Partage international
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septembre 2019 – No 373
Sommaire
- Article du Maître —
- Pas à pas par Le Maître –
- Editorial Aucun article pour cette rubrique
- Ce mois-ci dans Partage international Aucun article pour cette rubrique
- Point de vue
- Les tensions climatiques et politiques par António Guterres
- Compte rendu de lecture Aucun article pour cette rubrique
- Compilation
- De nos correspondants Aucun article pour cette rubrique
- Dossier Aucun article pour cette rubrique
- Signes des temps
- Un agroglyphe en Suisse
- Photographie d’un ovni à Camarillo (Californie)
- Soho, le 20 juin 2019
- Motifs lumineux dans la Sandstraße, à Munich
- Motifs lumineux à Sacramento
- Motifs lumineux à Seattle
- Motifs lumineux à Pasing, à l’ouest de Munich.
- Vidéo d’un objet sphérique à Caraway, Arkansas
- Vidéo d’un objet brillant à Clayville
- Photographie d’un ovni au large de Cancún
- S.O.P. — Sauvons notre planète
- Tendances
- Créer de l’hydrogène à partir de déchets en plastique
- Retrait d’investissements de la part du gouvernement norvégien
- Vers une réduction importante de la consommation future de viande
- Soudan : des manifestations de masse conduisent à un changement de gouvernement
- Signature d’un pacte de paix au Mozambique
- Vers un meilleur avenir pour tous Aucun article pour cette rubrique
- Entretien Aucun article pour cette rubrique
- Environnement Aucun article pour cette rubrique
- Esotérisme Aucun article pour cette rubrique
- Faire le lien Aucun article pour cette rubrique
- Faits et prévisions Aucun article pour cette rubrique
- Fenêtre sur le monde Aucun article pour cette rubrique
- La voix de la raison Aucun article pour cette rubrique
- La voix des peuples Aucun article pour cette rubrique
- Le point de vue de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Le respect de la loi Aucun article pour cette rubrique
- Les enseignements de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Les mensonges dévoilés Aucun article pour cette rubrique
- Les priorités de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- L’humanité une Aucun article pour cette rubrique
- L’Unité dans la diversité Aucun article pour cette rubrique
- Regard sur le monde Aucun article pour cette rubrique
- Autres
- Le développement spirituel par Aart Jurriaanse
- Casser la spirale de la haine et de l’intolérance par Graham Peebles
- Dresser le bilan et s’adapter par Felicity Eliot
- Mouvements de travailleurs contre capitalisme par Celina della Croce
- De l’importance d’avoir un bon gouvernement
- Porto Rico : la révolution du peuple contraint le gouverneur à la démission
- Des personnes ordinaires peuvent faire des choses extraordinaires par Dominique Abdelnour
- La conservation des terres : une activité risquée par Tharanga Yakupitiyage
- Citation Aucun article pour cette rubrique
- Message de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Brève Aucun article pour cette rubrique
- Courrier des lecteurs
- Rayons Aucun article pour cette rubrique
- Dernière de couverture Aucun article pour cette rubrique
- Cahier anniversaire Aucun article pour cette rubrique
- Questions-réponses de Benjamin Creme Aucun article pour cette rubrique
- Questions-réponses
Article du Maître —
Pas à pas – [sommaire]
par l’entremise de Benjamin Creme
Périodiquement, nous qui sommes vos Frères aînés nous employons à stimuler chez les hommes la compréhension du processus évolutif dans lequel tous sont immergés, consciemment ou non.
A cette fin, nous transmettons à des disciples tout ou partie de l’enseignement que nous jugeons approprié, à une époque donnée, pour ouvrir aux hommes des horizons nouveaux et leur apporter la connaissance qui facilitera leur progrès.
Désormais, tandis que ce mode d’enseignement continuera, Maitreya et son groupe s’impliqueront de plus en plus directement auprès du public.
Ainsi l’humanité saisira-t-elle plus clairement et plus complètement les liens existant entre l’enseignement, par nature plus ou moins ésotérique, du processus évolutif, et les circonstances de sa vie quotidienne.
Ainsi s’établira une compréhension plus profonde du sens et du but de la vie humaine, ainsi que des grandes lois qui la gouvernent.
On peut donc s’attendre à ce que l’humanité tout entière fasse un grand pas en avant.
Pour les disciples et les initiés, l’enseignement continuera comme à l’accoutumée pendant les heures de sommeil, et à travers les écrits de certains disciples à qui il sera transmis. A une exception près : du fait que les Maîtres travailleront au grand jour, ils le dispenseront de plus en plus souvent eux-mêmes, directement.
Bien sûr, le processus d’apprentissage s’en trouvera accéléré, et le voyage des disciples, abrégé de manière significative. Qui plus est, la présence des Maîtres contribuera à combler le fossé qui existe aujourd’hui entre les disciples et le monde des hommes « ordinaires ».
Tous ou presque seront, à un niveau ou à un autre, engagés dans un voyage intérieur de découverte et de prise de conscience progressive de la vie dans toute son envergure.
Ainsi en sera-t-il.
Jusqu’à présent, cette évolution considérable dans les méthodes d’enseignement que nous utilisons a été à peine esquissée, mais graduellement cette esquisse évoluera vers une forme vivante dont tous tireront profit pour grandir. Maitreya montrera aux hommes que chaque fois qu’ils agissent pour refaire le monde et établir entre eux des relations justes, ils font un pas en avant dans leur voyage vers la perfection ; qu’au pas en avant fait intérieurement par le disciple doit correspondre celui fait extérieurement par l’homme qui n’est pas encore engagé dans le processus initiatique ; que tout cela fait partie d’un ensemble intégré de relations réciproques.
Pas à pas, l’homme fait son chemin à son propre rythme ; pas à pas, il va de l’ignorance à la connaissance, de l’injustice à la justice, de l’esclavage à la liberté. Ce faisant, il peut arriver que le progrès lui paraisse lent et incertain ; mais l’homme développera confiance et assurance, et il apprendra la méthode du « pas à pas ».
Sa divinité innée, aujourd’hui égarée dans le matérialisme et la course au profit, fleurira à nouveau avec l’enseignement de Maitreya et de son groupe.
L’homme en viendra à se connaître lui-même comme la source créatrice de tout ce dont il a besoin.
Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni de nombreux articles susceptibles d’être publiés chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents. A vrai dire, certains semblent encore plus actuels que lorsqu’ils ont été publiés initialement, comme l’article ci-dessus paru en septembre 2007.
Editorial
Ce mois-ci dans Partage international
Point de vue
Compte rendu de lecture
Compilation
Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).Inspiration et conseil : un changement de conscience – [sommaire]
D’ici peu, de nouvelles énergies entreront dans nos vies et inspireront aux hommes une action créatrice. Une stimulation nouvelle et harmonieuse sera donnée aux arts en même temps qu’à l’art de vivre. Une beauté jamais vue auparavant transformera la vie des hommes dans tous les domaines et révélera pour toujours la nature de Dieu dans tout son éclat.
L’homme se tient désormais prêt pour la Révélation. Le cœur et l’esprit résolument tournés vers l’avenir, il attend la gloire qu’il a lui-même invoquée en se préparant à la recevoir. [L’Art de vivre (Maître –)]
Mon enseignement, de par sa simplicité, vous indiquera le chemin qui mène directement à la Source et, le long de ce chemin lumineux, se tiennent ces Sentinelles et Gardiens qui connaissent la voie. Nous, mes Frères et moi, vous montrerons cette voie et, confiants, vous verrez Dieu. Ma voie, la voie de la Vérité, de la Lumière, de la simple fraternité, est la voie pour tout homme. Chacun d’entre vous peut emprunter ce chemin ouvert qui mène à Dieu, et, avec mes conseils, parvenir à connaître Dieu. [Message n° 84 (Maitreya)]
La qualité de l’énergie du Verseau est la synthèse. Celle-ci amènera l’humanité à fusionner, et à prendre conscience du fait qu’elle est une. Lorsque Maitreya et son groupe de Maîtres seront physiquement présents parmi nous, il ne fait pour moi aucun doute que nous bâtirons, sous leur direction et inspirés par eux, une civilisation digne de notre origine divine – un âge d’or se prépare. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]
Quand vous me verrez, vous saurez qu’il y a parmi vous un simple homme de Dieu, un homme comme les autres hommes, mais un homme qui a suivi un certain chemin, il y a longtemps déjà, qui connaît bien ce chemin et peut vous y conduire. Ce chemin qui mène à Dieu est le trésor que je détiens pour vous. Eveillez votre esprit et votre cœur à cette possibilité et atteignez le but. La voie est simple, la voie est sûre. Mon enseignement vous y guidera. [Message n° 93 (Maitreya)]
Dès que l’humanité lance un appel à l’aide, réclame davantage de lumière, d’informations, de technologie, autrement dit, lorsqu’elle aspire à une conscience élargie de sa propre nature et de son but, ce qu’elle demande lui est donné. Le cri est entendu par la Hiérarchie et ces mots résonnent : « Ouvrez les portes » – les portes de la lumière, de la connaissance, de l’inspiration, des conseils. En réponse à notre appel, les Maîtres déversent sur nous le flot de tous ces bienfaits. C’est ce qui s’est produit en 1875 avec la publication de la Doctrine secrète et d’Isis dévoilée d’H.P. Blavatsky. C’est également ce qui s’est produit avant la guerre avec les enseignements de l’Agni Yoga (et ceux d’Alice Bailey) qui ont mis une nouvelle lumière et une nouvelle connaissance à la disposition des esprits curieux qui étaient prêts à les absorber et à y répondre – ainsi qu’à les utiliser pour servir le Plan. [Le Grand Retour (B. Creme)]
Les changements de la conscience humaine ont été lents, mais il suffit de comparer l’état de conscience générale de l’humanité actuelle à celui du moyen âge ou de l’époque de Jésus, pour se rendre compte à quel point nous avons évolué. L’éducation et les communications ont, au cours de ces deux derniers siècles, transformé l’humanité, à un niveau mondial, et l’ont préparée aux transformations qui doivent maintenant se produire. De plus, ce qu’amène Maitreya n’est pas simplement un programme « religieux » destiné à améliorer le caractère humain. C’est une aspiration spirituelle qui s’adresse à tous les aspects de notre vie – politique, économique, religieuse et sociale. Par-dessus tout, dans cette ère naissante les grands exemples que sont le Christ et les Maîtres vont vivre ouvertement parmi nous, afin d’inspirer, de guider et de stimuler tous les êtres pour leur permettre d’exprimer leur aspiration et leur potentiel le plus élevé. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]
Beaucoup me verront bientôt, prêteront une oreille attentive à mes paroles, et me suivront. Puissiez-vous être parmi les premiers à le faire : ainsi, vous pourrez devenir mes collaborateurs. J’en ai grandement besoin. Nombreux sont ceux qui, avec moi, espèrent la restauration de notre monde. Recherchez-les et travaillez avec eux. Construisez ensemble une forteresse de lumière et éclairez le chemin pour vos frères. Ne restez pas inactifs, mais agissez et rétablissez l’ère de la Vérité. Mes Maîtres vous indiqueront le chemin et ainsi vous pourrez accomplir de grandes choses. [Message n° 33 (Maitreya)]
Bientôt, il apparaîtra clairement que l’homme n’est pas seul. Jamais, au cours de sa longue histoire, l’humanité n’a manqué de conseils de la part de ceux qui l’ont précédée et qui ont tracé la route à suivre. Aujourd’hui, à ce niveau supérieur de la spirale, nous venons prendre place parmi vous et mettons à votre disposition les fruits de notre expérience. Considérez-nous comme des frères impatients de vous aider. Acceptez-nous comme guides, car le chemin nous est familier. Soutenus par notre fraternité, vous ne pourrez que réussir. Notre inspiration sera vôtre, et de cette source d’énergie émaneront la connaissance et le pouvoir qui vous permettront de réaliser vos rêves.
Jusqu’à présent, nos conseils ont été limités aux plans intérieurs de la vie et les progrès nécessairement lents. Mais maintenant que nous sommes présents parmi vous, le changement va prendre un rythme nouveau particulièrement dynamique qui va accélérer la création de la nouvelle civilisation. Notre tâche consistera à vous présenter les possibilités et à vous aider ainsi à réaliser votre potentiel.
Tout progrès futur dépend de la capacité de l’humanité à répondre à notre stimulation. Chaque pas en avant doit être effectué par l’homme lui-même et c’est à lui qu’il appartient de poser chaque pierre de la nouvelle structure. Ce n’est qu’ainsi que vous pourrez grandir et prendre votre véritable envergure. [Nous ne sommes pas découragés (Maître –)]
La nouvelle ère, l’Ere de la Lumière, arrive. Bientôt, les hommes trouveront l’inspiration et les directives dont leurs ancêtres ne disposaient pas ou ne tenaient pas compte. Le temps est enfin arrivé où les hommes et les Maîtres travailleront et avanceront ensemble, unis par les liens de la Fraternité et de la Confiance. Notre exemple inspirera aux hommes des efforts et des exploits surhumains, et amènera la Lumière dans le cœur et l’esprit de chacun. Ainsi les grands secrets de la création seront-ils révélés. Et ainsi l’homme deviendra-t-il le créateur et le maître de sa propre destinée, un Être semblable à Dieu, digne du nom d’Homme. [L’Age de la Lumière (Maître –)]
Nombreux, sont ceux qui voient le chemin et brandissent devant les hommes la lumière de la vérité, leur apprenant à partager et à aimer, à chérir et à faire confiance. Beaucoup sont maintenant éveillés à ces divins aspects et réclament la réorganisation de votre monde. Ma Force est derrière eux. Mon Amour les inspire. Ma Volonté les guide. Ainsi, je vous conduis vers le nouveau. [Message n° 137 (Maitreya)]
N’oubliez pas qu’aucun individu n’est important ; le groupe est plus important que l’individu. Les groupes, en tant que tout, sont plus importants que tout groupe particulier. Et plus important que tout individu, plus important que tout groupe particulier, est le Plan pour lequel tous les groupes travaillent.
Dans ce Plan se trouve la venue dans le monde de Maitreya et de la Hiérarchie des Maîtres et, sous leur inspiration, la création par l’humanité d’une nouvelle civilisation. Si vous gardez toujours cela présent à l’esprit quand vous vous posez la question de savoir où vous êtes, qui vous êtes, et ce que vous faites, vous ne risquez pas de vous tromper beaucoup. Alors, vous travaillez dans le sens du Plan lui-même. Invoquez l’aide de Maitreya. Invoquez son inspiration et ses conseils dans votre travail. Il dit : « Mon aide est à votre disposition. Vous n’avez qu’à la demander. » [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]
Grâce à l’inspiration et aux conseils de Maitreya et de son groupe de Maîtres, les hommes se découvriront de plus en plus aptes à prendre les bonnes décisions et à agir en conformité avec le Plan. Cette prise de conscience mènera inévitablement à un sentiment croissant de fraternité, à la compréhension que les hommes ne peuvent progresser qu’en avançant tous ensemble. [Le rêve de fraternité (Maître –)]
Ma tâche est simple : vous montrer la voie. A vous, mes amis, incombe la tâche ardue de bâtir un nouveau monde, une nouvelle contrée, une nouvelle vérité ; mais, ensemble, nous triompherons. Parmi vous se trouvent désormais ceux qui connaissent la voie, qui ont parcouru le chemin auparavant et peuvent guider et sauver. Mes Frères, les Maîtres de Sagesse, sont vos amis et guides. Ils seront parmi vous, vous serviront, vous inspireront de hauts faits et des actes de bravoure ; ils apporteront de précieux dons d’Amour et de Sagesse afin de les déposer à vos pieds. [Message n° 15 (Maitreya)]
Maitreya ne débarrassera pas le monde de la famine, mais il nous inspirera l’idée de le faire. Maitreya incarne ce que nous appelons la conscience christique – l’énergie d’amour – et c’est cette énergie qui changera le monde en se manifestant par notre intermédiaire. Maitreya nous inspirera une transformation du cœur pour instaurer la justice – et donc la paix – dans le monde. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]
L’apparition de Maitreya devant le monde marquera le début d’une ère nouvelle où l’humanité atteindra des sommets insoupçonnés des hommes actuellement en incarnation. Des enseignements nouveaux apporteront successivement de nouvelles connaissances, une nouvelle inspiration et une illumination nouvelle. L’espoir cèdera la place à la certitude, la peur à la foi et l’ignorance à la sagesse.
Lorsque l’homme comprendra les principes de son existence – sa nature triple, ses apparitions périodiques sur le plan physique, la grande et juste loi du karma qui régit ses vies et ses morts successives – il entrera dans un état d’être où tout deviendra possible. Alors pourront se déployer les pouvoirs latents en chacun, qui, une fois révélés, démontreront l’origine divine de l’humanité. Les hommes sont des dieux, même s’ils ne le savent pas. Seule l’ignorance les empêche de voir la gloire qui leur appartient. [L’ère à venir (Maître –)]
Le but de la Hiérarchie sera d’inspirer l’humanité et non de mettre en place une forme particulière de gouvernement ou de système économique ; ça, ce sera à nous de nous en charger. Les Maîtres nous apporteront leurs conseils et nous guideront. Parmi leurs disciples il s’en trouve qui ont reçu la formation leur permettant d’obtenir les meilleurs résultats par les meilleurs moyens ; ces disciples seront démocratiquement élus à des postes d’autorité et de pouvoir. Ainsi les changements seront effectués par l’humanité alors qu’ils ont été conçus par la Hiérarchie et apportés par ses disciples. De cette manière, le libre arbitre des hommes sera respecté. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]
Mes préparatifs sont effectués avec soin. Mes serviteurs sont prêts. Ma vérité éveille une nouvelle lumière en l’homme. Mon but sera atteint. Mon esprit est plein d’allégresse. Mes Maîtres travaillent avec joie. Je n’attends que votre appel pour vous guider. Prenez ma main, mes amis, et laissez-moi vous conduire par-delà la rivière, vous guider par-delà le pont étroit, vous montrer la beauté qui demeure sur l’autre rive.
Cette beauté, mes amis, est votre véritable Soi. Aidez-moi, mes amis, à vous aider et, ensemble, transformons ce monde. [Message n° 130 (Maitreya)]
De nos correspondants
Dossier
Signes des temps
Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »Un agroglyphe en Suisse – [sommaire]
Des signes partout dans le monde
Le 1er juillet 2019, un agroglyphe est apparu dans un champ de maïs à Büren an der Aare, près de Berne (Suisse).
L’agriculteur, Hans-Rudolf Wyder, l’a découvert lors de son inspection quotidienne. « Au début, je pensais que c’était dû au vent et à la pluie. Mais il était trop régulier. » Il a ensuite pris des photos à partir d’un drone qui a révélé un agroglyphe d’un diamètre d’environ 50 m.
M. Wyder ne peut expliquer quand et comment la formation est apparue et entretient des sentiments mitigés à son sujet : « C’est beau et tout sauf ordinaire, mais c’est aussi une perte de revenus pour moi », a-t-il expliqué, s’attendant à perdre une partie de sa récolte. Bien qu’il ne croie pas aux ovnis, il a ajouté : « Quand je vois à quel point cet agroglyphe est régulier et parfait, ça m’étonne beaucoup. »
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 373 de septembre 2019, page 13.]
Source : ufosightingsdaily.com
Photographie d’un ovni à Camarillo (Californie) – [sommaire]
Etats-Unis – Le 21 juillet 2019, à Camarillo (Californie), un témoin a pris plusieurs photos de formations nuageuses. Sur l’une des photos, on observe un objet aérien en forme de disque.
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 373 de septembre 2019, page 13.]
Source : mufon.com
Soho, le 20 juin 2019 – [sommaire]
Nasa – Le 20 juin 2019, l’Observatoire solaire et héliosphérique de la Nasa a photographié un objet ailé de taille planétaire près du soleil.
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 373 de septembre 2019, page 13.]
Source : etdatabase.com
Motifs lumineux dans la Sandstraße, à Munich – [sommaire]
Motifs lumineux observés en mars 2019 dans la Sandstraße, à Munich. Photo de A. B., Munich (Allemagne).
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 373 de septembre 2019, page 14.]
Motifs lumineux à Sacramento – [sommaire]
Motifs lumineux observés par S. R. et D. A. à Sacramento (Californie), le 17 juillet 2019. Envoyé par D. A., France.
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 373 de septembre 2019, page 14.]
Motifs lumineux à Seattle – [sommaire]
Après avoir assisté au séminaire de méditation de transmission à San Francisco, en juillet 2019, je suis allée passer quelques jours à Seattle. Alors que je me rendais au Seattle Art Museum, je suis tombée sur plusieurs bâtiments couverts de motifs lumineux, directement en face du musée. C’était un réel spectacle.
T. R., Milwaukee, Wisconsin (Etats-Unis)
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 373 de septembre 2019, page 14.]
Motifs lumineux à Pasing, à l’ouest de Munich. – [sommaire]
Motifs lumineux photographiés par H. V. sur la maison de sa voisine, en avril 2019, dans le quartier de Pasing, à l’ouest de Munich. Envoyé par A. B., Munich (Allemagne).
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 373 de septembre 2019, page 14.]
Vidéo d’un objet sphérique à Caraway, Arkansas – [sommaire]
Etats-Unis – Le 7 février 2019, une personne de Caraway, Arkansas, a diffusé en direct une vidéo d’un objet sphérique brillant passant devant la Station spatiale internationale.
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 373 de septembre 2019, page 15.]
Source : mufon.com ; ufosightingsdaily.com
Vidéo d’un objet brillant à Clayville – [sommaire]
Etats-Unis – Dans la nuit du 22 juillet 2019, à Clayville (New York), un témoin a filmé un objet brillant, bleuâtre, ressemblant à une étoile, qui a libéré un objet plus petit et lumineux qui s’est éloigné.
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 373 de septembre 2019, page 15.]
Source : mufon.com ; YouTube beamsinvestigations1
Photographie d’un ovni au large de Cancún – [sommaire]
Mexique – Dans la nuit du 2 juillet 2019, un touriste a pris plusieurs photos de l’île Mujeres, au large de Cancún. Sur l’une des photos apparaît un objet en forme de méduse éclairée, situé à basse altitude.
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 373 de septembre 2019, page 15.]
Source : mufon.com
S.O.P. — Sauvons notre planète
« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.Crise climatique : les 18 prochains mois seront décisifs – [sommaire]
« Vous souvenez-vous du bon vieux temps où nous avions douze ans pour sauver la planète ? Il semble que s’impose dorénavant l’idée que les 18 prochains mois seront décisifs pour résoudre la crise climatique mondiale, sans parler des autres défis écologiques. » Ainsi commence un article de Matt McGrath, chargé des questions environnementales à la BBC, daté de juillet 2019.
La référence aux « douze ans pour sauver la planète » est empruntée au Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) ; ce dernier a déclaré l’année dernière que, pour contenir le réchauffement à moins de 1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle, il est nécessaire de réduire les émissions de dioxyde de carbone de 45 % d’ici 2030.
Dès 2017, un climatologue de renommée mondiale a évoqué la date butoir de 2020 : « L’arithmétique climatique est implacable : si la planète ne peut pas être guérie en seulement quelques années, elle pourrait en revanche être mortellement blessée par négligence d’ici 2020 », a déclaré Hans Joachim Schellnhuber, fondateur directeur émérite de l’Institut de Potsdam pour le climat.
Au Royaume-Uni, le prince Charles, un écologiste de longue date, partage ce constat. En juillet 2019, lors d’une réception à laquelle assistaient les ministres des Affaires étrangères du Commonwealth, il a déclaré : « Je suis fermement convaincu que c’est dans les 18 prochains mois que se décidera notre capacité à contenir le changement climatique dans des limites acceptables et à restaurer l’équilibre naturel dont dépend notre survie. »
Le prince faisait référence à une série de réunions cruciales des Nations unies, prévues d’ici à la fin 2020.
Selon les termes de l’accord de Paris sur le climat, signé en décembre 2015, les pays participants s’engagent à améliorer leurs objectifs de réduction d’émissions d’ici à la fin 2020. La première réunion importante à se pencher sur cette question sera le Sommet Action Climat des Nations unies, convoqué par le secrétaire général de l’Onu António Guterres, qui aura lieu à New York le 23 septembre 2019. A. Guterres a déclaré que ne seraient bienvenus au sommet que les pays proposant des améliorations significatives de leurs programmes nationaux de décarbonation.
Ce sommet sera suivi par une conférence de tous les signataires de l’accord de Paris, la COP25, qui se tiendra à Santiago, au Chili, en décembre 2019. Puis viendra finalement la COP26, qui se déroulera fin 2020 au Royaume-Uni.
Le sentiment exprimé par le prince Charles, que les prochains 18 mois seront décisifs, est partagé par certains participants aux négociations climatiques.
« Notre groupe de petits pays insulaires et en développement partage la conviction du prince Charles qu’il y a urgence à s’engager dans une action ambitieuse sur la question climatique, a déclaré Janine Felson, ambassadrice du Bélize, et également stratège en chef de l’Alliance des petits Etats insulaires aux Nations unies. Nous assistons aujourd’hui à la conjonction de plusieurs facteurs : des mobilisations citoyennes, une aggravation des modifications du climat, et des avertissements lancés par les scientifiques qui démontrent l’urgence d’une action décisive. Il est clair qu’un sursaut doit impérativement se produire avant 2020. »
« Les principaux pays ne font pas preuve d’une compréhension adéquate des enjeux, ni d’un engagement suffisant », a déclaré le professeur Michael Jacobs, de l’université de Sheffield, anciennement conseiller pour le climat auprès du premier ministre Gordon Brown. « C’est la raison pour laquelle le secrétaire général des Nations unies organise un sommet en septembre. »
Source : BBC
Les terres émergées face au changement climatique – [sommaire]
Lors de sa 50e session qui s’est tenue du 2 au 7 août 2019 à Genève, en Suisse, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a approuvé un rapport spécial intitulé : Les terres émergées face au changement climatique : un rapport spécial sur le changement climatique, la désertification, la dégradation des terres, la gestion durable des terres, la sécurité alimentaire et les flux de gaz à effet de serre au sein des écosystèmes terrestres. Le résumé pour les décideurs a été présenté lors d’une conférence de presse le 8 août 2019.
Le réchauffement mondial augmente les sécheresses, l’érosion des sols et les incendies de forêt, tandis qu’il réduit les rendements agricoles sous les tropiques et fait fondre le permafrost près des pôles, selon le rapport.
Ce dernier montre clairement que l’humanité se trouve face à un choix urgent : soit poursuivre la destruction des forêts, l’émission de quantités considérables de gaz liés à l’élevage, ainsi que les autres pratiques d’agriculture intensive ; soit agir immédiatement pour permettre aux sols et aux forêts de se régénérer et de capturer du carbone. Le rapport suggère également de réduire la consommation de viande et le gaspillage alimentaire. De telles mesures permettraient également d’améliorer la santé humaine, de diminuer la pauvreté et de s’attaquer aux importantes pertes de biodiversité, selon le Giec.
Il faut également mettre fin à la combustion de carburants fossiles afin d’éviter « une perte irréversible dans la capacité des écosystèmes terrestres à contribuer à notre alimentation et à notre santé, et à nous offrir des lieux de vie habitables. Il s’agit de la tempête parfaite, a déclaré Dave Reay, professeur de l’université d’Edimbourg, qui a participé en tant qu’expert critique au rapport du Giec. Des terres en quantité limitée, une population humaine en augmentation, et tout cela dans le contexte oppressant de l’urgence climatique. La Terre n’a jamais paru aussi petite, ni son écosystème naturel à ce point menacé. »
Pour Piers Foster, professeur à l’université de Leeds, « ce rapport important montre que nous devons substantiellement modifier la façon dont nous exploitons nos terres si nous voulons limiter le réchauffement à moins de 1,5°C. Pour le dire de façon succincte, il nous faut moins de pâturages [pour le bétail] et plus d’arbres. »
Le professeur Jim Skea, du Giec, estime que les terres étaient déjà en mauvais état, et que le changement climatique n’a fait qu’aggraver le problème. Près de trois quarts des terres non recouvertes de glace sont maintenant directement touchées par les activités humaines.
Une mauvaise utilisation des terres est également responsable de près d’un quart des émissions mondiales de gaz à effet de serre – la destruction des forêts, les immenses troupeaux de bétail et l’emploi excessif d’engrais chimiques en sont les principaux facteurs. Les émissions liées aux engrais ont été multipliées par neuf depuis le début des années 1960. L’augmentation des températures entraîne une expansion des déserts, particulièrement en Asie et en Afrique, tandis que les Amériques et la Méditerranée sont également menacées.
Parmi ses conclusions les plus alarmantes, le rapport montre que les sols, dont l’humanité est entièrement dépendante, disparaissent 100 fois plus vite qu’ils ne se régénèrent dans les zones labourées ; et, même dans les champs non labourés, la perte est 10 à 20 fois plus rapide. Le rapport recommande une action forte de la part des gouvernements et des entreprises ; il s’agit notamment de mettre fin à la déforestation et de laisser croître de nouvelles forêts, de réformer les subventions agricoles, de soutenir les petits agriculteurs et de développer des variétés cultivées plus résistantes. Le problème est que beaucoup de ces solutions mettront des décennies avant de produire leurs effets, d’après le Giec.
Les consommateurs des pays riches pourraient agir immédiatement en réduisant leur consommation de viande et de laitages issus de l’agriculture intensive, qui ont un impact environnemental considérable. « Il serait possible de faire beaucoup plus que nous ne faisons en la matière, en partie parce que cela est difficile », a déclaré Pete Smith, professeur à l’université d’Aberdeen et l’un des principaux contributeurs du Giec.
Source : unenvironment.org ; guardian.com ; ipcc.ch
Une initiative mondiale pour planter des milliards d’arbres – [sommaire]
Planter plus de 500 milliards d’arbres pourrait retirer environ 25 % du carbone présent dans l’atmosphère, selon une nouvelle étude publiée dans le journal Science.
L’étude cherche à quantifier la surface terrestre qui pourrait être consacrée à la reforestation, sans empiéter sur les terres agricoles et les zones urbaines, et le résultat obtenu s’élève à 900 millions d’hectares, soit environ la superficie des Etats-Unis.
« Notre étude montre clairement que la restauration des forêts est la meilleure stratégie aujourd’hui disponible contre le changement climatique, et qu’il est pertinent d’investir dans cette solution, a déclaré Tom Crowther, auteur principal de l’étude et professeur à l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich. Si nous agissons maintenant, il serait possible de réduire le dioxyde de carbone de près de 25 %, soit au niveau qui prévalait il y a près d’un siècle. » Les nouveaux arbres captureraient environ 200 gigatonnes de carbone, soit les deux tiers de ce que l’humanité a émis dans l’atmosphère depuis la révolution industrielle.
En termes de coût, T. Crowther explique que « les programmes les plus efficaces » permettent un reboisement à environ 30 centimes par arbre ; la plantation de mille milliards d’arbres reviendrait donc à environ 300 milliards de dollars, ce qui fait de la reforestation « la solution de loin la moins chère qui ait jamais été proposée ».
Les chercheurs insistent sur le fait que la plantation d’arbres n’est pas une alternative à la réduction des émissions de gaz à effets de serre ou à l’abandon des carburants fossiles. « Rien de tout cela ne fonctionne sans baisse des émissions », a indiqué M. Crowther au magazine Time.
Même si l’on commençait dès aujourd’hui à planter ces nouveaux arbres, il faudrait entre 50 et 100 ans pour qu’ils absorbent 200 gigatonnes de carbone, a-t-il déclaré au Guardian. Par ailleurs, comme l’explique le National Geographic, les chercheurs estiment que les terres susceptibles d’être utilisées pour la reforestation pourraient être réduites d’un cinquième d’ici 2050, même si la hausse des températures se limite à 1,5°C au-dessus du niveau de l’ère préindustrielle, car certaines zones tropicales pourraient devenir trop chaudes pour abriter des forêts.
Quand bien même, M. Crowther considère que planter des arbres constitue un levier important dans la lutte contre le changement climatique. Il s’agit « d’une solution à la crise climatique qui ne nécessite pas que le président Trump se mette soudainement à croire au changement climatique, ni que les scientifiques élaborent des solutions technologiques pour retirer du dioxyde de carbone de l’atmosphère, a-t-il déclaré. Elle est disponible maintenant, elle est la moins chère qui soit, et chacun d’entre nous peut contribuer à sa mise en œuvre. »
Source : EcoWatch ; BBC ; National Geographic
Tendances
Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.Créer de l’hydrogène à partir de déchets en plastique – [sommaire]
Alors que les déchets en plastique s’accumulent à un rythme alarmant dans le monde entier et qu’il n’y a pas assez de centres de recyclage pour répondre à la demande sans cesse croissante, une nouvelle technologie révolutionnaire pourrait aider à résoudre cette crise.
Des chercheurs de l’Université de Chester, au Royaume-Uni, ont trouvé un moyen d’utiliser des déchets en plastique pour produire de l’hydrogène, une énergie propre qui peut chauffer les maisons et alimenter les voitures sans émettre de gaz à effet de serre. Le procédé utilise un four en verre, chauffé à 1 000°C, pour décomposer immédiatement le plastique non recyclable. Un mélange de gaz est alors libéré, dont l’hydrogène.
La nouvelle technologie sera utilisée pour la première fois à des fins commerciales vers la fin de cette année dans une usine près d’Ellesmere Port, dans le Cheshire, suite à un investissement dans ce nouveau procédé réalisé par deux entreprises de recyclage.
Peele Environmental, propriétaire de l’usine, a déclaré que le projet pourrait aider à empêcher que 25 millions de tonnes de plastiques contaminés, qui ne peuvent être recyclés, ne se retrouvent dans des décharges ou dans l’océan.
« Le monde doit certainement s’intéresser à cette technologie, a commenté le professeur Joe Howe, de l’Université de Chester. Elle donne de la valeur aux déchets en plastique car ils pourront alimenter les villes du monde entier, et surtout, elle pourra nous aider à nettoyer nos océans des déchets plastiques. »
Dans le passé, des plans similaires ont soulevé certaines préoccupations chez les environnementalistes parce que, bien que l’hydrogène ne soit pas un gaz à effet de serre, le processus de création de l’hydrogène à partir du plastique libère de puissants gaz à effet de serre, dont le méthane. Mais le projet du Cheshire prévoit de piéger ces gaz et de les canaliser vers une centrale électrique pour produire de l’électricité.
Les chercheurs universitaires ont mis au point le projet en partenariat avec Powerhouse Energy, qui espère vendre la technologie au Japon et en Asie du Sud-Est, où des autobus fonctionnant à l’hydrogène sont déjà en service.
Le ministère japonais de l’Economie, du commerce et de l’industrie a récemment écrit à l’entreprise pour soutenir ses plans, estimant qu’elle pourrait offrir « de nombreux avantages environnementaux ».
Source : The Guardian, Royaume-Uni
Retrait d’investissements de la part du gouvernement norvégien – [sommaire]
Le plus grand désinvestissement de combustibles fossiles à ce jour a eu lieu en Norvège en juin 2019, lorsque son fonds souverain (qui gère 1 000 milliards de dollars d’actifs) a retiré plus de 13 milliards de dollars de ses investissements dans l’industrie des combustibles fossiles. Le parlement norvégien a voté les plans de désinvestissement, qui comprenaient huit compagnies charbonnières et environ 150 producteurs de pétrole.
Mark Lewis, responsable de la recherche sur le développement durable au sein du groupe bancaire international français BNP Paribas, a déclaré que ces lois permettraient à la Norvège de « se joindre à l’avant-garde des investisseurs géants dans l’énergie solaire et éolienne. La grande nouvelle de la prochaine décennie en économie énergétique sera la conquête des bastions des combustibles fossiles par les énergies renouvelables qui sont moins chères à mettre en œuvre et à exploiter, beaucoup plus propres et plus rapides à déployer », a-t-il affirmé.
Source : The Guardian, Royaume-Uni
Vers une réduction importante de la consommation future de viande – [sommaire]
Selon un rapport produit par la société de conseils internationale AT Kearney, la plus grosse partie de la viande consommée en 2040 ne proviendra plus d’animaux abattus : 60 % sera cultivés en laboratoire (viande de culture), soit remplacé par des produits à base de végétaux qui ont l’aspect et le goût de viande.
Ce changement est dû aux lourdes incidences environnementales de la production conventionnelle de viande et aux préoccupations des gens concernant le bien-être des animaux dans le cadre de l’élevage industriel.
« L’industrie de l’élevage à grande échelle est considérée par beaucoup comme un mal inutile, souligne le rapport. Avec les avantages des nouveaux substituts de viande végétaliens et de la viande cultivée par rapport à la viande conventionnelle, ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils ne prennent une part de marché substantielle. »
L’industrie conventionnelle de la viande élève des milliards d’animaux avec un chiffre d’affaires de plus de 1 000 milliards de dollars par an. Cependant, des études scientifiques récentes ont fait état d’impacts environnementaux considérables, depuis les émissions de gaz à l’origine de la crise climatique, à la destruction d’habitats sauvages au profit des terres agricoles, en passant par la pollution des rivières et des océans.
Le rapport estime que 35 % de la viande sera cultivé en 2040 et 25 % sera constitué de substituts végétaliens ; il souligne l’efficacité bien supérieure des alternatives à la viande conventionnelle.
Le rapport note que « nous pourrions nourrir environ deux fois plus d’humains avec les récoltes mondiales actuelles si nous ne nourrissions pas le bétail, mais si nous consommions nous-mêmes ces récoltes. Sur la base de la population mondiale actuelle de 7,6 milliards d’humains, nous aurions de la nourriture pour 7 milliards de personnes supplémentaires. Ce nombre augmenterait encore davantage si une partie moins importante des récoltes était destinée aux biocarburants et à l’utilisation industrielle, ou si les déchets pouvaient être réduits. »
Rosie Wardle, qui travaille pour la Jeremy Coller Foundation, une organisation philanthropique axée sur les systèmes alimentaires durables, a réagi au rapport : « Depuis les steaks, jusqu’aux fruits de mer, une gamme complète d’options émerge pour remplacer les produits traditionnels à base de protéines animales par des technologies de viande à base de plantes et de cultures cellulaires.
Le passage à des modes de consommation de protéines plus durables est déjà en cours, sous l’impulsion des consommateurs, des investisseurs et des entrepreneurs, attirant même les plus grandes entreprises de viande du monde. C’est peut-être même une sous-estimation de prédire que 60 % de la « viande » mondiale ne proviendra pas d’animaux abattus d’ici 20 ans. »
Source : The Guardian, Royaume-Uni
Soudan : des manifestations de masse conduisent à un changement de gouvernement – [sommaire]
Le mouvement pro-démocratique soudanais et le conseil militaire au pouvoir ont signé un accord de partage du pouvoir le 4 août 2019, ouvrant la voie à une transition vers un régime civil après le renversement en avril du président Omar el-Bechir, dirigeant autocratique de longue date.
Les représentants des deux parties ont signé un document constitutionnel qui créera un conseil mixte, militaire et civil, qui gouvernera pendant trois ans jusqu’à la tenue des élections. L’accord établit également un cabinet nommé par la coalition prodémocratie, ainsi qu’un organe législatif.
L’armée a renversé O. el-Bechir après des mois de protestations massives contre son règne de 30 ans. Les protestations se sont poursuivies après le renversement, la revendication centrale étant une transition rapide vers l’autorité civile.
Les négociations entre l’opposition civile et l’armée se sont déroulées pendant des semaines au milieu de grandes manifestations dans les rues et d’attaques violentes contre les manifestants.
Le général Mohammed Hamdan Dagalo, chef adjoint du conseil militaire, a déclaré que l’accord mettait fin à une époque de l’histoire du Soudan « caractérisée par la rivalité et les combats. Nous sommes entrés dans les négociations en tant que partenaires et en sortons en tant qu’équipe. La volonté nationale a triomphé. […] C’est gagnant-gagnant. »
Le dirigeant des protestations, Omar al-Dagir, a déclaré qu’une enquête « équitable et transparente » sur les violences commises par les forces de sécurité contre les manifestants et l’instauration de la paix avec les groupes rebelles dans différentes régions du pays seraient des priorités absolues pour le gouvernement de transition.
Certains commentateurs ont néanmoins averti qu’il était trop tôt pour dire comment les événements se dérouleraient au cours de la période de transition menant aux élections.
« Ce n’est pas la première fois que le Soudan signe un accord pour résoudre des questions politiques très difficiles, a déclaré Magdi el-Gizouli, universitaire soudanais membre de l’Institut de la vallée du Rift. Je pense que s’il y a des raisons d’être optimiste, celles-ci ne se trouvent pas dans les salles de négociation mais dans ce mouvement populaire qui ne veut pas disparaître. »
Source : Associated Press, Reuters
Signature d’un pacte de paix au Mozambique – [sommaire]
Le président du Mozambique et le chef du principal groupe d’opposition du pays ont signé un accord de paix le 6 août 2019, s’engageant à mettre fin à de nombreuses années de violence et à œuvrer en faveur d’élections pacifiques en octobre.
La signature de l’Accord de paix et de réconciliation nationale par le président Filipe Nyusi et Ossufo Momade, dirigeant du groupe rebelle Renamo, fait suite à la conclusion, la semaine précédente, d’un accord similaire pour mettre fin aux hostilités militaires.
Ces accords sont l’aboutissement d’années de négociations pour mettre fin aux combats qui ont éclaté à plusieurs reprises, en particulier lors des élections, au cours des 25 années qui se sont écoulées depuis la fin de la guerre civile au Mozambique, qui a fait environ un million de morts.
Ces accords prévoient la fin définitive des hostilités, des modifications constitutionnelles, ainsi que le désarmement et la réintégration des combattants du Renamo dans les forces de sécurité ou dans la vie civile.
« Avec cet accord, nous affirmons que nous ne sommes peut-être pas d’accord, mais nous utilisons toujours le dialogue pour régler nos différends, a déclaré M. Nyusi lors de la signature le 6 août sur la place de la Paix à Maputo. La paix au Mozambique ne devrait jamais plus dépendre du résultat des élections. »
Source : Associated Press, Reuters
Vers un meilleur avenir pour tous
Entretien
Environnement
Esotérisme
Faire le lien
Faits et prévisions
Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
Fenêtre sur le monde
La voix de la raison
« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
La voix des peuples
Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.
Le point de vue de Maitreya
Le respect de la loi
« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue. « Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
Les enseignements de Maitreya
Les mensonges dévoilés
Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
Les priorités de Maitreya
« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
L’humanité une
Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
L’Unité dans la diversité
« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
Regard sur le monde
Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
Autres
Le développement spirituel – [sommaire]
Aart Jurriaanse (1907-2002) était un auteur dont les sujets de prédilections portaient sur l’ésotérisme, la spiritualité, l’occultisme et la religion. Il a autorisé Partage international à publier ses articles, initialement parus dans l’ouvrage Bridges1 (Ponts, non traduit). Source d’inspiration autant que d’information, ils présentent une perspective qui s’étire des anciennes archives des Maîtres à notre temps.
L’irrépressible envie de l’être humain, cette impulsion à aller de l’avant sur le Chemin de Lumière « des ténèbres à la lumière, de l’irréel au réel et de la mort à l’immortalité », est un attribut divin inhérent à toutes les formes créées et pour lequel l’esprit humain ne peut donner d’explication satisfaisante.
La vie de la personnalité évoluante peut être divisée en cinq étapes progressives, déterminées par la condition de la flamme spirituelle intérieure et par la qualité de la lumière rayonnée.
Bien que ces étapes soient ici seulement rapidement esquissées en quelques paragraphes, il faut réaliser, cependant, que leur enchaînement couvre de fait un nombre incalculable d’incarnations, étalées sur une vaste période couvrant des millions d’années. Pendant les premiers stades de son existence, le développement de l’être humain est extrêmement lent, et ce n’est qu’à l’approche de sa culmination, quand l’âme commence à prendre le contrôle, qu’un accroissement net de la vitesse de développement se produit.
De plus, les étudiants doivent réaliser que la classification ci-dessous est artificielle et n’est donnée que dans le but de fournir une image générale du processus de développement. La procédure variera considérablement d’une âme à l’autre, tant en vitesse qu’en ses caractéristiques, et dans certains cas les périodes décrites se superposent partiellement, ou encore se développent plutôt simultanément.
Les cinq périodes spirituelles
La première période, la prise de conscience de l’homme en tant qu’être humain, date de cette époque préhistorique où l’homme-animal a obtenu une âme individuelle, gagnant par conséquent la conscience de « soi ». Il devint « individualisé ». A ce stade initial, l’être humain était encore polarisé entièrement dans le corps physique et apprenait à le contrôler par le moyen du désir, c’est-à-dire par le corps émotionnel. Cela correspond aux anciennes périodes historiques de la Lémurie et des premiers temps de l’Atlantide. Au cours de cette période, l’être humain n’avait ni connaissance ni conscience d’une existence supérieure, et ses aspirations n’allaient pas plus loin que céder aux désirs sexuels et aux plaisirs de la chair. On peut comparer cette période à un enfant âgé de un à sept ans.
A ce stade, la flamme intérieure de l’âme est pratiquement indécelable pour les Instructeurs de la race, et se montre sous la forme d’un tout petit point de lumière. Par ailleurs, la force motrice de l’évolution reste principalement instinctive.
La seconde période est caractérisée par une polarisation dans le corps émotionnel, et est associée avec les premiers signes d’un éveil du mental inférieur de désir. Cela se produisit dans la seconde partie de l’époque atlantéenne. Avec le mental qui commençait à imprégner la personnalité, les désirs ne restèrent pas focalisés uniquement sur la vie physique, mais se dirigèrent également vers le niveau astral. Il se fit alors jour la capacité d’aimer profondément, d’une dévotion irraisonnée ceux qui démontraient une intelligence et une sagesse supérieure, ou de haïr excessivement et violemment certains pairs. L’équilibre que le mental du raisonnement acquerra dans le futur, reste à ce stade toujours déficient, et la vie durant cette période est marquée par des extrêmes émotionnels. L’aspect mental se déploie, mais l’être humain est toujours dominé par ses émotions.
Si l’on compare symboliquement cette période à une vie individuelle, elle correspond à la vie d’un enfant de 7 à 14 ans – la période couvrant l’adolescence et le mûrissement de l’enfant. La flamme intérieure de l’âme reste faible à ce stade et toujours difficile à percevoir.
La troisième période constitue cette phase vitale où le mental est développé et la vie est polarisée dans le corps mental.
A ce stade, l’être humain contrôle totalement son corps physique, et chaque incarnation fournit un meilleur équipement, l’accent étant mis sur la qualité du cerveau, en tant qu’instrument du mental. Simultanément le corps émotionnel devient plus raffiné dans sa vie de désir, et à l’opposé du passé – dans lequel il se tournait vers le bas, vers la matière physique, pour [assouvir] sa satisfaction –, il tend désormais vers le haut, transmutant ainsi le désir en aspiration. Au début cette aspiration est mentale, jusqu’à ce qu’ultérieurement naisse une sensibilité quant à l’existence des mondes subjectifs. L’être humain devient également conscient des joies de l’intellect, et s’efforce donc sans relâche de parvenir à une plus grande adéquation du mental.
Pendant ce temps, la divine étincelle de l’âme, qui pendant si longtemps est restée dormante, a commencé à luire et à se développer en une petite flamme. Ce feu spirituel infiltre le corps de l’âme de sa chaleur et l’irradie de ses énergies, permettant à l’âme de gagner en conscience sur son propre plan. Cependant, le cerveau physique n’enregistre pas encore consciemment les impressions s’échappant de cette force intrinsèque. Cette période correspond à l’âge d’un individu de 14 à 20 ans – l’arrivée à l’âge adulte.
La quatrième période est celle où la Personnalité, en tant que tout coordonné, est pour la première fois reconnue – les trois corps inférieurs, le physique, l’émotionnel et le mental, ont été synthétisés en une unité fonctionnelle sous le contrôle du mental. La consommation de la vie de la personnalité a été atteinte et son attention est désormais consciemment dirigée vers l’âme. C’est le stade où le disciple naît, et où il fait ses premiers pas hésitants sur le sentier. Il est devenu conscient de sa dualité ; il parvient à la réalisation que son être entier devra finalement se centrer dans l’âme, et que l’âme doit parvenir au contrôle total des plans inférieurs. Il commence donc à travailler à cette transmutation et à l’expansion de sa conscience ; cela lui est une tâche laborieuse et pénible, marquée par des revers constants, qui ne peut être accomplie que par l’engagement et la persistance. Il comprend que ses meilleurs outils dans cette tâche exigeante sont l’étude, la méditation et le service à ses semblables.
Au cours de ces batailles, et sans que le disciple n’en soit conscient, son feu intérieur aura inéluctablement reçu plus de carburant et il brûle maintenant si brillamment que sa flamme intérieure commence à attirer l’attention des Maîtres. Cela marque le stade de l’adulte mûrissant, de 28 à 35 ans.
La cinquième période marque la consommation de l’être humain sur le plan physique. C’est le stade où il entre sur le sentier de l’Initiation – initiation dans la reconnaissance consciente des mondes spirituels. Par la méditation, soutenue par ses deux assistants que sont l’étude et le service, le disciple établit de plus en plus fréquemment un contact direct avec les vibrations de l’âme, et de plus en plus la conscience de l’âme est incorporée, de façon à inclure les plans inférieurs. La lumière de l’âme brille encore plus fort, et sa radiation éclaire le sentier du disciple. Durant cette période, la polarisation se déplace entièrement de la personnalité à l’âme jusqu’à ce que, vers la fin de ce cinquième stade, la libération soit achevée et que l’être humain soit libéré. L’étape suivante voit la polarisation s’élever jusqu’à se centrer dans la Triade spirituelle, mais cela n’advient qu’après la troisième initiation. La cinquième période peut être comparée à l’âge symbolique de 42 ans.
Souvent, les disciples s’impatientent ou se découragent face à la lenteur de leurs progrès spirituels, mais il faut toujours se souvenir que tous les effets vraiment ésotériques sont atteints lentement, et seulement après un travail constant et rigoureux. Si un être humain devait parvenir à un développement en apparence rapide en une incarnation, cela serait dû au fait qu’il ne fait que récapituler ce qui a déjà été acquis lors d’incarnations précédentes, et qu’il est en train de se préparer pour sa prochaine tâche ardue.
Le sentier de l’évolution spirituelle est une série d’expansions de conscience successives, de reconnaissances et de révélations subséquentes, jusqu’à ce que le monde de la matière et de la forme se tienne révélé dans la lumière de l’âme, et que l’illumination soit parachevée. Le disciple affermit alors graduellement sa vie consciente dans le monde subjectif, le monde de la réalité. Son sens des valeurs s’en trouve modifié et son temps et ses capacités sont voués à des objectifs supérieurs.
1. Aart Jurriaanse, Bridges, ISBN 3-929345-11-0, Bridges Publishing, Freiburg, Allemagne, 1re édition 2001, 2007.
Casser la spirale de la haine et de l’intolérance – [sommaire]
Valeria Martínez Ramírez avait 23 mois lorsqu’elle s’est noyée dans le Rio Grande avec son père Oscar en juin 2019.
Ils avaient fait le long voyage du Salvador vers la frontière des Etats-Unis avec sa mère et son frère. L’image de Valeria, le bras autour du cou de son père tandis qu’ils gisaient face contre terre sur la rive, généra une très forte émotion. Ils étaient les dernières victimes de l’offensive du gouvernement contre l’immigration. De même que l’image obsédante d’Alan Kurdi qui, venant de Syrie, se noya à l’âge de trois ans en septembre 2015 au large de l’île grecque de Kos, la photographie de Valeria et de son père est une icône contenant toute la douleur d’une tragédie individuelle qui provoque une tristesse collective.
Un nombre sans précédent
Durant la dernière décennie, un nombre sans précédent de personnes ont été chassées de chez elles par la guerre, ou ont migré à la recherche d’une vie meilleure. L’agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) estime le nombre des déplacés à 70,8 millions : 41,3 millions sont déplacés au sein de leur propre pays, 25,9 millions sont demandeurs d’asile (dont plus de la moitié ont moins de 18 ans) et 3,5 millions sont réfugiés, c’est-à-dire des personnes fuyant des persécutions de toutes sortes. Les personnes en cours de déplacement se dirigent vers des pays pacifiques (relativement), économiquement sains et offrant des opportunités pour un nouveau départ.
La décision de quitter leur pays est, pour la grande majorité, prise à contrecœur. Le voyage pour une nouvelle vie est entrepris avec appréhension : des gangs criminels infestent les routes des migrants, l’exploitation est courante et pour la plupart de ceux qui traversent ces dangers avec succès, l’exclusion, les préjugés et l’adversité les attendent.
Les immigrés incarnent parfaitement ce qu’on appelle « l’autre », cumulant un grand nombre de différences : leur façon de paraître, de prier et de parler. Ceux qui sont remplis de haine et sont contaminés par l’idéologie d’un nationalisme tribal font des migrants la cible parfaite de leurs préjugés.
Ces cinq dernières années, les crimes de haine sous diverses formes, abjects et pernicieux, ont augmenté dans pratiquement tous les pays développés, et les immigrés en sont de plus en plus les victimes. Au Royaume-Uni, les crimes de haine ont doublé ces cinq dernières années.
C’est la même chose partout en Europe – Italie et Allemagne par exemple. En Hongrie, avec son gouvernement d’extrême droite et sa politique d’intolérance, les crimes de haine sont cinq fois plus nombreux qu’en 2013. Aux Etats-Unis, où les Afro-américains et les juifs sont les cibles principales, les crimes de haine augmentent année après année depuis cinq ans.
L’augmentation des actes de violence contre les gens différents survient conjointement à l’émergence de groupes de droite et d’extrême droite, politiques ou non, désignés comme populistes de diverses formes. En l’absence de vision, les politiciens faibles refusent de s’occuper des causes systémiques, se retranchent derrière une idéologie et avancent des arguments régressifs pour se faire valoir d’une population découragée et en colère.
Les opinions dogmatiques, les jugements à l’emporte-pièce et l’absence de tolérance ont créé une atmosphère de division putride. Dans ce contexte de peur, des politiques de division sont menées, contribuant à renforcer l’intolérance et soutenant les préjugés. Une spirale de haine et de méfiance se crée et indubitablement nous vivons entre ses limites étroites et sous sa menace omniprésente.
L’exclusion comme politique
Au lieu de s’occuper des causes de la migration (souvent situées aux portes mêmes des pays de destination), et d’installer des centres de gestion des flux migratoires dignes de ce nom, les gouvernements tentent de dissuader les migrants par des politiques et des méthodes inhumaines. Une telle approche prive de choix les candidats à l’immigration et les force à prendre des risques, parfois mortels.
En Europe, l’absence de politique d’immigration compatissante et coordonnée a honteusement contribué à la disparition de dizaines de milliers de personnes désespérées depuis 2010, mortes en traversant la mer Méditerranée sur des esquifs impropres à la navigation. Une politique inhumaine établit une division entre l’un – l’Etat sacré – et « l’autre », le migrant. Une fois cette division instaurée, il se crée un espace dans lequel toute forme d’abus peut survenir – de la part de l’Etat comme de ceux qui sont conditionnés par l’idéologie empoisonnée du nationalisme tribal.
Sous la présidence de Donald Trump, les migrants sont considérés comme une menace, des voleurs qui veulent ce que possèdent les Américains, des ennemis de l’Etat. Exclusion et isolationnisme sont devenus politique gouvernementale – politique de la haine. Dans ce creuset d’intolérance ont pénétré Valeria Martínez Ramírez et son père âgé de 25 ans.
Ils se sont noyés dans les eaux du Rio Grande ; leurs corps entrelacés furent découverts le 24 juin. Les partisans d’une politique de haine affirmeront que ce fut un accident, tragique certes, mais ne relevant de la faute de personne.
Oscar Martínez Ramírez décida d’essayer d’entrer aux Etats-Unis en traversant la rivière avec sa famille car les autorités américaines ne voulaient pas traiter leur demande d’asile. Dans sa frustration et son désespoir, il traversa avec sa fille, sous les yeux de sa femme et de son fils.
Les causes et les effets interconnectés sont complexes, souvent indirects ; mais ils sont certainement morts suite à la politique du gouvernement des Etats-Unis.
Une telle politique nourrit l’intolérance et excite la haine, polluant l’atmosphère collective dans laquelle nous vivons. La violence est légitimée, la maîtrise de soi abandonnée, la peur et la haine fermentent. Pour dissiper ce brouillard suffocant, la tolérance et la compréhension sont indispensables. Comme l’a dit Martin Luther King : « Rendre la haine contre la haine multiplie la haine, augmentant encore davantage la noirceur d’une nuit déjà dépourvue d’étoiles. Les ténèbres ne peuvent chasser les ténèbres ; seule la lumière peut le faire. La haine ne peut chasser la haine, seul l’amour peut le faire. »
Dresser le bilan et s’adapter – [sommaire]
Depuis le décès de Benjamin Creme (BC) il y a bientôt trois ans, des discussions ont lieu au sein du groupe mondial sur des sujets importants que je vais essayer de rassembler ici. Certains ont été brièvement abordés lors des séminaires de 2018 en Europe et 2019 aux Etats-Unis.
Lorsqu’un leader charismatique meurt se pose la question de sa succession. Je pense que BC a pris la décision délibérée de ne pas nommer de successeur. Il n’aurait pu en être autrement, car il connaissait parfaitement les caractéristiques toutes particulières de notre groupe. Nommer un nouveau leader aurait été contraire à tout ce qu’il défendait.
Quelques années avant sa disparition, on lui avait demandé qui continuerait son travail. Il avait répondu que les milliers de personnes qui avaient travaillé avec lui en étaient capables. BC et son Maître ont souvent dit, lorsqu’on leur posait des questions sur la structure des groupes du Verseau, que le concept de dirigeant appartenait au passé. En même temps, tout dans la nature est hiérarchisé : sur le chemin de l’évolution, il y en a toujours qui nous précèdent et d’autres qui sont derrière. Mais dans les groupes ésotériques, même si les différences de niveau de conscience sont une réalité, un niveau supérieur supposé ne saurait conférer le droit de dominer, de contrôler ou diriger.
Au fil des années, BC a régulièrement été consulté par des personnes qui avaient vécu des expériences inhabituelles – des rencontres avec des Maîtres ou leurs représentants, des sauvetages miraculeux, des visions, des rêves, etc. Lorsqu’elles étaient authentiques (et non le fruit de l’imagination), ces expériences ont été confirmées en tant que telles par le Maître de BC. Dans certains cas, BC a ainsi pu confirmer à l’intéressé qu’il avait été en contact avec un Maître. La personne en question peut considérer cette information comme un encouragement et nous pouvons en éprouver reconnaissance et gratification : un contact plus conscient avec les Maîtres se développe peu à peu et le groupe peut en bénéficier dans une certaine mesure. Bien entendu, la frontière entre la réalité et le mirage est mince. On peut croire être en contact avec un Maître alors qu’il n’en est rien, et à l’inverse, un contact authentique peut être tourné en dérision et rejeté.
On m’a parfois demandé de transmettre de telles confirmations de la part de BC et de son Maître. J’ai ainsi pris conscience qu’un certain nombre de personnes étaient dans une certaine mesure en contact avec un Maître ou un autre. Il peut s’agir de membres du groupe, ou des personnes qui en sont proches. Dans un cas, ça concernait une personne qui n’avait guère de lien avec le groupe. Les Maîtres impliqués peuvent inclure ou non le Maître de BC. J’ai bien peur de ne pas être en mesure de fournir la moindre preuve, car je dois respecter la vie privée des personnes concernées, mais ce que je peux dire, c’est que leur identité n’est pas évidente. Je tiens à préciser qu’il ne s’agit pas de moi. Je tiens également à souligner qu’il n’est pas question que de tels disciples ou Maîtres « prennent le contrôle » de ce groupe. Mais, si nécessaire, un conseil pourrait leur être demandé.
Par contact avec un Maître, je ne parle pas seulement de la fusion de la conscience d’un Maître et d’un disciple, comme dans la relation que BC entretenait avec son Maître. Un contact peut englober un large éventail de possibilités : par exemple une communication télépathique entre le Maître et le disciple. Il peut également s’agir d’une étape du discipulat où la personne est ouverte à l’impression et peut entendre ou capter assez clairement une idée ou une suggestion donnée par un Maître dans un but particulier. Cela peut également faire référence à une formation, un entraînement que certains membres du groupe savent qu’ils reçoivent pendant la méditation ou les heures de sommeil. La liste des possibilités est aussi variée que les types de contact dont sont capables les disciples. Il est bon de rappeler que la capacité à être ouvert à l’impression mentale d’un Maître nécessite seulement un point d’évolution de 1,6 – rien d’autre, et en particulier aucun accomplissement majeur. Il y a certainement là une information qui devrait aiguiser notre aspiration.
BC et le maître Djwhal Khul ont écrit sur ce sujet :
« Un groupe est constitué d’individus à différents stades d’évolution. Je sais que j’ai indiqué, que l’une des conditions requises à l’initiation de groupe était l’existence d’un groupe de disciples se trouvant à peu près au même niveau d’évolution. Mais cela doit s’entendre dans un sens très général. En réalité, tous les groupes sont constitués d’individus se trouvant à divers niveaux d’évolution. Il y ceux, la majorité, qui auront pris la première initiation. Il y en aura peut-être quelques-uns qui ont pris la deuxième, voire la troisième. » (B. Creme, la Mission de Maitreya, tome II, Ch.16)
J’ai remarqué que les membres du groupe ne semblent pas se rendre compte qu’ils travaillent aussi dans une relation avec le Maître de BC ou avec leur propre Maître. Ainsi, grâce à la relation de BC avec son Maître, nous avons pu bénéficier de son attention et de ses conseils. Autant que je sache, dans presque tous les cas, le contact se fait du Maître vers le disciple et non l’inverse.
Cristallisation ou liberté
Un autre facteur qui influe sur le travail du groupe lorsque son enseignant ou fondateur a disparu est la tendance à la cristallisation : les gens veulent éviter tout changement ; les paroles de l’instructeur deviennent des dogmes ; les traditions sont converties en rituels. Une atmosphère et une culture se développent, que l’on peut qualifier de « religieuses ». L’inutilité de tant de groupes ésotériques aujourd’hui devrait nous alerter. Pour rester pertinents, il nous faut accepter le changement. Si un groupe n’est pas capable de répondre aux besoins du temps, les Maîtres passent simplement à un groupe plus réceptif.
En 1927, dans une conférence intitulée Qui apporte la vérité ? Krishnamurti mit en garde avec prescience contre d’autres tendances que l’on peut observer dans un groupe ayant perdu son fondateur :
« Quand Krishnamurti mourra, ce qui est inévitable, vous créerez une religion, vous élaborerez des règles, car vous serez convaincus que Krishnamurti vous a révélé la vérité. Ainsi, vous construirez un temple, vous commencerez à organiser des cérémonies, à inventer des formules, des dogmes, des systèmes de croyances, un credo et des philosophies. Le temple que vous construirez sur la base de ce que je vous ai dit sera votre prison, et il vous faudra faire venir un autre Maître pour vous en extraire, pour vous sortir de cette étroitesse d’esprit et vous libérer. Mais le mental de l’homme est ainsi fait que vous construirez un nouveau temple autour de cet autre Maître, et ainsi de suite.
Mais ceux qui comprennent, qui ne dépendent d’aucune autorité, qui peuvent englober toute l’humanité dans leur cœur, ne construiront pas de temple : ils comprendront vraiment. C’est parce que quelques-uns ont vraiment voulu servir qu’ils ont trouvé cela simple. D’autres parlent beaucoup et essaient d’interpréter les enseignements ; mais ils n’ont pas compris et auront des difficultés… » (Qui apporte la vérité ? Allocution prononcée à Eerde (Pays-Bas), le 2 août 1927)
Le Plan et la nécessaire adaptabilité
Comme nous le savons, les plans hiérarchiques ne sont pas rigides ; le changement est la nature de la réalité et l’adaptabilité est une aptitude que les Maîtres de Sagesse ont perfectionnée au cours de milliers d’années à devoir constamment ajuster leurs plans, notamment en raison du libre arbitre dont jouit l’humanité. Notre groupe lui-même a été confronté maintes fois depuis 1982 à la nécessité d’ajuster ses plans et ses attentes.
A en juger par l’état chaotique du monde à l’heure actuelle, il est difficile d’imaginer que Maitreya et les Maîtres puissent se faire connaître davantage pour l’instant. La tension est telle à présent que toute forme d’émergence subtile de Maitreya et des Maîtres serait à peine remarquée. Que le processus prenne plus de temps semble une hypothèse raisonnable. Les médias, censés représenter l’humanité, regardent ailleurs et ils sont en outre la cible de nombreuses critiques.
En 2016, quelques mois avant sa mort, BC a déclaré que nous ne devrions pas être surpris ni inquiets si l’Emergence et le Jour de Déclaration ne se passaient pas exactement comme il l’avait indiqué. Cela pourrait être différent. Il pourrait s’agir d’un processus progressif, impliquant éventuellement un recours accru à l’adombrement, comme ce fut le cas lors des funérailles de la princesse Diana en 1997. Cette version semble avoir été confirmée dans Partage international (septembre et octobre 2016) par quelques questions et réponses de BC confirmant des adombrements, à l’époque limités au Royaume-Uni. Nous les reproduisons ci-dessous :
Q. Le 6 juillet 2016 et le 21 juillet 2016 vers 11 h 45 (heure britannique), certains ont eu l’impression qu’un type spécial de bénédiction avait lieu. L’événement a duré de 15 à 30 mn chaque fois. Était-ce une bénédiction ? Provenait-elle de Maitreya ?
R. Oui, c’était une bénédiction de Maitreya ; un avant-goût de celle qui doit se produire. Ces bénédictions étaient un adombrement général, du même type que celui qui a eu lieu lors des obsèques de Lady Diana. Il s’agit d’une répétition de ce qui semble être le début du processus d’émergence, qui conduira au Jour de Déclaration. Ces bénédictions ont été très significatives. Tout le monde n’est pas encore en mesure de répondre consciemment à un pareil adombrement, mais cela viendra.
Q. Ces adombrements ont-ils eu lieu partout dans le monde ?
R. Non, ils se sont limités au Royaume-Uni.
L’expérience a montré le décalage qui existe entre nos attentes et la réalité laquelle est toujours plus subtile. Pour que l’émergence de Maitreya et des Maîtres soit acceptable pour l’humanité, le processus dans son ensemble doit sembler complètement naturel, et non surnaturel, extravagant ou spectaculaire, du moins au début. Comme Maitreya l’a dit lui-même : « Mon intention est de garder secret, pendant un certain temps, mon véritable statut. Cela vous permettra de me voir comme l’un d’entre vous, un homme parmi les hommes. Rien de ce que je ferai ne semblera extraordinaire. Rien de ce que je dirai ne sera bizarre ni étrange. Mon approche sera simple, en vérité. De ce fait, vous pouvez en être assurés. » (Message n° 61 du 14 février 1979)
Au sujet des délais, des ajustements et des espoirs, Maitreya a fait des commentaires très intéressants, le 15 novembre 2003, lors d’une visite au centre d’information d’Amsterdam où se trouvaient neuf membres du groupe, sous la forme d’un « familier ». Il a parlé de la façon dont certains « attendent » l’apparition de Maitreya. Il a également souligné que le processus avait pris plus de temps que lui-même ne l’avait anticipé et qu’il se déroulait peut-être bien différemment de ce qu’il avait imaginé.
« Il y a des gens dans ces groupes qui sont toujours en train de demander : « Quand Maitreya va-t-il venir ? – Combien de temps devrons-nous encore attendre ? – Pourquoi est-ce si long ? » Mais pourquoi poser toutes ces questions ? On ne peut réellement dire qu’il vient, car il est là. Il est déjà ici. Ne le savent-ils pas ? Ne le voient-ils pas ? Il s’agit de sa présence dans le monde – et c’est en train d’arriver. Peut-être cela a-t-il pris plus longtemps qu’ils ne l’avaient espéré. Cela a pris plus longtemps que je ne l’avais moi-même espéré, et peut-être cela se passe-t-il différemment de ce que nous attendions, différemment de ce que j’avais moi-même espéré, mais cela a lieu. Il est ici. Je n’ai pas le moindre doute à ce sujet. Tout se déroulera pour le mieux. Tout va bien. Pas l’ombre d’un doute, pas le moindre. Bon nombre de personnes savent qu’il est ici, ils le savent intérieurement, intuitivement. Et bon nombre d’autres sont prêtes à accepter l’idée que Maitreya est parmi nous. »
Un membre du groupe a regretté que les gens jettent à peine un coup d’œil à nos stands et ne s’arrêtent pas. Alors que nous espérons tant qu’ils prennent des prospectus ou demandent des informations. Maitreya répondit : « Juste être là. Être là, tout simplement. Tout le monde ne va pas être intéressé. Les gens sont plongés dans leurs propres pensées. Le plus important est simplement d’être là ; ceux qui sont prêts répondront. Il ne vous appartient pas d’espérer. Vous n’avez pas à espérer ou à vouloir quoi que ce soit. Contentez-vous de faire ce que vous faites. Donnez simplement l’information si les gens la demandent. Voyons, nous n’allons pas essayer de les convertir. Nous ne sommes pas là pour faire du prosélytisme. Nous ne sommes pas des missionnaires. Nous leur répondons s’ils nous posent des questions. Le plus important est qu’en essence tout est ici. » (PI, mars 2004)
Maitreya semble nous encourager à travailler sérieusement et avec détachement. Si nous faisons simplement ce qui doit être fait, d’un point de vue à la fois pratique et psychologique, l’espoir n’est plus nécessaire du fait de notre conviction totale. La conviction est de l’espoir rendu vivant et réel. Cela peut sembler déroutant ; si j’ai bien compris, notre tâche est d’inspirer de l’espoir aux autres. Nous avons une conviction et donnons de l’espoir aux autres. Nous présentons une vision positive de l’avenir et le faisons avec conviction.
S’adapter aux besoins
Voici un extrait d’un article du Maître de BC, Le chemin de l’avenir, dans lequel il fait allusion au Conseil hiérarchique de 1425, qui a amené les Maîtres à s’adapter aux circonstances et aux besoins du temps.
« Depuis 1425, la Hiérarchie a adopté un nouveau rythme de travail. Tout ce qui relève du Plan a été revu et de nombreux projets nouveaux ont été lancés. Cela a entraîné une restructuration des méthodes et des procédures permettant la mise en œuvre du Plan, et marque à bien des égards une rupture avec le passé. Tandis que les Maîtres se préparaient pour leur retour programmé, des systèmes séculaires ont été modifiés et adaptés aux besoins des hommes sur le sentier de l’évolution. Ainsi nous sommes-nous préparés à revenir dans le monde manifesté. L’apparition de nos visages marquera le début de l’ère des changements qui vont transformer le monde. » (Un Maître parle, septembre 1985)
Mouvements de travailleurs contre capitalisme – [sommaire]
Entre l’automne 1999 et avril 2000, des centaines de milliers d’ouvriers, de paysans, de retraités, d’étudiants, de professionnels en tous domaines et de gens ordinaires sont descendus dans les rues de Cochabamba, en Bolivie, pour se battre contre la privatisation de leur eau. Un consortium d’entreprises privées dirigées par des étrangers avait pris le contrôle des réserves d’eau de la ville, allant jusqu’à multiplier par trois son prix de vente. Avec le savoir-faire et l’expérience de mouvements organisés comme la Fédération des travailleurs d’usines, ces gens réussirent à vaincre une multinationale riche de plusieurs milliards de dollars autour d’un intérêt partagé : le droit à l’eau.
Face à une élite mondiale bien organisée qui est parvenue à miner la capacité d’organisation des syndicats de travailleurs, l’exemple de Cochabamba montre qu’un rassemblement autour d’un intérêt commun, en dépassant les limites du lieu de travail, permet d’amener et de gagner un avenir où les gens seraient placés au-dessus du profit.
La géographie du présent
Le capitalisme a commencé à prendre une nouvelle forme dans les années 1970 avec l’arrivée de nouvelles technologies qui permettaient le transport rapide des biens et une meilleure communication sur les procédés de production. Le néolibéralisme, un ensemble de politiques qui enrichit les riches (en supprimant les taxes) pèse sur les travailleurs (en réduisant les opportunités et l’accès aux prestations sociales), s’est imposé à l’échelle mondiale.
Le monde s’est connecté d’une façon qui a permis au capitalisme de disséminer le processus de fabrication, rendant encore plus difficile pour les masses organisées des travailleurs de bloquer la production et de bénéficier ainsi d’un réel pouvoir face aux élites dirigeantes. Maintenant que la fabrication des pièces entrant dans le produit final est répartie dans le monde entier, la fermeture d’une usine de moteurs automobiles en Chine pourrait facilement être compensée par une autre usine située au Mexique ou à Taiwan.
Vihay Prashad, directeur de Tricontinental, Institut de recherches sociales, explique que les nouvelles technologies (comme la communication par satellite, l’informatisation et les porte-conteneurs) fournissent aux firmes la possibilité de gérer des bases de données mondiales en temps réel et de déplacer les biens très rapidement. Les firmes peuvent démanteler et reconstruire des usines dans plusieurs pays simultanément (un procédé appelé la désarticulation de la production). Les progrès dans le domaine des transports ont contribué à ce processus, de sorte que « ceux qui détiennent le capital peuvent déplacer les pièces rapidement et à un coût relativement faible, et déplacer les marchandises vers les marchés avec une relative facilité ».
Ce scénario est très différent de celui qui existait du temps des usines automobiles de Détroit, au milieu du XXe siècle, où les travailleurs pouvaient bloquer l’intégralité du processus de production par des grèves et des ralentissements. Le pouvoir qui était le leur est à la mesure des avantages qu’ils obtenaient de la part de leurs employeurs. Les usines qui furent le cœur de l’industrie automobile et le lieu de puissantes organisations de travailleurs sont maintenant totalement abandonnées. Leurs vitres cassées et leurs murs décrépis témoignent du changement du paysage de la production et montrent la nécessité d’adopter des stratégies d’organisation différentes.
Dans le contexte actuel, l’organisation pour les travailleurs doit tenir compte de la décentralisation des procédés de production et du fait que la classe dirigeante est bien organisée. On peut considérer notre époque comme une sorte de rupture (permettant de comprendre la montée globale du fascisme). Employant une stratégie bien rodée visant à diviser les classes laborieuses, le capitalisme désigne des boucs émissaires, ce qui comble un vide idéologique et présente une solution à la colère alimentée par les réalités quotidiennes de la classe ouvrière confrontée aux inégalités massives et à la paupérisation. C’est à cette colère que la gauche doit répondre : fournir une idéologie qui en dévoile les origines, façonner des mécanismes culturels et répandre les idées permettant d’imaginer une autre voie.
Graines de résistance
Le Center of Indian Trade Unions (Centre des syndicats indiens) (CITU) propose une de ces voies. Dans une entrevue récente K. Hemalata, présidente du CITU, parle à la fois du défi qui se pose au mouvement des travailleurs et des stratégies utilisées pour le combattre. K. Hemalata confirme cette tendance à la désarticulation de la production : « Les travailleurs ne produisent pas l’intégralité des produits, souvent ils n’en produisent qu’une partie, géographiquement séparés des autres travailleurs, et n’ont plus guère de pouvoir. »
Un autre problème majeur, explique-t-elle, est l’introduction de travailleurs migrants pour ouvrir « des fissures sociales » entre les travailleurs et les communautés locales. Les travailleurs sont emmenés en bus vers une usine au loin, où ils n’ont aucun lien avec les communautés locales et souvent ne parlent pas la même langue. Cette tendance se reflète dans la migration forcée des personnes fuyant la violence en Amérique centrale à la recherche de sécurité et d’opportunités économiques aux Etats-Unis. Les migrants qui réussissent leur passage aux Etats-Unis sont souvent accusés des malheurs de la classe ouvrière : on leur reproche de « voler des emplois », détournant le blâme qui devrait revenir à la classe capitaliste pour avoir maintenu les salaires si bas et avoir créé des conditions instables dans leurs pays d’origine par des interventions impérialistes. En dépit des intérêts partagés des communautés et des travailleurs et entre les secteurs divisés de la classe ouvrière, ces divisions provoquées réussissent souvent à créer des fractures sociales qui renforcent les intérêts de la classe dominante.
Une des stratégies utilisées par le CITU pour combattre ces fractures sociales est « d’organiser les gens dans leur lieu de résidence et pas seulement sur leur lieu de production », explique K. Hemalata. Ainsi, au Kérala, un Etat au sud de l’Inde, le front démocratique de gauche offre des cours de langue malayalam aux travailleurs migrants, ce qui « leur permet de développer des liens plus proches avec les gens qui vivent autour de leurs lieux de travail et dans leur voisinage. Si vous donnez aux travailleurs les moyens d’entrer dans la société où ils travaillent, les divisions ne peuvent plus être aussi facilement exploitées par les employeurs. »
Résoudre les défis engendrés par le capitalisme mondialisé requiert de la créativité. Il convient de rebâtir l’imaginaire des classes travailleuses et de combattre la narration du capitalisme qui rend plus facile d’imaginer la fin du monde que la fin du capitalisme. Avant qu’un nouveau système ne voit le jour ces graines doivent être plantées et nourries dans la réalité actuelle. Il nous faut définir et répandre une idéologie et une culture offrant une autre solution que la haine et le bouc émissaire aux malheurs des pauvres et des dépossédés. De même faut-il amplifier les théories et les stratégies qui existent parmi les mouvements populaires de nos jours. Cela signifie s’opposer à la culture de consommation et à l’isolement social favorisés par le capitalisme, et construire une société qui redonne vie à la communauté et à l’humanité. Cela placera le bien-être de l’humanité au-dessus de l’accumulation de biens dans les mains de quelques-uns.
Les graines du futur existent dans les stratégies du CITU en Inde ; dans les coopératives de travailleurs au Brésil ; dans les luttes pour le logement en Afrique du Sud ; et dans d’innombrables autres mouvements populaires à travers le monde. Ce sont les clés qui peuvent arrêter les roues de la machine bien huilée du capital.
Source : commondreams.org. Licensed under a Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0 License.
De l’importance d’avoir un bon gouvernement – [sommaire]
Extraits du discours de la première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern à la mairie de Melbourne, Australie, le 18 juillet 2019.
Un bon gouvernement est important, parce que la gouvernance se répercute partout. En soi, c’est quelque chose qu’on tient peut-être pour acquis. […]
On a un impact sur la vie des gens. Pour le meilleur ou pour le pire. On prend des décisions qui ont un impact sur leur environnement, leur travail, leur salaire et leurs services de santé. C’est pourquoi un bon gouvernement a toujours été important, mais dans un environnement où l’indifférence peut très facilement se transformer en méfiance, c’est encore plus important.
De plus en plus d’électeurs considèrent que leurs gouvernements ne connaissent pas les intérêts de leurs citoyens, ou pire, vont à l’encontre de ceux-ci, même dans les démocraties établies de longue date.
Ce n’est peut-être pas un phénomène nouveau. Les politiciens ont longtemps été le principal sujet de dérision. Mais ce qui est nouveau, c’est l’environnement de plus en plus bruyant dans lequel nous évoluons tous : fausses informations, groupes d’intérêts fragmentés et sources multiples d’information, informations dont les gens se méfient de plus en plus. C’est un environnement fait pour la politique de choc où l’on ne perçoit que le tumulte et la provocation. […]
Le sentiment nationaliste qui empêche les pays de travailler ensemble est en pleine recrudescence. Les mouvements et les régimes autoritaires ont le vent en poupe.
Les normes que nous, en Nouvelle-Zélande et en Australie, tenons pour acquises – la primauté du droit, le transfert pacifique du pouvoir, la liberté d’expression – sont remises en question d’une façon plus explicite. Ces tendances ne sont possibles que parce qu’un grand nombre de personnes croient, à tort ou à raison, que leurs dirigeants les laissent tomber. […]
Nous pouvons améliorer les institutions qui ont contribué à maintenir cette longue période de paix mondiale dans laquelle nous vivons. Au lieu de mesures d’austérité qui ne font que creuser le fossé entre riches et pauvres, nous pouvons offrir un soutien significatif – et pas seulement financier – à ceux au bas de l’échelle. Au lieu de démolir ce qui fonctionne dans nos sociétés, nous pouvons reconstruire le système. Nous pouvons reconnaître les domaines où les politiques publiques n’ont pas relevé les défis du changement économique, et faire mieux.
L’une des façons d’y parvenir est de reconsidérer notre idée de la prospérité. Parce que si un pays connaît une croissance économique depuis 30 ans et qu’un grand nombre de ses citoyens n’en ont pas ressenti les bienfaits, on peut se demander s’il va vraiment de l’avant.
Si un pays a un taux de croissance du PIB relativement élevé, mais qu’il néglige les choses auxquelles nous devrions tous être attachés – comme la santé de nos enfants, un foyer chaud et à l’abri des intempéries pour tous, des services de santé mentale, ou des rivières et des lacs où nous pouvons nager – peut-on encore affirmer que cela s’améliore ?
En tant que gouvernants, partout dans le monde, nous faisons face à une vague croissante de méfiance du public, au sentiment que nous avons laissé les différences matérielles entre nous dépasser l’équité. Et par conséquent, les vieilles idéologies reprennent vie.
Mais si on commence chez soi, si on élargit son idée d’un bon gouvernement et si on agit avec un sens de l’équité, de la tutelle – et même de la bonté, alors je crois fermement qu’on progressera sur ces défis. […]
Les temps sont peut-être difficiles, mais je crois fermement que la politique peut être un lieu de changement, de rupture et une force du bien. Un bon gouvernement n’est pas nécessairement un oxymore.
Source : anzsog.edu.au
Porto Rico : la révolution du peuple contraint le gouverneur à la démission – [sommaire]
En juillet, les Portoricains ont manifesté dans des proportions sans précédent pendant presque deux semaines. Ils ont réclamé la démission du gouverneur de l’île en raison de soupçons de corruption, de mauvaise gestion de fonds, ainsi que de la divulgation de messages dans lesquels lui et des membres de son cercle proche dénigraient les femmes, les homosexuels et les victimes de l’ouragan Maria qui a dévasté l’île en 2017.
Après l’annonce de la démission du gouverneur Ricardo Rossello le 24 juillet, les Portoricains ont fait la fête dans les rues, partout sur l’île. Mais cela a ouvert une période d’incertitude politique quant à la désignation de son successeur. Plusieurs hauts membres du gouvernement, dont le secrétaire d’Etat qui était pressenti en tant que nouveau gouverneur, ont démissionné en raison du scandale liés à ces messages. Deux autres membres du cabinet ont récemment été arrêtés pour corruption. Et la nomination d’un autre successeur potentiel a été déclarée inconstitutionnelle par la Cour suprême locale.
Ces manifestations à Porto Rico, un territoire américain (non incorporé), sont historiques pour plusieurs raisons. Selon les estimations, un million de personnes y ont participé, soit environ un tiers de la population. Ce mouvement populaire représente toutes les tendances politiques, tous les groupes d’âge et n’a pas de leader désigné. En outre, la démission de R. Rossello est la première du genre : jamais avant à Porto Rico un gouverneur n’avait été contraint de quitter son poste sans perdre une élection.
« Nous demandons à ce qu’il y ait dans ce pays un changement réel et radical dans la manière de faire de la politique, a déclaré le manifestant Gabriel Nasario à Al Jazeera. Nous ne demandons pas la démission d’un gouvernement corrompu pour qu’il soit remplacé par un autre tout aussi corrompu. Nous demandons un réel changement. »
« Il s’agit en fait de la révolution du peuple portoricain, explique Jaime Estades, président du Latino Leadership Institute. Cela ne s’arrêtera que quand le gouvernement se sera assaini. »
« Nous sommes plus nombreux qu’eux et nous n’avons pas peur. »
par Ana Cruz, collaboratrice de Partage international.
Témoignage sur une manifestation d’un million de personnes à San Juan, Porto Rico, le 22 juillet 2019.
La presse a cherché les organisateurs de cette marche, mais n’a trouvé personne en particulier. On l’a alors appelée la marche du peuple portoricain.
Cette manifestation a rassemblé des personnes de tous âges – des jeunes aux plus âgés – ainsi que des personnes souffrant de divers handicaps. Il régnait un sentiment de joie et de liesse. L’atmosphère était empreinte de respect, de cordialité et de fraternité. Nous chantions, dansions, agitant nos drapeaux portoricains, fiers de notre identité portoricaine. Parmi les nombreux slogans, on notait : « Nous sommes plus nombreux qu’eux et nous n’avons pas peur » et : « Ils nous ont enlevé tant de choses, ils nous ont même enlevé la peur. »
L’énergie était prodigieuse. Nous étions un peuple uni et joyeux, uni par la joie de vouloir un avenir meilleur, la justice et la paix. C’était merveilleux de voir la créativité des gens et tout ce que nous avons partagé : pendant toute la manifestation, de la nourriture et de l’eau étaient à disposition de tous, sans savoir qui les avaient apportées. Nous avons partagé l’ombre sous un arbre et un parapluie avec un inconnu. Il n’y a pas eu un seul incident violent.
Vers midi, il s’est mis à pleuvoir abondamment pendant environ trois heures. Les gens ont alors manifesté leur gratitude pour la pluie et se sont mis à danser et à sauter par-dessus les flaques d’eau, à s’étreindre et à pleurer. Les adultes jouaient dans les flaques d’eau comme des enfants. Les gens partageaient leur manteau avec ceux qui avaient froid sous la pluie. A ce moment-là, la foule a pris conscience que les fortes pluies étaient un « signe de remerciement » pour notre réveil, notre partage et notre réunion avec les membres de nos familles morts lors de l’ouragan Maria.
Nous nous sommes tenus les mains, avons prié et rendu grâce. Nous avons passé des heures dans cette conscience. Peu importait la distance parcourue, nous ne nous sentions pas fatigués. En tant que peuple, nous étions certains que nous allions obtenir la démission du gouverneur. Les gens scandaient : « Nous sommes votre employeur et nous vous disons au revoir » et « le peuple s’est réveillé. »
Pendant la manifestation, les gens ont déclaré : « C’est un phénomène spontané », suggérant que l’ordre, la paix, la créativité et le partage qui ont eu lieu pendant cette marche étaient plus grands que nous. Il s’agissait d’une manifestation initiée par personne, mais en même temps par tous.
Source : Associated Press ; Al Jazeera; Common Dreams ; NY1.com ; vox.com
Des personnes ordinaires peuvent faire des choses extraordinaires – [sommaire]
Cinéma : Knock down the House (Cap sur le Congrès)
par Dominique Abdelnour,Le documentaire Knock down the House (Cap sur le Congrès) de Rachel Lears met en avant la force de l’engagement et de la sincérité à travers l’aventure de quatre jeunes femmes américaines ordinaires qui se mesurent à la machine politique du parti démocrate des Etats-Unis.
Le film suit ces quatre femmes progressistes qui se sont présentées aux primaires contre des membres de l’« establishment » centriste démocrate lors des élections de mi-mandat au Congrès en 2018 : Alexandria Ocasio-Cortez à New York, Amy Vilela dans le Nevada, Cori Bush dans le Missouri, et Paula Jean Swearengin en Virginie Occidentale.
Le film montre ces quatre jeunes femmes se préparant à la primaire démocrate, en contraste avec l’image habituelle des politiciens modelés par leurs consultants en communication. Le spectateur ne peut qu’être frappé par cette sincérité qui apporte le changement en touchant le cœur des gens.
En 2018, un nombre record de femmes et de gens de couleur se sont lancés dans la transformation du Congrès américain. Ils ont défié l’« establishment » et les politiciens financés par les grands donateurs dans un Congrès essentiellement composé d’hommes blancs, de millionnaires et d’avocats. Ils ont été aidés par les associations Brand New Congress (Pour un nouveau Congrès) et Justice Democrats (Démocrates pour la justice). Ces associations souhaitent redonner son pouvoir au peuple. Elles ont sélectionné les candidats parmi 10 000 postulants lors d’un appel public à candidature. « Si nous élisons des travailleurs, alors les travailleurs seront représentés au Congrès. »
Ce film démontre que des femmes courageuses et déterminées peuvent sortir de leur condition et changer la politique, que la sincérité et l’honnêteté peuvent être des arguments efficaces pour gagner des élections. Il montre des femmes ordinaires quitter leur vie habituelle et se lancer dans une aventure pour changer le pays et la vie des gens. Il s’agit de bannir l’influence corruptrice de l’argent en politique, de redonner son pouvoir au peuple. Leur langage est simple et énergique.
Cap sur le Congrès nous montre Paula Jean Swearengin se présenter au Sénat en Virginie Occidentale contre le sénateur Joe Manchin qui a gagné des millions grâce à ses investissements dans l’industrie du charbon. Paula Jean est la fille d’un mineur. Au volant de sa voiture dans Coal City (Charbon ville), elle pointe du doigt les maisons dont certains habitants sont morts du cancer et dénonce les politiciens égocentriques qui servent les barons de l’industrie charbonnière au lieu de s’occuper de leur communauté. « Si un autre pays venait ici, rasait nos montagnes, empoisonnait notre eau, nous lui ferions la guerre. Mais nous laissons faire l’industrie. […] Aucun Américain ne devrait avoir à mendier un verre d’eau potable. […] Il est temps que des personnes ordinaires fassent des choses extraordinaires. »
Cori Bush s’est présentée au Congrès dans le premier district du Missouri. Elle est infirmière, pasteur et mère de deux adolescents. Elle a commencé à militer en apportant des soins de santé lors des manifestations de Ferguson, après que la police ait tué Michael Brown, un adolescent noir désarmé. Dans une scène, Cori sort de sa maison en portant du linge. Nous parcourons la ville en voiture avec elle, des enfants jouent au milieu des usines désaffectées. Le comté est représenté depuis 1969 par William Clay et son fils. Personne n’avait eu le courage de se présenter contre eux.
Amy Vilela s’est présentée au Congrès dans le quatrième district du Nevada. Deux années avant qu’elle ne prenne cette décision, sa fille de 22 ans, Shalynne, avait développé des symptômes de caillots sanguins. Ne pouvant effectuer des analyses médicales faute de couverture maladie, elle est décédée peu après, d’une embolie pulmonaire. « Cela arrive à 30 000 familles chaque année. Elles perdent des êtres chers par défaut d’assurance maladie et parce que les PDG ne pensent qu’à maximiser les profits de leurs actionnaires. »
Amy a quitté son travail, vendu sa maison, emprunté de l’argent et s’est présentée contre le représentant au Congrès Steven Horsford, anciennement appointé par une entreprise de lobbying. Refusant l’argent des entreprises, elle soutient le droit des femmes et l’assurance maladie pour tous.
Cent doivent essayer
Alexandria Ocasio-Cortez (AOC) s’est présentée dans le Bronx à New York. Nous la voyons remplir un grand seau de glace dans un restaurant, et servant au bar tout en parlant. Nous la voyons prospecter dans la rue et faisant du porte à porte. « La question fondamentale est : « Pourquoi vous ? » – Parce que personne ne le fait. »
Les paroles d’AOC sont toujours claires et fortes. « Nous nous présentons pour organiser, nous nous présentons pour redéfinir le paysage politique de la ville de New York. Nous ne nous présentons pas pour faire une déclaration, nous nous présentons pour gagner. […] Les Américains demandent juste que les politiciens soient assez courageux pour les aider à s’en sortir. »
Elle explique pourquoi elle s’efforce d’obtenir 10 000 signatures alors que seulement 1 250 sont nécessaires. L’équipe de campagne de son opposant aurait exploité la moindre différence dans les signatures pour ne pas les comptabiliser, ce qui aurait invalidé le scrutin.
Le film montre comment grâce à un démarchage soutenu et un fort soutien de la communauté, une jeune femme de la classe populaire du Bronx a pu affronter l’un des démocrates les plus puissants de Washington.
Le programme inscrit dans son dépliant est très clair : mettre fin à la guerre contre la drogue, 100 % d’énergies renouvelables, gratuité des universités d’Etat, assurance maladie pour tous, suppression de l’argent des entreprises en politique, un salaire horaire minimum de 15 dollars.
AOC explique : « Les femmes comme moi ne sont pas censées se présenter au Congrès, mais l’argent roi représente peu de monde et le peuple est de notre côté. »
Son adversaire l’a sous-estimée vu son milieu social et son inexpérience en politique, et il n’a pas compris l’aspiration des habitants du Bronx.
Dans une des dernières scènes du film, on entend les cris d’excitation qui emplissent la salle de ses supporters lors de sa victoire aux primaires. Comme le Bronx est démocrate à 85 %, le gagnant est certain de remporter le siège au Congrès.
Au final, AOC est la seule des quatre candidates à être élue. « C’est juste la réalité. Pour qu’un de nous soit élu, 100 doivent essayer. » Même si ces femmes n’ont pas toutes gagné l’élection, leur engagement les a aidées à mettre en avant leurs idées dans le débat politique et a apporté de l’espoir à beaucoup.
Le film souligne qu’avec le soutien de la population, des personnes de la classe populaire peuvent se présenter aux élections et doivent le faire pour mettre les problèmes de la classe populaire dans l’agenda politique ; même si c’est difficile, des non-professionnels de la politique peuvent. Un message honnête peut être plus efficace que les réponses évasives et policées des politiciens classiques.
En 2018, les femmes ont mené la victoire des démocrates au Congrès : 528 femmes se sont présentées, 42 ont rejoint les rangs du Congrès ; elles ont gagné plus de 60 % des sièges remportés par les démocrates. Certains ont qualifié cette victoire d’« année de la femme ». Il y a maintenant 102 femmes au Congrès, le plus grand nombre de toute l’histoire des Etats-Unis.
Source : Jacobin, Knock down the House, Netflix
Citation
Message de Maitreya
Brève
Courrier des lecteurs
Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.Miracle hivernal – [sommaire]
En 1991, j’étais infirmière à domicile. Un matin, vers 6 h 30, au volant de ma voiture, je quittai le domicile d’un patient qui résidait dans une ferme. C’était l’hiver, tout était gelé, et les routes de campagne n’avaient pas encore été traitées pour les rendre moins glissantes. Je pris une route sinueuse en pente, non asphaltée, pour me rendre chez un autre patient. Abordant un virage serré, ma voiture glissa sur le sol gelé et je me dirigeais vers un fossé profond de plusieurs mètres. A ce moment-là, ma voiture se mit soudain à remonter la pente en marche arrière. Juste avant, je m’étais regardé dans le rétroviseur en me disant que j’allais voir défiler ma vie en quelques secondes et que ce serait la fin. Cependant, au moment où ma voiture se mit à reculer, je sus que j’étais sauvée.
J’ai dû raconter à plusieurs personnes ce qui s’était passé et toutes m’ont dit que mécaniquement, c’était tout simplement impossible. C’est pourquoi maintenant, en 2019, j’ai décidé de vous envoyer ce témoignage.
Nom et adresse non communiqués, Belgique
Une réaction positive – [sommaire]
Fin 2008, nous tenions un stand dans un salon à Munich. J’étais devant le stand et distribuai des tracts. Soudain, deux jeunes hommes s’approchèrent de moi. Tous deux portaient des vêtements noirs et avaient chacun un grand appareil photo autour du cou. L’un d’eux était un peu plus grand que l’autre.
Je leur demandai si je pouvais leur donner des brochures, et ils me répondirent par un « oui » retentissant, de même lorsque je leur demandai s’ils étaient intéressés par une méditation de groupe. Les deux fois, je fus surprise car les gens ont tendance à être un peu plus hésitants au début. De plus, tous deux écoutèrent mes explications sans poser de questions et émettaient une aura de clarté. Il est intéressant de noter que j’avais apporté mon appareil photo pour la toute première fois, dans le but de prendre une photo de la personne que je pensais être Maitreya nous rendant visite. Cependant, j’étais tellement absorbée par la discussion avec ces deux jeunes hommes que j’ai complètement oublié de le faire. Etaient-ils Maitreya et le Maître Jésus ?
C. S., Munich, Allemagne
Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le plus grand était Maitreya. L’autre était le Maître Jésus.
Une eau curative – [sommaire]
En décembre 2008 j’ai rendu visite à une amie qui vit près du lac de Constance. Elle me parla d’une eau curative dans sa région, située à proximité d’un centre équestre. L’eau de ce puits a déjà aidé beaucoup de gens. Un médecin conseille à ses patients de boire cette eau comme remède. [1] Pourriez-vous me dire qui a énergétisé ce puits ? [2] Est-ce utile pour certaines maladies en particulier ? Merci beaucoup !
C. S., Munich, Allemagne
Le Maître de Benjamin Crème a confirmé que : [1] Le puits a été dynamisé par le Maître qui fut la Vierge Marie. [2] L’eau est utile pour la guérison en général.
Le don du service – [sommaire]
En mai 2003, le groupe de méditation de transmission de Voorheesville (New York), dont je suis un participant actif, a tenu un stand à la Whole Life Expo à l’hôtel Marriott, à Albany. Notre groupe, cependant, n’avait pas l’argent pour payer un stand ; un collègue a donc demandé au responsable de l’Expo si nous pouvions peut-être donner plusieurs heures pour aider à « monter et démonter les stands » en échange d’un emplacement. Inutile de dire qu’il leur restait un stand que personne n’allait prendre de toute façon et ils l’ont donc généreusement offert à notre groupe. Même si on ne nous a rien demandé, nous nous sommes mis à leur disposition pour aider si on nous demandait de le faire.
Dans l’ensemble, la journée s’est bien déroulée, nous avons distribué quelques documents et vendu plusieurs livres. Pendant toutes ces années en tant que collaborateur de l’Emergence, c’était, ironiquement, mon premier salon et c’était très amusant pour ceux comme moi qui n’avaient jamais participé.
Vers la fin de la matinée, un homme intéressant vint à notre stand. Il avait un accent, la peau plutôt foncée, semblait avoir la cinquantaine, était trapu et portait une casquette. Un collègue pensait qu’il était peut-être pakistano-américain. Je crois qu’il a mentionné un pays sud-américain, mais honnêtement je ne m’en souviens pas. Après avoir dit quelle était son origine ethnique, il a toutefois souligné qu’il était « cependant américain », je m’en souviens assez succinctement.
Je me demande (en supposant qu’il était Maitreya ou un Maître), si le but était de ne pas se sentir inférieur d’une manière ou d’une autre (ou « anti-américain », slogan déplacé et très souvent mal interprété de nos jours) parce que notre message de paix contraste avec le nationalisme dominateur que l’on peut ressentir actuellement.
Nous étions trois collègues sur le stand, au moment de la visite de ce monsieur. Il nous interrogea sur la méditation de transmission et sa relation avec les différents yogas. Mes deux collègues, Boris et Jeannette, qui répondaient à la plupart de ses questions, parlèrent de laya (énergie) et de karma (service) dans la composition de la méditation de transmission. Je crois que nous parlâmes également du kriya yoga émanant des enseignements de Paramahansa Yogananda, puisqu’on nous a posé cette question.
Avant de partir, ce monsieur nous demanda si la méditation de transmission était payante. Nous répondîmes que c’était gratuit et ouvert au public. Il s’exclama, en plaisantant, que nous devrions faire payer les gens pour assister à la MT ! Il n’a pas dit que nous devrions faire payer la Transmission. Je pense que la plupart des gens n’accorde pas de valeur à ce qu’on leur donne gratuitement – dans ce contexte, j’imagine qu’il parlait de la possibilité de croissance spirituelle et du service.
Cet homme très intéressant était-il Maitreya ou l’un des Maîtres ?
J. V F., Clarksburg, Massachusetts, Etats-Unis
Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.
Il ouvre la voie – [sommaire]
A la fin de l’été 2001, j’étais au volant de mon camping-car tard dans la nuit. J’avais refusé l’offre d’une amie de passer la nuit chez elle et préféré me rendre au camping le plus proche, qui, de mémoire, était situé non loin de chez elle. J’étais partie sans vérifier la carte. Mais il faisait si sombre que la conduite me devint pénible et que je m’égarais. J’avais dû manquer le chemin du camping. Je m’arrêtai à un croisement sur la route principale.
Je commençais tout juste à réfléchir à la façon dont je pourrais résoudre la situation, et soudain une voiture s’arrêta à côté de mon véhicule. La rue était totalement déserte. Je ne vis ni n’entendis aucune autre voiture ni piéton. Au début, j’eus peur. Je ne vis que le conducteur de la voiture – il était seul dans sa petite voiture noire – qui voulait me dire quelque chose. Je baissai la vitre. Le conducteur se pencha sur le siège passager, baissa la vitre et me demanda si je cherchais le camping. Puis il me dit de le suivre et qu’il me montrerait le chemin. Je fus vraiment surprise – comment pouvait-il savoir ce que je cherchais ? J’acceptai son offre avec plaisir. Puis le trajet commença, très rapidement le long de petites rues, à l’écart de la route principale. Pendant quelques instants, j’ai de nouveau eu peur, parce que je ne savais pas où nous étions et je me demandais s’il allait vraiment me montrer le chemin du camping. Puis nous arrivâmes sur une place où il fit demi-tour. J’aperçus le panneau du camping et me sentis soulagée. Le chauffeur agita la main pour me montrer l’entrée du camping, puis reprit sa route.
Je me souviens très bien de ses yeux. Ils me semblaient très sombres et très profonds. Malgré l’obscurité, je pense que l’homme avait la peau sombre et un sourire éclatant. Le camping était déjà fermé, mais j’ai passé une bonne nuit sur le parking d’en face et j’en fus reconnaissante. Qui était cet homme ?
B. M., Gross St Florian, Autriche
Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était Maitreya.
Signes dans le ciel – [sommaire]
Lors de la Journée mondiale de la paix, le 21 septembre 2002, j’étais en vacances sur une île grecque et fis une promenade en méditant. De retour dans ma chambre, je m’assis au soleil de fin d’après-midi sur mon balcon, et après un certain temps, je me sentis obligée de regarder vers le haut. Je vis un long nuage horizontal immobile au-dessus de moi qui prit la forme d’un ange observant la Terre avec tant d’amour et de tendresse. Ses traits étaient si distincts que, en retenant mon souffle, je suis allée chercher mon carnet de croquis pour faire un dessin. Puis mon regard se déplaça vers la droite et je vis un autre nuage, ayant la forme, semble-t-il, d’une colombe avec une grande aile déployée et un objet dans son bec – peut-être un rameau d’olivier ?
Le soleil se couchait et les deux formes qui étaient restées absolument intactes s’imprégnèrent d’un rose nacré brillant dans un ciel totalement clair et azuré. Il n’y avait pas d’autres nuages et peu à peu, ils se dissipèrent. En les dessinant, je fus submergée d’un sentiment de paix et de joie qui m’habita pendant des jours et qui me revenait chaque fois que j’y pensais. Je sentais que cela devait être une bénédiction spirituelle merveilleuse et le signe que tout irait bien. Seriez-vous en mesure de le confirmer ?
Merci pour votre revue – c’est un phare d’espoir !
E.F., Knebworth, Herts, Royaume-Uni
Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait, en effet, d’une bénédiction du Maître Jésus.
C’est bien vous – [sommaire]
Le week-end des 25 et 26 octobre 2003, nous tenions un stand d’information lors d’un salon ésotérique à Dresde, en Allemagne. Le samedi, je remarquai des motifs lumineux sur le bâtiment et voulus prendre une photo. Pour cela, je dus me rendre sur le balcon du restaurant et sur le parcours je vis un homme et une femme en train de manger dans une salle. Je m’excusai d’avoir ouvert la porte près de leur table et soudain l’homme me demanda : « Vous êtes DM ? » Je fus tellement surprise car j’habite à 400 km de Dresde et ne les avais jamais vus auparavant. « Nous pensions que vous deviez être DM ! » Ma surprise grandit au fur et à mesure qu’il continuait : « En ce moment même, on parlait de vous ! » J’étais perplexe. Pour me détendre, je sortis pour prendre la photo, mais à ce moment-là, des nuages apparurent, et il ne fut plus possible de prendre des photos. Je me tournai vers la table, un peu hésitante. « Oh, je ne veux pas faire de prophéties, mais je pense que ces nuages vont durer quelque temps… », déclara l’homme. Je lui demandai où ils m’avaient connue, mais sa réponse ne fut pas claire. Puis il me demanda si je connaissais Osho. Je dis oui, un peu – et alors je remarquai que je n’aimais pas cette conversation, parce que cela m’ennuyait de parler d’Osho. Comme je me sentais un peu mal à l’aise, je dis au revoir au couple. La femme resta silencieuse tout le temps, mais son visage brillait de mille feux.
D. M., Regensburg, Allemagne
Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya et la « femme » était le Maître Jésus.
A la gare – [sommaire]
Le 16 novembre 2002, je me rendis de Cologne à Munich pour assister à une conférence de Benjamin Creme et à l’atelier de Transmission.
Vers 9 h 15, j’étais assise sur un banc sur le quai de la gare, attendant mon train. Je lisais quand un homme grand fit irruption. Il avait environ 30, 35 ans et me demanda : « Excusez-moi, pourriez-vous donner quelques pièces à un sans-abri ? »
Au cours de cette brève rencontre, je ressentis un courant d’énergie me traverser entièrement le corps.
Je n’oublierai jamais cette sensation de toute ma vie. Je lui donnai un peu d’argent. Il me remercia puis continua sa quête auprès de mon voisin. Il ne demanda rien d’autre. Il fit demi-tour derrière moi et disparut. Était-il un Maître ?
T. L., Cologne, Allemagne
Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’« homme grand » était le Maître Jésus.
Rayons
Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
Dernière de couverture
Cahier anniversaire
Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
Questions-réponses de Benjamin Creme
Questions-réponses
Réponses de Benjamin CremeIl y a quelques semaines, une médium m’a expliqué que l’une des raisons pour lesquelles le monde semblait être dans une telle tourmente était que nous vivions une période de mise à l’épreuve. Elle m’a affirmé qu’il allait y avoir une sorte de transition qui nous permettrait de progresser sur le plan spirituel si nous réagissions positivement à ce test que l’on nous impose actuellement. Avez-vous des informations à ce sujet ? (Extrait d’une interview de Benjamin Creme à la radio aux Etats-Unis, 27 novembre 1989) – [sommaire]
L’humanité est mise à l’épreuve depuis bien longtemps. L’épreuve majeure, l’expression extérieure d’un changement intérieur majeur pour l’humanité, se produit tandis que nous passons d’une ère à la suivante. Nous sommes maintenant dans la phase de transition difficile entre l’ère des Poissons et celle du Verseau. Les énergies des Poissons se retirent, mais elles dominent encore complètement le monde – toutes nos façons de penser, de sentir et de nous comporter. Les nouvelles énergies du Verseau prennent de l’ampleur, et les formes et les structures qui en sortiront ne sont pas encore en place. Nous subissons donc cette confrontation entre l’ancien et le nouveau, les réactionnaires et les progressistes. Cette tension a une cause véritablement cosmique.
Au début de chaque ère, l’humanité connaît une grande expansion de conscience. Nous sommes en train de vivre cela et nous constatons que les structures politiques, sociales, religieuses, économiques et éducatives deviennent inadéquates, ne répondent plus à nos besoins, vu notre expansion de conscience.
Les communications que nous entretenons entre nous démontrent que le monde est vraiment un, que l’humanité est une. Au niveau supérieur, le niveau spirituel, nous sommes un. Il n’y a pas d’âme séparée. Nous ne sommes que des aspects individualisés d’une seule grande sur-âme, notre réalité spirituelle est donc une, l’unité. Mais nous avons besoin de vivre une expérience d’ampleur planétaire pour nous rassembler, pour que nous puissions percevoir cette unité. C’est la mission du Christ [Maitreya, l’Instructeur mondial] de donner l’impulsion à cette expérience intérieure.
Nous sommes mis à l’épreuve et ce test dure depuis bien longtemps. La principale expression de cette épreuve s’est manifestée entre 1940 et 1945. Cette guerre (il y a eu deux guerres mondiales, mais, selon le Christ et les Maîtres, elles ne font qu’une) a été l’expression de la période dans laquelle ce que nous appellerions l’Antéchrist, la force destructrice de Dieu lui-même, fut libérée afin de détruire les anciennes structures politiques, économiques et sociales pour préparer le chemin pour la construction de l’ère nouvelle. Après avoir accompli son travail destructeur, ce qu’on appelle l’Armageddon est derrière nous. Ce n’est pas quelque chose qui va se produire, ni ce que les chrétiens attendent comme la venue d’une sorte d’Antéchrist sur la planète. L’Antéchrist était Hitler, ses associés, le leader du Japon et, dans une certaine mesure, ceux d’Italie. La défaite des puissances de l’Axe fut la défaite des forces du mal et ce fut une épreuve terrible pour l’humanité.
Le test qu’on nous présente maintenant vise à savoir si nous allons partager. Nous sommes en passe d’entrer en relation directe les uns avec les autres et avec cette réalité cosmique que nous appelons Dieu. Nous devons à présent nous affirmer et nous positionner eu égard au grand principe de partage, car c’est ce qui révèlera notre divinité.
L’humanité sera-t-elle réceptive au message de Maitreya ? – [sommaire]
Maitreya est dans le monde mais il ne s’est pas révélé publiquement. Il attend depuis un certain nombre d’années. Il attendait l’effondrement de l’économie mondiale. Il sait que ce qu’il doit dire à l’humanité exige une réponse et que la réponse et la volonté de changement viendront vraiment quand les choses affecteront si fort l’humanité, surtout le monde développé, qu’elle découvrira la réalité pour la première fois.
Les gens du monde développé en général sont si complaisants, si peu impliqués dans les problèmes du reste du monde, si avides, si remplis de leur propre vie, si égoïstes, qu’ils pensent que nous pouvons continuer ainsi pour toujours. Mais cela ne peut plus durer. Nous sommes maintenant à un stade où le monde atteindra le point de non-retour si nous continuons comme nous le faisons. La tension inhérente aux disparités et aux injustices de notre monde divisé porte en elle les germes d’une éventuelle troisième guerre mondiale. Ce serait une guerre nucléaire qui détruirait toute vie sur Terre.
Comment pensez-vous que les religieux conservateurs le percevront ? – [sommaire]
Au début, beaucoup de gens, en particulier les chrétiens fondamentalistes, les musulmans fondamentalistes, les juifs fondamentalistes, les hindous fondamentalistes, les bouddhistes fondamentalistes (qui sont moins nombreux) ne croiront pas que Maitreya est le Bouddha Maitreya attendu par les bouddhistes, Krishna ou l’Avatar Kalki attendu par les hindous, ou le Messie attendu par les juifs, ni l’Imam Mahdi attendu par les musulmans, ni le Christ attendu par les chrétiens. Mais il est tout cela. Ce sont tous des noms pour un seul et même individu, et il vient, non en fonction des aspirations de ces gens mais selon la Loi, qui est la doctrine des Avatars.
Comment peut-on être dans l’erreur à ce point ? – [sommaire]
Nous ne nous confrontons pas honnêtement au monde. Nous ne faisons pas face aux questions que nous devrions tous nous poser et, par conséquent, nous ne savons rien du sens et du but de la vie. Et si nous ne le connaissons pas, alors comment pouvons-nous vivre correctement ? Nous vivons dans un monde où si peu de gens connaissent le sens et le but de leur vie que ce monde est déchiré et ravagé par les guerres et les famines, l’humiliation et la misère pour des millions et des millions de personnes, un cinquième de la population mondiale vivant avec moins d’un dollar par jour, mourant par millions de faim et des maladies liées à la pauvreté.
Il est parfois difficile de demander de l’aide pour des problèmes personnels. Comment puis-je y remédier ? Pourquoi est-ce si difficile ? – [sommaire]
C’est une question de fierté. Les gens sont là pour s’entraider car la vie est difficile. Alors, demandez à vos amis en premier lieu, mais faites confiance à Maitreya. L’aide est souvent donnée par les Maîtres mais on ne la reconnaît pas comme de l’aide. Les Maîtres savent exactement ce qui est le mieux pour vous. L’aide que vous voulez recevoir et l’aide dont vous avez besoin. Ils peuvent vous donner ce dont vous avez besoin, mais pas nécessairement ce que vous voulez. Ils apportent une aide constante à l’humanité, indéfectible.