel. » « Tous les médecins sont stupéfaits, raconte Satenik. Ils n’ont jamais rencontré une telle maladie et ne savent pas comment la soigner. Ils n’ont même pas posé de diagnostic. »

Satenik a été accusée de simuler, mais aujourd’hui, selon sa belle-mère, il est généralement admis que ses larmes de cristal sont réelles. La famille a déclaré qu’ils sont trop pauvres pour aller la faire soigner à l’étranger.

Les cristaux ont été envoyés pour analyse, mais sans résultat jusqu’à présent.

Source : Sputniknews.com ; dailymail.co.uk

Liban : la fillette qui versait des larmes de verre [sommaire]

En décembre 1996, un article dans Partage international rapportait qu’une jeune libanaise de 12 ans, Hasnah Mohamed Meselmani, avait versé de minuscules larmes de cristal à raison de sept par jour pendant neuf mois. Bien que les cristaux fussent aussi tranchants que du verre, Hasnah avait déclaré qu’elle ne ressentait aucune douleur et que les médecins ne pouvaient pas expliquer ce phénomène.

Le Maître de Benjamin Creme avait indiqué qu’il s’agissait d’un des miracles de Maitreya et que c’était un signe supplémentaire de son émergence prochaine. (Source : Reuters)

Fort de cette information, un correspondant de Share International Nabil Matraji avait rendu visite à la famille Meselmani. De son côté, le Dr Araji, ophtalmologue, ne parvenant pas à expliquer ce phénomène, estimait qu’il s’agissait d’une intervention divine. Les analyses ont montré qu’il s’agissait de vrais cristaux.

Nabil Matraji a apporté les précisions suivantes : « Le Maître ajouta au mystère avec cette information étonnante : « Oui, c’est une « supercherie », mais c’est cependant un miracle. » Lorsqu’on lui a demandé la raison de cette déclaration ambiguë, il a précisé que c’était de la « supercherie » en ce sens qu’on croyait que les cristaux traversaient la rétine de Hasnah alors qu’en fait, il s’agissait de larmes que Maitreya transformait en cristaux au moment où elles quittaient le canal lacrymal. Là résidait le vrai miracle. »

N. Matraji a parlé de Maitreya, l’Instructeur mondial, à la famille, qui fut enchantée et soulagée d’entendre une explication sur l’expérience d’Hasnah. Leur réaction a été de dire : « Il faut le faire savoir partout, car c’est le nouvel espoir de l’humanité. » La fillette a ensuite révélé qu’une nuit elle avait reçu la visite d’un « cavalier blanc sur un cheval blanc » qui lui avait dit de ne pas avoir peur, qu’il était un « messager de Dieu », qu’il était à l’origine de ses larmes de cristal et que c’était la volonté de Dieu. Son petit frère a témoigné l’avoir vue parler à un interlocuteur invisible. Cependant, les autorités saoudiennes ont offert 50 000 dollars à la famille pour leur silence, et la famille a accepté d’admettre à la télévision qu’il s’agissait d’une fraude, ce qu’actuellement elle regrette profondément. N. Matraji a quitté la famille après cinq heures de conversation. Par la suite, on l’a informé que Hasnah et son père avaient vu Maitreya en rêve sous l’aspect qu’il avait à Nairobi. (Lire l’article de N. Matraji, Un mystérieux chevalier blanc se manifeste à une jeune fille aux larmes de verre, Partage international, mai 1997).

Le Suaire de Turin [sommaire]

A gauche, une photographie du Suaire de Turin. A droite, le négatif de cette photo qui révèle le véritable visage.

Benjamin Creme a expliqué que « […] L’hypothèse faisant du Suaire un faux du XIIIsiècle, est manifestement impossible […] Mais ce qui constitue la preuve la plus décisive qu’il ne s’agit pas d’un faux, c’est que la silhouette est une photographie – technique tout à fait inconnue au XIIIsiècle. De plus, il s’agit d’un négatif, ce qu’aucun « faussaire » n’aurait pu concevoir à l’époque. Ce n’est que lorsque le Suaire fut photographié, à la fin du XIXe siècle, que l’on comprit qu’il s’agissait d’un négatif – résultat d’un processus d’ionisation connu et utilisé aujourd’hui pour la première fois dans l’histoire. L’énergie nécessaire pour provoquer cet effet d’ionisation fut produite par Maitreya, lorsqu’il entra une nouvelle fois dans le corps de Jésus dans la tombe. Rien d’autre n’aurait pu produire ce résultat. » (La Mission de Maitreya, tome II)

[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international]

Source : Photo de Barrie Schwortz, shroud.com © 1978

Ovni en Islande [sommaire]

Islande – Au matin du 15 octobre 2019, à Reykjavik, S. M. a observé et photographié un grand ovni en forme d’œuf ressemblant à un nuage planant à basse altitude. Elle a partagé sa photo sur les réseaux sociaux.

[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international]

Source : Sigga Maija, facebook.com.

Bénédiction de lumière au Japon [sommaire]

Photo prise en 2005, envoyée par Y. N. (Japon), reproduite avec son aimable permission.

[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international]

Le Maître de B. Creme a indiqué que cette bénédiction de lumière a été donnée par le Maître Jésus.

Formations lumineuses en Belgique [sommaire]

Photo de formations lumineuses inhabituelles prise le dimanche 13 octobre 2019 lors d’une réunion de co-workers belges à Wépion, près de Namur (Belgique).
A 11 heures, les participants ont prononcé à voix haute le mantram d’Unification, puis le mantram pour attirer l’argent dans un but spirituel. La photo a été prise peu après. Envoyée par M. D., Charleroi (Belgique).

[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international]

Motifs lumineux Höör [sommaire]

Motifs lumineux photographiés sur un bâtiment de Höör (Suède), le 9 mai 2017, par A. T.

[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international]

Motifs lumineux en Pennsylvanie [sommaire]

Motifs lumineux sur le bâtiment du Théâtre Benedum, au centre ville de Pittsburgh, Pennsylvanie (Etats-Unis), photographiés le 2 novembre 2019 par S. F.

[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international]

 

S.O.P. — Sauvons notre planète

« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.

Les espaces verts peuvent rendre les villes plus sûres [sommaire]

Combattre la criminalité avec... des arbres

Diverses études ont montré que planter des arbres dans les villes pouvait avoir de nombreux effets bénéfiques. Une équipe dirigée par le Dr David Nowak du Service des forêts du Département de l’agriculture des Etats-Unis (USDA) a calculé par exemple combien d’économies généraient les arbres dans les grandes villes. Pour chaque dollar investi dans la plantation, les villes enregistrent un retour sur investissement moyen de 2,25 dollars par an. Chaque kilomètre carré de couvert arboré permet d’économiser environ 967 000 dollars par an en réduisant la pollution de l’air, les coûts des soins de santé, et les coûts liés au chauffage et à la climatisation des bâtiments.

D’autres effets bénéfiques associés à la présence d’arbres dans les villes incluent un impact positif sur la santé mentale et la diminution de la criminalité.

En 2019, une étude majeure menée sur près d’un million de Danois a montré que les enfants qui grandissent là où il y a le moins d’espaces verts courent jusqu’à 55 % plus de risques de troubles psychiatriques plus tard dans la vie. Leurs conclusions confirment que l’intégration des environnements naturels dans la planification urbaine est une approche prometteuse pour améliorer la santé mentale et réduire le fardeau croissant des troubles psychiatriques dans le monde.

La criminalité diminue avec la végétation

En 2001, des chercheurs en environnement de l’Université de l’Illinois ont publié une étude sur les taux de criminalité dans la cité dortoir Wells à Chicago. Cette étude a examiné des rapports de police pour établir une relation entre la végétation et la criminalité dans un quartier défavorisé. Les résidents vivant dans un environnement « plus vert » font état d’un niveau d’anxiété plus faible, de moins d’incivilités et de moins de comportements agressifs et violents. Plus l’environnement d’un bâtiment était vert, moins il y avait de crimes. En outre, cette tendance s’applique tant aux crimes violents qu’aux atteintes aux biens.

Certaines villes commencent à explorer la question du verdissement urbain afin d’améliorer la sécurité des résidents, en particulier dans les zones sinistrées et à faible revenu.

En 2018, les chercheurs ont étudié les effets de l’aménagement peu coûteux des terrains urbains vacants à Philadelphie. Les résidents qui habitent à proximité de terrains vagues récemment végétalisés, d’allées verdoyantes ou de logements sociaux entourés d’arbres signalent un sentiment de sécurité personnelle accru. D’autres analyses lient les espaces verts urbains, les arbres des rues et la végétation à des niveaux de violence et de criminalité inférieurs. L’étude conclut que l’écologisation d’une zone est beaucoup plus efficace pour un coût moindre que la prévention conventionnelle de la criminalité, comme engager plus de policiers et incarcérer des personnes.

Les chercheurs ont relevé une tendance similaire à Cincinnati, où l’agrile du frêne, un coléoptère envahissant, a obligé les autorités à enlever 646 frênes morts ou mourants entre 2007 et 2014. Les statistiques policières de la ville ont montré que la perte des arbres était associée à une augmentation des atteintes aux biens, des agressions et des crimes violents.

Des villes comme La Nouvelle-Orléans, Camden, Jersey City et Flint tentent également de mesurer la façon dont le verdissement urbain peut les rendre plus sûres.

Qu’est-ce qui fait que les arbres dissuadent la délinquance ?

Les chercheurs ont tenté d’expliquer comment les arbres réduiraient la criminalité. Certains avancent que les arbres pourraient signaler que la zone est bien entretenue, du même ordre que la théorie des « fenêtres brisées », qui suggère que le désordre invite au crime. Certains proposent que les espaces verts rendent les lieux attrayants et peuvent mener à une surveillance informelle ou à un voisinage vigilant. D’autres suggèrent que la végétation favorise la confiance au sein d’une communauté.

Des études soulignent l’effet calmant de la végétation. Au Japon, il a été établi que le fait de pénétrer dans l’atmosphère d’une forêt de feuillus (les résineux ont un effet tonifiant) Shinrin-yoku, littéralement le bain de forêt, diminue le pouls des sujets et le cortisol salivaire, qui est un indicateur du niveau de stress.

Pour obtenir une explication plus profonde de ce phénomène, se référer au livre : Enseignements de Maitreya : Les lois de la vie.

Source : motherjones.com ; theconversation.com

Les arbres en Europe menacés d’extinction [sommaire]

En Europe, la biodiversité est menacée avec plus de la moitié des espèces endémiques d’arbres au bord de l’extinction. Le dernier rapport de l’Union internationale pour la Conservation de la nature (IUCN), le réseau environnemental le plus important au monde, dresse un sombre tableau de statut de conservation actuel des 454 espèces d’arbres natives du continent, avec les graves conséquences que cela pourrait avoir pour les humains ainsi que les animaux et les plantes.

Selon le rapport, 58 % des arbres en Europe sont menacés d’extinction ; 15 % sont considérés comme étant particulièrement en danger. Ce sont les plantes invasives qui constituent la plus grande menace pour leur survie ainsi que celles introduites par les humains qui concurrencent les jeunes arbres des espèces endémiques. Il y a également la menace que représentent les animaux nuisibles ainsi que les maladies. Ces menaces affectent 38 % des espèces en Europe. D’autres facteurs incluent l’exploitation forestière non-durable, le développement urbain, l’élevage du bétail, l’abandon des terres, des changements dans la gestion des forêts et des zones boisées ainsi que d’autres modifications des écosystèmes causées par exemple par les feux de forêt : « L’impact des activités humaines se lit dans la diminution du nombre d’arbres ainsi que dans des risques accrus d’extinction d’importantes espèces à travers l’Europe », explique Luc Bas, directeur du Bureau régional européen de l’IUCN. Ainsi, lorsque ces arbres disparaissent, c’est pour toujours.

Les arbres constituent la base du service écosystémique en Europe. Ils sont « essentiels à la vie sur terre et les arbres d’Europe sont, dans toute leur diversité, une source de nourriture et un refuge pour d’innombrables animaux, tels que les oiseaux et les écureuils, et jouent un rôle clé dans le domaine économique, affirme Craig Hilton-Taylor qui est à la tête du programme Liste rouge de l’IUCN. Nous devons atténuer les impacts humains sur nos écosystèmes et faire de la protection des espèces d’arbres une priorité afin de contribuer à la bonne santé de notre planète. Sans les fonctions vitales des arbres, nous perdons la ligne de vie de notre monde, qui est essentielle à la survie de tous les organismes vivants. »

Source : IUCN

La transition verte et la sauvegarde de la biodiversité urbaine [sommaire]

La préservation et l’augmentation de la biodiversité sont devenues un des enjeux majeurs de la planification urbaine et de la gestion des terres. Dans le contexte de la hausse des températures et de l’expansion urbaine, le verdissement des villes apporte résilience, santé, bien-être et prospérité économique. En tant que régulateurs du climat, les arbres améliorent efficacement le microclimat étouffant des villes en atténuant l’effet d’« îlot de chaleur urbain » qui rend les villes jusqu’à 10°C plus chaudes que leurs environs.

La planification de protection et les projets de verdissement sont en haut des priorités dans les agendas de diverses villes. En Allemagne, la ville de Francfort, sujette à des étés très chauds et arides, a pris des mesures pour planifier régulièrement des actions de conservation et a reçu le Prix de ville européenne des arbres en 2014. La ville assure actuellement la sauvegarde et l’entretien d’environ 5 800 hectares qui comprennent des zones boisées, des terres agricoles, des jardins, des vergers et des réserves naturelles. La mise en place d’une gestion efficace des zones protégées, avec en même temps un contrôle visant à s’assurer que toutes les espèces d’arbres y sont présentes, sont des actions concrètes qui peuvent protéger des espèces et les aider à ne pas disparaître.

Source : iucn.com ; theguardian.com ; theconversation.com

 

Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.
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Vers un meilleur avenir pour tous

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Entretien

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Environnement

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Esotérisme

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Faire le lien

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Faits et prévisions

Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
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Fenêtre sur le monde

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La voix de la raison

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
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La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.

Une vague de manifestations déferle sur le monde [sommaire]

« Porto Rico. Hong Kong. Equateur. Haïti. Liban. Irak. Et maintenant, le Chili. Partout dans le monde, des gens se lèvent contre l’austérité et la corruption, défiant les forces de police déchaînées pour les réprimer. » C’est ainsi que débute Une révolution mondiale est en cours, un article d’Amy Goodman et Denis Moynihan de Democracy Now.Democracy Now n’est pas le seul média à avoir noté les liens qui existent entre les nombreuses manifestations qui se déroulent actuellement dans le monde. Dans un article de la BBC intitulé Les manifestations mondiales actuelles ont-elles quelque chose en commun, la BBC relate : « Ces dernières semaines, des manifestations de masse ont éclaté dans des pays comme le Liban, l’Espagne et le Chili. Toutes sont différentes – avec des causes, des méthodes et des objectifs distincts  mais des thèmes communs les relient. Alors que des milliers de kilomètres les séparent, des manifestations ont commencé pour des raisons similaires dans plusieurs pays, et certaines se sont inspirées les unes des autres quant à la manière d’organiser et de promouvoir leurs objectifs. »

L’article de la BBC note que les questions d’inégalité économique et de corruption sont à l’origine d’un certain nombre des protestations actuelles. « Beaucoup de ceux qui protestent sont des gens qui se sont longtemps sentis exclus de la richesse de leur pays. Dans plusieurs cas, une hausse des prix des services clés a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. »

Une chronique récente de CNN intitulée Une revendication a mené des manifestants dans la rue, mais le mécontentement général les y a maintenus, fait valoir des arguments similaires. « Les manifestations ont commencé à cause d’une simple étincelle. Mais le feu s’est propagé en mouvements de protestation plus larges, levant le voile sur des inégalités plus profondes, des frustrations et un manque d’autonomie qui remontent à des décennies. Et le mécontentement ne semble pas devoir s’apaiser de sitôt. En effet, partout dans le monde, des militants descendent dans la rue en mouvements très organisés et persistants pour dire à leurs dirigeants : ce n’est pas suffisant […]. Les experts déclarent que nous assistons à un point de basculement, où des gens ordinaires sont las des mesures imposées d’en haut par une classe dirigeante. »

Thierry de Montbrial, de l’Institut français des relations internationales, a commenté : « Le système traditionnel d’application du pouvoir de haut en bas est de plus en plus contesté. Il y a une révolution sociale avec une demande croissante de démocratie participative. »

Inégalités économiques

La montée des inégalités économiques est un facteur clé de nombreuses manifestations. Au Chili, c’est la décision du gouvernement d’augmenter les tarifs des bus et du métro qui a déclenché les protestations, mais les manifestants ont déclaré qu’il ne s’agissait que de la dernière mesure à l’encontre des plus pauvres. Le Chili se classe au dernier rang des pays de l’OCDE en matière d’égalité des revenus. Le gouvernement chilien a suspendu la hausse des tarifs et a concédé certaines réformes économiques, mais les protestations se sont poursuivies, voyant les revendications élargies à des salaires plus élevés et des changements dans le système de santé, l’éducation publique, les pensions et d’autres domaines.

Les manifestants ont également appelé à l’élaboration d’une nouvelle constitution qui établirait la responsabilité du gouvernement d’assurer l’éducation et les soins de santé, et d’accroître la participation des citoyens au gouvernement.

« Il ne s’agit pas d’une simple manifestation contre l’augmentation des tarifs du métro, mais d’une vague de protestations contre des années d’oppression qui ont frappé principalement les plus pauvres », a déclaré à l’agence de presse Reuters un étudiant qui prenait part à une manifestation.

Le Liban a connu des troubles similaires, à commencer par l’annonce par le gouvernement de son intention de taxer l’application de téléphonie WhatsApp, largement utilisée. Les protestations se sont étendues à d’autres questions, telles que l’aggravation de la crise économique du pays, caractérisée par la hausse du chômage et le coût élevé des biens et services de base, ainsi que par la corruption systémique du gouvernement.

« Nous ne sommes pas ici pour la taxe WhatsApp, nous sommes ici pour tout : pour le carburant, la nourriture, le pain, pour tout », a déclaré à la BBC Abdullah, un manifestant de Beyrouth.

Corruption

La corruption gouvernementale est étroitement liée aux inégalités économiques – autre cause sous-jacente d’un certain nombre de protestations. Au Liban, les manifestants affirment que bien qu’ils luttent contre la crise économique, les dirigeants du pays ont utilisé leurs positions de pouvoir pour s’enrichir par divers stratagèmes. « J’ai déjà vu beaucoup de choses au Liban mais je n’avais jamais vu un gouvernement aussi corrompu », a déclaré un manifestant nommé Rabab à la BBC.

Dans un effort pour maîtriser les troubles, le gouvernement libanais a approuvé un ensemble de réformes, y compris la réduction des salaires des politiciens, mais les protestations se sont poursuivies. Les manifestants réclament un nouveau gouvernement national entièrement composé de non-politiciens et de technocrates.

Les Irakiens réclament également la fin d’un système politique corrompu qui, selon eux, n’a pas répondu à leurs besoins fondamentaux, puisque près d’un quart de la population vit dans la pauvreté. L’un des principaux points de discorde concerne la manière dont les nominations gouvernementales sont faites sur la base de quotas confessionnels ou ethniques, au lieu du mérite. Les manifestants affirment que cela a permis aux dirigeants d’abuser des fonds publics en leur faveur ou pour récompenser leurs partisans, et que très peu d’améliorations ont été observées dans la vie de la plupart des gens.

Changement climatique

« Cet esprit de rébellion que l’on peut observer dans le monde entier signifie un rejet du statu quo et pourrait favoriser une mobilisation accélérée de la base pour éviter des changements climatiques irréversibles et catastrophiques », ont écrit Amy Goodman et Denis Moynihan, de Democracy Now.

« L’injustice sociale et la crise climatique ont une cause commune, selon un communiqué de presse du Climate Action Network, un réseau mondial de plus de 1 300 groupes environnementaux. La justice climatique et la solidarité sont fondamentalement liées à la protection des droits de l’homme et à une meilleure qualité de vie pour tous. »

Les feux de forêt d’octobre 2019 en Californie ont porté A. Goodman et D. Moynihan à écrire : « Les soulèvements populaires se répandent tout comme un  incendie contre les dirigeants autocratiques corrompus, l’austérité et les inégalités. Les gens envahissent les rues, dans le monde entier, créant des liens entre les mouvements contre l’inégalité et la lutte pour un monde juste et durable alimenté par les énergies renouvelables. »

Dans une perspective plus large, Julia Norman, chargée de cours en politique et relations internationales à l’University College de Londres, a déclaré « Chaque jour, partout, les gens font pression pour leurs droits et pour l’égalité en manifestant. Ce qui est remarquable en ce moment, a-t-elle ajouté, c’est le degré de mobilisation. »

Source : Democracy Now ; BBC ; CNN ; The Guardian ; Reuters

 

Le point de vue de Maitreya

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Le respect de la loi

« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue. « Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
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Les enseignements de Maitreya

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Les mensonges dévoilés

Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
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Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
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L’humanité une

Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
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L’Unité dans la diversité

« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
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Regard sur le monde

Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
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Autres

Un jeune homme cherche Maitreya [sommaire]

par Janez Ferjancic,

Dans les années 1980, une journaliste indépendante, Patricia Pitchon, a contacté d’autres journalistes et coordonné leur recherche visant à « trouver » Maitreya. Elle décrit leurs efforts dans son livre : Searching for Maitreya1. Pour permettre à Maitreya de se faire connaître publiquement, il fallait que les médias, en tant que représentants de l’humanité, mettent suffisamment d’énergie à le « rechercher » pour s’assurer que le libre arbitre de l’humanité ne soit pas enfreint.
« Trouver » Maitreya n’a jamais fait partie des tâches attribuées aux personnes travaillant avec Benjamin Creme ou étroitement associées à ce groupe. Cependant, nous publions ci-dessous le récit d’une tentative menée à titre personnel, en 1996, qui témoigne de la présence de Maitreya dans un quartier particulier de Londres, même si, bien entendu, il est omniprésent.

Ce qui suit s’est passé en juin 1996. Cela faisait déjà plusieurs années que j’avais entendu parler du retour du Christ, mais je ne participais pas encore au travail autour de la Réapparition, puisqu’il n’existait pas encore de groupe en Slovénie. A cette époque, je pouvais passer de longues heures à méditer chaque jour. J’étais jeune et fort, peut-être un peu naïf, et j’imaginais que je pourrais trouver Maitreya où et quand je l’aurais décidé.

Au cours de l’été 1996, je décidai d’aller à Londres pour une semaine afin d’y « tester l’atmosphère ». C’était mon premier voyage à Londres, et je commençai immédiatement à « chercher » au sein de la communauté musulmane. Chaque jour, je me joignais aux musulmans qui priaient dans diverses mosquées londoniennes. Leur sincère dévotion m’impressionna réellement ; auparavant, je n’avais vu une telle dévotion que dans les monastères chrétiens ou bouddhistes. Je rencontrais toutes sortes de gens, et m’engageais dans d’interminables discussions religieuses avec des musulmans de toutes sortes, des travailleurs sociaux comme des imams, des soufis comme des cheiks saoudiens. Je me joignais à eux durant les prières, et ils étaient impressionnés par ma dévotion, pensant que j’étais en train de devenir musulman, puis que je diffuserais l’islam en Slovénie et que j’aiderais peut-être les musulmans bosniaques qui, à l’époque, souffraient terriblement à cause de la guerre. Cela commençait à devenir problématique et à me mettre dans l’embarras ! Il s’agissait seulement pour moi d’une couverture, car je ne savais pas comment leur demander s’ils connaissaient la personne que je recherchais.

J’errais souvent dans le quartier de Whitechapel, à l’est de Londres, où l’on m’avait dit que Maitreya venait régulièrement à la mosquée locale. J’y allais presque chaque jour, y passant mes soirées à attendre. Dès le début, la mosquée me fit une forte impression ; j’y ressentais presque les mêmes vibrations christiques que celles que je ressens parfois dans une église. A l’intérieur de la mosquée, je m’installais dans le fond et j’observais attentivement les dizaines de personnes qui assistaient chaque jour à la prière, mais je n’y remarquai jamais rien ni personne en rapport avec ce que je cherchais, et les journées défilaient.

Puis arriva le vendredi, jour sacré pour les musulmans. A l’occasion de la prière principale, vers une heure de l’après-midi, la mosquée était bondée, et il était presque impossible de bouger. Il devait y avoir plus de cinq cents personnes en train de se saluer et de discuter. L’atmosphère était animée et électrique.

Lorsque vint le moment de se mettre en rang pour la prière, plutôt que de commencer à prier, tout le monde se tut soudainement. Ce n’est qu’à ce moment que je remarquai un homme se tenant face à la foule, à l’endroit même où l’imam conduit habituellement la prière. Il était très mince et mesurait environ 1,90 m, avec une barbe et un couvre-chef arabe blanc. Il portait une longue tunique d’un jaune très profond. En raison de l’affluence, je ne pouvais rien percevoir directement de lui, mais le silence était profond, et les gens semblaient avoir un grand respect pour cet homme. Il parla calmement et avec une autorité tranquille, si bien que ses mots coulaient comme une musique. Le problème est qu’il parlait arabe et que je n’en comprenais pas un mot. Il était trop éloigné pour que je puisse voir distinctement son visage clair, mais cet homme remplissait assurément mes critères ! Je décidai qu’à la fin de la réunion j’irais l’attendre dans l’entrée et que je ferais mon possible pour l’interroger.

Il parla environ dix minutes, puis la prière commença, et celle-ci dura entre dix et quinze minutes supplémentaires. A la fin, alors que j’espérais aller interroger cet homme, quelques jeunes cheiks saoudiens, que j’avais auparavant rencontrés, s’approchèrent de moi et commencèrent à me poser toutes sortes de questions au sujet de mes origines, de la situation politique, de la guerre en Bosnie… Je décidai de les accompagner dans l’entrée et d’y attendre l’homme, et nous discutâmes un quart d’heure tandis que je surveillais la porte en permanence. Finalement, ils s’en allèrent et je retournai dans la salle principale, qui était maintenant à moitié vide. Je fus alors pris de panique. Je n’apercevais plus l’homme, et il n’y avait pas d’autres portes de l’autre côté de la grande salle. Je me précipitai dans la rue à l’arrière, mais il était parti.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’orateur était Maitreya.]

 

Le retour du pharaon

Au début de mon séjour à Londres, je ne demandais pas directement aux musulmans s’ils connaissaient Maitreya ; je savais que cela serait perçu comme un pur blasphème. Je les questionnais seulement au sujet d’un instructeur du Pakistan, dont j’avais entendu dire qu’il était un bon guide et d’une grande spiritualité. Plus tard, alors que mon départ approchait, je devins plus intrépide. Je fis des copies de plusieurs photographies de Maitreya à Nairobi, extraites de la Mission de Maitreya, tome II de Benjamin Creme, et commençai à demander directement aux gens s’ils avaient rencontré cet homme. Les réponses furent toutes négatives. Pendant quelques jours, j’interrogeai ainsi des gens ordinaires à la mosquée, dans la rue, demandant aux imams, aux vendeurs dans les boutiques musulmanes, et à toute personne à qui je jugeai bon de demander. J’avais la chance d’être accompagné par Hassan, originaire de Libye, qui assurait la traduction lorsque, par exemple, je m’adressais à des enseignants religieux pakistanais qui venaient d’arriver à Londres et ne parlaient pas suffisamment anglais. Hassan m’accompagnait presque tous les jours, et il m’enseignait l’islam dans l’espoir que je devienne musulman. Lorsque je lui expliquai qui était l’homme figurant sur la photo, il trouva cela amusant. Il en fut de même pour l’imam de la mosquée de Hounslow : lorsque je lui montrai la photo, il ne prononça pas un mot, mais ses yeux riaient pour lui. J’avais presque perdu tout espoir.

Puis, vers la fin de mon séjour, alors que je flânais de nouveau dans Brick Lane, dans le quartier de Whitechapel où Maitreya avait à une époque résidé, je retournai dans une petite boutique arabe où j’avais déjà rencontré un jeune vendeur sympathique. J’achetai de l’encens et des parfums puis lui montrai la photographie prise à Nairobi. A ma grande surprise, il reconnut immédiatement l’homme qui y figurait ! Je n’en revenais pas d’avoir autant de chance. En était-il certain ? Il m’assura qu’il l’avait rencontré. Quand ? Quelques années auparavant. Où ? A quelques rues de là, alors qu’il assistait à une réunion où une femme égyptienne, Z. Al-Ghazali, donnait une conférence. Elle avait été emprisonnée en Égypte dans les années 1960, car elle faisait partie d’un groupe qui voulait mettre en place un État islamique ; elle était une sorte de rebelle politico-religieuse. Elle avait subi des traitements très durs, avait été torturée et condamnée à la prison à vie sous la présidence de G. Nasser, puis avait été subitement libérée de prison en 1971, peu après l’arrivée au pouvoir d’A. El-Sadate. Elle continua ensuite son travail et ses activités de conférencière, et vint à Londres au début des années 1990 pour y donner une conférence, où mon vendeur avait alors vu l’homme que je lui avais montré sur la photographie. Le vendeur me confia que l’homme avait parlé quinze minutes en préambule de la conférence, mais ne se souvenait pas du contenu de ses propos. De nouveau, je lui demandai s’il était sûr de tout cela, et il me certifia encore que l’homme était bien le même que celui de la photo de Nairobi. J’en étais toujours stupéfait.

J’avais enfin trouvé la preuve matérielle que j’étais venu chercher. Il me montra ensuite un livre qu’il avait dans sa boutique, écrit par Zaynab Al‑Ghazali, où celle-ci décrivait son « calvaire » dans les geôles égyptiennes et son combat pour le droit à mener une vie spirituelle digne. J’achetai le livre par respect pour le vendeur, même si par la suite je ne l’ai jamais lu. Je regardai seulement le titre, qui marqua instantanément mon esprit : Le retour du pharaon.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’homme à la conférence de Zaynab Al-Ghazali était en effet Maitreya.]

 1. A la recherche de Maitreya. Traduction française à paraître sous peu chez Partage Publication.

 

Citation

Extrait de « La Mission de Maitreya, tome III » [sommaire]

par Benjamin Creme,

Nous allons assister à la création, par Maitreya, d’une opinion publique mondiale focalisée, galvanisée, centrée sur le partage qui sera considéré comme un droit divin. Maitreya le dit : « Partager, c’est reconnaître Dieu en son frère. » « Les problèmes de l’humanité sont réels mais ils ne sont pas insolubles. » La solution est à notre portée. « Faites que votre action soit à la mesure des besoins de votre frère. Il n’y a pas d’autre voie. » Il galvanisera et renforcera la puissance de l’opinion publique mondiale ; lorsque cette dernière sera ainsi organisée, aucun gouvernement ne pourra lui résister. C’est cette opinion mondiale qui finira par contraindre tous les gouvernements de la planète à accepter le principe du partage car il deviendra évident que nous n’avons pas d’alternative.

 

Message de Maitreya

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Brève

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Courrier des lecteurs

Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.

Des larmes de la Vierge curatives [sommaire]

Il y a quelques mois, [courrier rédigé en octobre 2019] mon ami A. P. me téléphona d’Australie au musée Benjamin Creme. Je lui avais expliqué que j’avais récemment subi une importante opération chirurgicale aux cervicales et que j’avais du mal à récupérer. Il m’informa qu’il avait prélevé des larmes d’une statue de la Vierge et que Benjamin Creme avait suggéré d’en apporter à une pharmacie homéopathique pour en faire un remède. Antonio me fit parvenir des granules, et j’ai commencé à les prendre il y a environ cinq semaines. En plus de la chirurgie du cou, j’avais aussi développé de sérieux problèmes aux jambes à cause d’une compression nerveuse sévère dans les zones des lombaires et du sacrum. Les douleurs aux jambes m’avaient presque empêché de dormir pendant les dix-huit derniers mois.

Dès que j’ai commencé à prendre ce remède, les problèmes dans les ischio-jambiers, les mollets, les pieds et les orteils disparurent dans la nuit. Il en fut de même d’un effet secondaire plutôt gênant des médicaments post-opératoires que je prenais, et qui m’avaient également rendu la vie très difficile. Ces deux pathologies ont été résolues du jour au lendemain, littéralement en une seule nuit et elles ne sont pas revenues. Je ne pense pas être particulièrement susceptible à l’effet placebo, d’autant plus que l’un des problèmes dérivait d’un facteur mécanique et pour être honnête, je n’ai jamais eu d’affinité avec la Vierge. Ce n’était pas un aspect important dans la religion de mon enfance et même les photos des miracles de la Vierge dans la revue Share International ne m’intéressaient guère. Dans mon enfance, Jésus était au centre de la pratique religieuse et ceci eut comme conséquence le peu d’intérêt que je porte au Maître qui fut la Vierge. De mon point de vue actuel, ce n’est pas une attitude rationnelle envers les Maîtres. Je n’ai pas encore noté d’amélioration au niveau du cou depuis l’opération, mais j’ai de grands espoirs. J’ai pensé que vos lecteurs ayant des problèmes de santé voudraient peut-être essayer ce remède. Il peut être commandé sur www.simillimum.co.nz dans la rubrique « Weeping Madonna tears ».

S. C., Palm Springs, Californie, Etats-Unis

La synergie [sommaire]

Le 9 novembre 2019, lors du Salon végan d’Atlanta (Géorgie), un homme nommé « Ron » nous rendit visite sur le stand de Share International. Il semblait avoir la quarantaine et portait un laissez-passer pour les médias indiquant « Ron G ». (Je ne saisis pas son nom de famille, mais d’un coup d’œil rapide, je supposai qu’il était Philippin.) Il me demanda : « De quoi s’agit-il ? Comment vous êtes-vous impliqués ? » C’est alors que nous nous mîmes à évoquer l’histoire de la Réapparition avec lui.

Nous parlâmes de la méditation de transmission, et il ajouta qu’il venait de Charlotte, en Caroline du Nord. A. D., collaboratrice de Share International à Atlanta, répondit qu’il n’y avait pas de groupe à Charlotte, mais que d’autres collaborateurs donnent des conférences, et espèrent qu’un groupe de méditation de transmission y verra bientôt le jour.

Je demandai à Ron ce qu’il faisait et il répondit qu’il concevait des programmes sur l’énergie et la synergie, qu’il était un « créateur de programmes ». Il expliqua qu’il enseignait au MIT et à Stanford. Je lui demandai s’il n’enseignait qu’aux universitaires, ou bien aux gens ordinaires. Il répondit : « Les deux. J’enseigne l’énergie d’abord car on doit connaître l’énergie avant de comprendre l’unité et la synergie. On ne peut pas enseigner l’énergie sans penser à notre interdépendance. De nos jours les gens sont tellement déconnectés. Ils doivent d’abord comprendre l’énergie. Nous parlons d’unité. »

Ron déclara qu’il voyageait beaucoup pour recueillir des informations pour ses programmes et qu’il rendait visite aux stands dans les différentes villes où il allait. Il ajouta : « Je connais votre groupe qui tient des stands de plus en plus nombreux. » Il expliqua qu’il posait toujours la même question devant les stands : « De quoi s’agit-il ? ». De temps en temps, quelqu’un présente une « vision » différente de la Réapparition. Il précisa qu’il utilisait les informations pour ses programmes.

Il commença alors à nous donner des conseils sur la façon de présenter notre message. Il leva les yeux vers notre bannière qui indiquait : « Lorsque nous partagerons les ressources mondiales, la justice régnera sur Terre ; la confiance s’instaurera entre les nations ; cela conduira à la paix. » Il dit : « Si je diffusais le message,  je dirais :

« Si vous croyez en la justice, l’égalité et la paix, nous vous invitons à vous joindre à nous. Nous pouvons faire tellement plus ensemble. C’est de la synergie ! »

Il insista sur la « justice » et répéta à deux reprises sa suggestion de présenter le message ainsi.

Ron poursuivit : « Un tsunami arrive ! Une vague de tsunamis, vague après vague ! » Nous le remerciâmes et lui redemandâmes son nom et il répondit : « RONNIE TSUNAMI ! »

Alors que nous faisions le point sur notre présence à ce Salon et sur nos merveilleux échanges avec diverses personnes, nous constatâmes que Ronnie Tsunami laissait entrevoir les événements futurs en suggérant de mettre un accent différent sur nos présentations – un accent sur la justice, la paix et l’égalité. Un collègue demanda : « Penses-tu que Ronnie Tsunami était quelqu’un de spécial ? » La réponse fusa : « Oui, bien sûr ! »

K. P., Atlanta, Géorgie, Etats-Unis

L’esprit de Noël [sommaire]

L’an dernier, en 2018, mon mari et moi avons assisté à la représentation d’Un Conte de Noël de Charles Dickens interprétée par notre excellente compagnie de théâtre locale. La pièce dépeint la pauvreté de l’époque d’une manière tellement bouleversante. Je me mis à pleurer discrètement et lançai un appel silencieux à Maitreya : « Dépêchez-vous, pour tous ceux qui souffrent de déchéance, car cela se produit encore et encore. »

A la fin du spectacle, j’étais encore bouleversée en quittant le théâtre. Les admirables acteurs collectaient des fonds près de la sortie pour les sans-abri. Je mis 20 euros dans la boîte en pensant que ce n’était pas assez.

Nous avions besoin de faire quelques courses, alors nous nous rendîmes dans un magasin d’alimentation de proximité. A la caisse, le caissier souriant passait notre dernier article lorsqu’un homme d’une trentaine d’années apparut soudainement et glissa sa carte dans l’appareil en déposant sur le comptoir du pain et une bouteille de vin rouge. J’étais légèrement irritée et lui déclarai que nous n’avions pas encore fini. Il répondit : « Eh bien, je suis pressé. » Je me demandais s’il avait bu et je fis signe au caissier de s’occuper de lui (pensant alors que nous devrions recommencer le processus avec nos propres achats). L’homme s’éloigna. Mon mari allait ressortir nos articles du sac lorsque le caissier nous informa que l’homme avait réglé nos achats. Je m’écriai : « Arrêtez, je vous dois de l’argent. » Il se retourna, salua, lança un : « Joyeux Noël ! » et disparut.

Plutôt stupéfaits, nous nous sommes regardés tous les trois. Le charmant caissier déclara en riant : « Des choses étranges peuvent se produire à Noël. » Nos achats s’étaient élevés à un peu plus de 20 euros.

H. S., Oxford, Royaume-Uni

À nos lecteurs [sommaire]

En tant que rédacteurs de la revue Share International (Partage international pour l’édition française), nous souhaitons définir ainsi nos objectifs à l’aube de cette nouvelle année : nous nous considérons comme des annonciateurs de l’ère nouvelle, porteurs d’un message d’espoir et d’encouragement, et diffuseurs d’informations à la fois utiles et exaltantes. Notre but est de présenter les événements mondiaux en tenant compte de leurs causes et motivations sous-jacentes, que les grands médias ne connaissent pas forcément. C’est par exemple le cas du Plan d’évolution de notre planète, qui indique une conscience derrière les évènements mondiaux. L’un de ces événements capitaux est l’émergence publique de Maitreya, l’Instructeur mondial, et des Maîtres de Sagesse, présents ici et maintenant dans le monde moderne afin d’aider et guider l’humanité en ces temps difficiles.

Ainsi, pour nous aider à parvenir à de justes relations avec nos frères humains, notre planète, et les autres règnes de la nature, Maitreya nous conseille le partage – la redistribution équitable des ressources mondiales – afin d’établir la justice sociale et de justes relations internationales garantissant les droits de chacun des 7,7 milliards de Terriens. Dans le même temps, tous les pays doivent de toute urgence unir leurs forces pour mettre en œuvre un programme massif de préservation de l’environnement et de restauration de la santé de notre planète.

L’irrésistible montée en puissance du pouvoir des peuples qui, de pays en pays, revendiquent leurs droits humains fondamentaux avec une détermination et un courage croissants, témoigne de l’extraordinaire effet du travail de Maitreya et des Maîtres, des disciples tels que B. Creme et d’autres, ainsi que des personnes de bonne volonté qui œuvrent pour la transformation de notre monde. Chaque jour, Maitreya se fait l’interprète de ceux qui sont marginalisés et ne peuvent faire entendre leurs besoins et leurs espoirs. Grâce à ses énergies, un nouveau monde se crée sous nos yeux. Maitreya est présent ici et maintenant, en tant qu’homme de notre époque, parce que les gens sont prêts et appellent le changement en nombre suffisant.

Gardant cela à l’esprit, et au vu de l’état désespéré de notre planète et de milliards de ses habitants, nous œuvrons, comme nous l’avons toujours fait, comme si l’émergence publique de Maitreya était « toute proche », comme le disait Benjamin Creme, fondateur de notre revue. Nous savons également que tout ce que peut faire chacun pour répandre ces informations contribue de façon inestimable à cette émergence. Partout les gens aspirent à voir l’Instructeur attendu depuis si longtemps, qu’ils soient ou non au courant de son existence. Chaque « fenêtre d’opportunité » lui donne la possibilité d’apparaître plus ouvertement : son émergence pourrait donc se produire à tout moment. Lui seul sait quand seront réunies toutes les conditions indispensables à cet événement extraordinaire ; pour notre part, nous ne pouvons qu’œuvrer pour accélérer ce processus. Ceux qui travaillent pour son « retour » persévèrent donc dans leurs efforts : certains de sa présence, ils informent de son émergence et plaident pour la mise en œuvre des priorités de Maitreya pour un monde meilleur. Alors que la voix des peuples se fait de plus en plus pressante à mesure que s’approche la fin de l’année, c’est peut-être le moment de se souvenir de ce que, selon Benjamin Creme, nous pouvons tous faire : « La réponse de l’humanité détermine le rythme du changement, et celui-ci dépend considérablement des hommes et du temps qu’ils consacrent à parler de tous les changements qui doivent se produire. Lorsque suffisamment de personnes en parleront et exigeront ces changements, Maitreya pourra se manifester. »

En décembre 2013, l’un des principaux points que souligna Benjamin Creme au cours d’un entretien fut le rapport direct existant entre le travail des groupes et la détermination du Jour de Déclaration : « Nous avons un impact sur le Jour de Déclaration (JDD). Il existe un lien direct entre notre action de groupe (le groupe mondial) et la date du JDD. Le Jour de Déclaration arrivera plus vite que ce que pensent la plupart des gens, et nous devons travailler comme s’il était tout proche. En réalité, il est tout proche en comparaison de 1982, quand Maitreya aurait pu apparaître pour la première fois » [Partage international, janv./fév. 2014, Saisissez l’occasion d’agir]

Quelle devrait être la priorité des groupes ?

« Parler, parler, et encore parler. Parler à tous ceux qui veulent bien écouter. Peu importe si vous hésitez ou bafouillez. Rassemblez tout votre courage et laissez parler votre cœur. Les gens cherchent des réponses. Et ils ont besoin d’espoir. Notre tâche est de les inspirer. » [PI, janv./fév. 2014, Saisissez l’occasion d’agir]

Donc, plus les groupes prendront sur eux de faire connaître cette information, plus vite le Jour de Déclaration pourra avoir lieu ?

« Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que la date du Jour de Déclaration n’est pas fixée ; elle est liée à notre efficacité en tant que groupe. Nous pouvons l’induire par notre travail. Il faut simplement que davantage de personnes sortent et parlent. Transmettez cette histoire. Parlez à tous ceux qui veulent bien écouter. Ne ratez aucune occasion.

Les groupes doivent sortir du service mécanique, de la transmission routinière d’une si extraordinaire information. Nous devons avancer, être vivants, trouver de nouvelles et meilleures façons d’agir. Trop peu de gens parlent. Vous devez découvrir la ferveur, le feu qui brûle dans votre cœur. La publicité est bonne et nécessaire, mais le mieux, c’est de parler. Nous devons avoir un sentiment d’urgence, garder toujours à l’esprit que nous nous sommes incarnés à cette époque pour faire ce travail. Nous servons en donnant de l’espoir, en inspirant, en faisant connaître nos informations. » [PI, janv./fév. 2014, Saisissez l’occasion d’agir]

Share International aimerait également souhaiter à tous ses lecteurs de joyeuses fêtes en cette époque de l’année où les gens se rassemblent et partagent une aspiration sincère à la paix et à la justice, ainsi qu’à l’établissement de la bonne volonté en tant que fondement essentiel d’une société mondiale tolérante et sage. Nous aimerions vous remercier pour votre soutien et vos encouragements. Nous attendons 2020 avec impatience et vous souhaitons une Nouvelle Année pleine de bénédictions.

L’équipe de Share International

 

Rayons

Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
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Dernière de couverture

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Cahier anniversaire

Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
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Questions-réponses de Benjamin Creme

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Questions-réponses

Réponses de Benjamin Creme

Qu’arrivera-t-il à ceux qui refuseront de changer après l’émergence publique de Maitreya ? Je pense aux chrétiens fondamentalistes, par exemple. (Émission de radio, États-Unis, 27 novembre 1991) [sommaire]

Ceux qui ne pourront pas changer ne changeront pas. Ils attendront peut-être leur incarnation suivante, où ils arriveront en tant que petits bébés : alors, ils changeront. Mais ils sont tellement conditionnés par les enseignements, doctrines et dogmes qui emprisonnent leur mental et les aveuglent, qu’ils ne voient pas la réalité sous leurs yeux. En effet, ces groupes chrétiens seront les derniers à reconnaître le Christ – « leur » Christ. L’idée qu’ils se font du Christ est erronée. Ils s’imaginent que le Christ est aux cieux, assis à la droite de Dieu. C’est faux. Ils croient qu’il est le fils unique de Dieu. C’est faux.

Le Christ est un homme comme vous et moi, qui a évolué et est devenu un être spirituel immense, un dieu. Tous les Maîtres sont des dieux, ce que nous sommes aussi, en puissance. La seule différence entre nous et le Christ, le Bouddha ou un Maître « ordinaire », est qu’ils sont parvenus au type de perfection vers lequel nous évoluons. Pour nous, ils constituent en quelque sorte un exemple de ce que nous serons un jour. Ceci est vrai pour chacun d’entre nous. Ce ne sont pas des dieux tout faits qui descendent du ciel. Ils sont devenus des dieux par un processus évolutionnaire, exactement de la même façon que nous sommes en train de devenir des dieux. Quand on compare l’humanité d’aujourd’hui à l’homme animal des débuts, on s’aperçoit que nous avons parcouru un chemin fantastique. Mais quand on nous compare aux Maîtres, nous n’existons pas.

De leur point de vue, tout le potentiel est là. Notre potentiel, c’est ce que les Maîtres voient, mais nous, nous ne le voyons pas. Les Maîtres viennent de plus en plus publiquement dans le monde pour nous faire prendre conscience de notre potentiel, pour nous montrer ce à quoi nous ressemblerons un jour. Quand vous les verrez, vous serez sidérés par l’éclat de leur mental, par leur extraordinaire largeur de vue, par leur capacité d’amour au service du monde, et tout cela à un point dont nous n’avons aucune idée.

Les fondamentalistes chrétiens se sont cuirassés parce qu’ils ont peur de Maitreya dont ils ont fait leur ennemi. Mais Maitreya ne leur fait aucun mal. Il les aime, peut-être même davantage que les gens faciles à aimer, parce qu’il n’y a dans son esprit aucune séparation entre eux et lui. Un jour, ils finiront par comprendre qu’il est le Seigneur de l’Amour et qu’il est venu nous enseigner à aimer. C’est cela, qu’il nous reste encore à apprendre.

Pouvons-nous commencer à recevoir l’énergie d’amour sur-le-champ, ce soir, aujourd’hui même ? Est-ce possible ? [sommaire]

Ce n’est pas une question de réception. Cette énergie est déjà là. Elle fait partie intégrante de notre nature. Chacun d’entre nous est une âme en incarnation. Nous n’y pouvons rien. Mais nous lui permettons de s’exprimer ou non. Pour la plupart, nous ne le faisons pas, parce que nous avons peur. Nous avons peur d’être rejetés. Nous avons peur de ne pas être aimés, si nous ne nous montrons pas durs et forts. En réalité, nous sommes plongés dans la compétition, et tant que nous serons en compétition les uns avec les autres, nous ne pourrons pas manifester l’amour. La compétition n’est pas une belle chose. La compétition est toujours le résultat de la peur, et là où la peur existe, il n’y a pas d’amour. Éliminez la peur, et l’amour apparaîtra automatiquement.

Les enfants ont une énergie d’une qualité particulière. Ils sont débordants de vitalité, pleins d’énergie d’amour, à un certain degré. D’une façon ou d’une autre, sommes-nous plus fortement connectés à cette véritable force du pouvoir de l’amour lorsque nous sommes en début d’incarnation ? [sommaire]

Sans aucun doute. Les enfants ne sont pas accablés par tous les soucis du monde – comment s’en sortir, comment gagner sa vie, comment réussir en trichant.

Chaque instructeur est venu, a donné son enseignement, a semblé mourir et a quitté le monde. Donc, pour pouvoir continuer, les hommes en ont fait un Dieu, l’ont installé dans les Cieux, au Nirvana, hors de portée. Ce qui nous a permis de continuer de vivre dans notre corruption quotidienne, parce que l’instructeur n’est plus là pour regarder au-dessus de notre épaule quand nous poignardons nos collègues dans le dos, par exemple.

Les enfants ne font pas cela. Bien sûr, ils se chamaillent à propos de leurs jouets et sont très égoïstes, parce qu’ils se sont réincarnés pour régler leurs problèmes personnels. Mais ils sont aussi pleins d’innocence, leur mental n’est pas obsédé par la création de richesses. Ils ne manipulent pas les gens. En général, les enfants ne sont pas manipulateurs. Nous ne cessons de manipuler tout le monde pour arriver à nos fins. Nous utilisons tout le monde, ce qui est très mauvais pour nous. En faisant cela, nous nous détruisons. Nous pensons qu’il faut que tout le monde nous aime, nous respecte, nous donne tout ce que nous voulons. Nous passons notre vie à satisfaire nos désirs, mais le chemin de l’évolution, c’est la disparition du désir. Comme l’a dit le Bouddha : « Éliminez le désir, et connaissez la vérité. »

Ce que nous appelons Dieu est non séparé de nous –, en nous, autour de nous. C’est tout. Les enfants manifestent cela, parce que leur mental n’est pas encore rempli de boue. Il leur en reste peut-être un petit peu de leurs vies précédentes, mais ils ont une innocence extraordinaire, le sens de l’émerveillement, tout est neuf pour eux. Quand vous êtes enfant, vous vous souvenez qu’il a neigé juste avant Noël. Mais quand vous êtes adulte, vous râlez parce que vous devez enlever la neige de l’allée. Nous avons perdu tout sens du merveilleux.

Quelles sont les relations entre Maitreya et Jésus-Christ ? [sommaire]

Le Seigneur Maitreya, le Christ, incarne le principe christique, l’aspect Amour [de la divinité]. Il a adombré son disciple Jésus du baptême à la crucifixion, c’est pourquoi, pendant trois ans, Jésus est devenu le Christ. Mais le Christ, le Seigneur Maitreya, est resté dans l’Himalaya jusqu’à une date récente. L’adombrement d’un disciple est la technique normale pour l’apparition des avatars. [Une fois devenu Maître] Jésus a adombré Mahomet, qui était son disciple. C’est Jésus qui a donné le Coran par l’entremise de Mahomet. Les conflits religieux sont complètement artificiels, ce sont des fabrications humaines. Il n’existe qu’un seul enseignement, qui prend différentes formes. Chaque religion incarne certains aspects de l’enseignement, qui correspondent à une région, à une époque, et qui sont destinés à un groupe particulier, à une tradition particulière, à une façon de voir et de sentir. Et le groupe en question interprète l’enseignement d’une manière spécifique. Mais aucun enseignement ne nous est jamais parvenu sous sa forme originale. Tous les enseignements ont été plus ou moins déformés, parce qu’il leur a fallu des siècles pour se diffuser – au début, par le bouche-à-oreille. Inévitablement, ces déformations se sont imposées, ce qui a donné naissance à des versions officielles et à des versions non reconnues. Mais derrière ces diverses versions se trouve la tradition ésotérique, qui, elle, reste cachée, sauf pour ceux qui la suivent.