Partage international no 371 – juillet 2019
Une nouvelle étude suggère qu’à mesure que le climat de la Terre continue de se réchauffer et les calottes glaciaires de fondre, les mers pourraient inonder les villes côtières du monde entier, submergeant de vastes étendues de terre et déplaçant près de 200 millions de personnes à la fin du siècle.
Si nous continuons le rythme actuel des émissions de carbone, l’élévation du niveau de la mer pourrait vraisemblablement dépasser deux mètres d’ici 2100, selon cette nouvelle étude. Une augmentation de cette ampleur aurait des « conséquences profondes pour l’humanité », ont conclu les scientifiques à l’origine de ces nouvelles recherches.
New York, la Nouvelle Orléans, Miami, Shanghai, Mumbai et certains pays insulaires pourraient être inondés en permanence, selon ce scénario, perturbant les économies et déplaçant jusqu’à 187 millions de personnes. Près de 1,8 million de kilomètres carrés de terres, dont certaines utilisées à des fins agricoles, pourraient être inondées en permanence.
« C’est vraiment assez sinistre, a déclaré Jonathan Bamber, co-auteur de l’étude et professeur de géographie physique à l’Université de Bristol en Angleterre, à CNN. Deux mètres, ce n’est pas un bon scénario. »
Les projections des études, publiées le 20 mai 2019 dans la revue scientifique PNAS, diffèrent fortement de celles du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de l’Onu, qui prévoyait qu’en 2013, au pire, les mers pourraient s’élever de 0,98 mètre, en 2100.
Sources : NBC, Etats-Unis
Thématiques : environnement
Rubrique : S.O.P. — Sauvons notre planète (« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade... Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.)
