Partage international no 373 – septembre 2019
En 1991, j’étais infirmière à domicile. Un matin, vers 6 h 30, au volant de ma voiture, je quittai le domicile d’un patient qui résidait dans une ferme. C’était l’hiver, tout était gelé, et les routes de campagne n’avaient pas encore été traitées pour les rendre moins glissantes. Je pris une route sinueuse en pente, non asphaltée, pour me rendre chez un autre patient. Abordant un virage serré, ma voiture glissa sur le sol gelé et je me dirigeais vers un fossé profond de plusieurs mètres. A ce moment-là, ma voiture se mit soudain à remonter la pente en marche arrière. Juste avant, je m’étais regardé dans le rétroviseur en me disant que j’allais voir défiler ma vie en quelques secondes et que ce serait la fin. Cependant, au moment où ma voiture se mit à reculer, je sus que j’étais sauvée.
J’ai dû raconter à plusieurs personnes ce qui s’était passé et toutes m’ont dit que mécaniquement, c’était tout simplement impossible. C’est pourquoi maintenant, en 2019, j’ai décidé de vous envoyer ce témoignage.
Nom et adresse non communiqués, Belgique
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
