Partage international no 371 – juillet 2019
Charbel Makhlouf (1828-1898) est un grand saint du Liban, vénéré pour les guérisons miraculeuses de pèlerins visitant sa tombe pour demander aide et guérison. Son tombeau attire aussi bien les chrétiens que les musulmans. Il semble que les miracles attribués à saint Charbel sont en augmentation.
« Saint Charbel n’a pas de limite confessionnelle ou géographique. Aucune intercession ne lui est impossible et quand les gens lui demandent quelque chose, il répond », explique Fr. Louis Matar, coordinateur du sanctuaire de saint Charbel à Annaya (Liban), à l’Agence de presse catholique. L. Matar, responsable des archives où sont conservés les dossiers de milliers de guérisons médicalement vérifiées attribuées à l’intercession du saint, a précisé que de nombreux musulmans avaient aussi été guéris par saint Charbel.
S’exprimant en arabe avec l’aide d’un interprète, L. Matar précise que le sanctuaire, qui inclut le monastère où le prêtre catholique maronite, moine et ermite vécut pendant vingt ans, reçoit environ quatre millions de visiteurs par an.
L’un des miracles décrit par L. Matar fin décembre 2018 est celui d’une Italienne de 45 ans. Souffrant d’une maladie neurologique, elle fut hospitalisée après le diagnostic et tenta de se suicider en consommant de l’acide. A l’hôpital, les médecins découvrirent que les dégâts à l’œsophage et aux intestins étaient si étendus que « la dernière solution pour la guérir était de croire en Dieu et de prier », raconte L. Matar.
Les parents de cette femme ont commencé à prier, invitant chacun à se joindre à eux. Une religieuse de rite maronite entendit la demande de prière et leur donna de l’huile sainte provenant de saint Charbel. L’huile fut répandue sur l’estomac, la poitrine et la tête de la souffrante et elle fut guérie.
C’est seulement l’un des sept miracles archivés en décembre 2018, précise L. :Matar, qualifiant chacun d’entre eux de « phénomène ». « Saint Charbel est un moyen d’atteindre Dieu », affirme-t-il. Lorsqu’il était en vie, les supérieurs de Charbel avaient déjà observé le « pouvoir supranaturel » de Dieu œuvrant dans sa vie, et même certains musulmans le reconnaissaient comme un thaumaturge.
Adorateur de la Sainte Eucharistie, il fit une attaque cérébrale en célébrant la liturgie maronite, le 16 décembre 1898, et mourut la veille de Noël. Il fut canonisé en 1977 par le pape Paul VI.
[Lire le récit de la vie fascinante de saint Charbel dans notre numéro d’octobre 1997.]
[Le Maître de B. Creme a indiqué que saint Charbel est un Maître de rayon 6. Sa structure de rayons est ; âme ; 6 ; personnalité ; 6 (2) ; mental ; 4 (6) ; astral ; 6 (2) ; physique ; 7 (7].]
Liban
Sources : catholicworldreport.com ; catholicnewsagency.com
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)
