Partage international no 369 – mai 2019
C’était en juillet 1998, j’avais consommé de l’ecstasy au cours d’une soirée et la musique m’a fait exploser l’esprit. Je remercie Dieu de m’avoir donné la force de sortir de la salle avant de subir des dommages irréversibles. Je perdis conscience et me retrouvai dehors entourée d’un groupe de personnes, dont certaines étaient des amies. Une femme vint m’aider. Elle me posa la main sur la tête et je me mis à prier pour demander de l’aide. Je crus que j’allais mourir cette nuit-là et pensai : « Pas de cette façon. » Je portais une bague ornée d’une croix, que ma grand-mère m’avait donnée juste avant que je ne quitte la Croatie (la patrie de mes parents) une semaine auparavant. Je m’y accrochai, en demandant de l’aide.
Pendant que je priais, un homme passa devant moi. Il s’approcha et me déclara qu’il était médecin. Il me demanda s’il pouvait m’aider. Je lui répondis que ça allait. Puis quelque chose en moi me fit penser qu’il était un ange. Je demandai à la femme dont la main était posée sur ma tête de le rappeler. Il revint et me parla si calmement et si simplement. Il avait littéralement l’air rayonnant. Cet homme rayonnant avait des cheveux blonds et son visage avait la couleur d’une bougie allumée. Il plaça son pouce et son index entre mes yeux, me tenant le nez, en me demandant de prendre de profondes inspirations et expirations. Il affirma que cela équilibrerait les ions positifs et négatifs. Puis il me suggéra de le regarder dans les yeux et je vis des croix de lumière, une dans chaque œil. Cela dura un certain temps, puis, à plusieurs reprises, je lui annonçai intérieurement que j’étais désolée, et il me répondit, dans ma langue maternelle, que j’étais une bonne fille. A ce moment-là, j’éclatai en sanglots, tremblant de tout mon corps. Ensuite il me consola en me frottant les deux bras de ses mains, en expliquant à mes amis autour de moi que j’étais en état de choc et que je m’en sortirai, puis ajouta qu’il devait partir, car son ami l’attendait dans une voiture. Je levai les yeux et vis la voiture, un vieux modèle de couleur jaune des années 1950/60. Son ami que j’aperçus était lui aussi rayonnant. Je croisai son regard, qui me parut le plus triste que j’aie jamais vu, triste et plein de peine. Il avait des cicatrices sur les deux joues.
En sortant de la discothèque, j’ai ressenti une douleur aiguë sur la joue gauche, comme si mon visage allait être marqué à vie. Peut-être me suis-je éraflée en tombant dans les escaliers, mais je ne le pense pas, c’était comme si quelqu’un m’avait griffé. Je remarquai que son ami dans la voiture avait des cicatrices sur le visage qui étaient guéries mais visibles.
Puis le médecin partit, mais je ne me souviens pas l’avoir vu monter dans la voiture. Après son départ, j’oubliai ce qui s’était passé et qu’il m’avait parlé en croate, mais par la suite tout m’est revenu. Je demandai à mes amis s’ils l’avaient entendu. Ils répondirent qu’ils n’avaient rien entendu, mais je sais qu’il m’a parlé intérieurement dans ma propre langue. Je suis persuadée qu’il s’agit d’un Maître qui m’a sauvée cette nuit-là et chaque fois que j’y repense, je pleure et le remercie.
Avant que cet homme merveilleux ne s’approche de moi, la femme qui avait posé la main sur moi me déclara qu’elle était en train de prier pour moi. Quand, je lui racontai ce qu’il m’avait dit, elle me crut et m’expliqua qu’elle avait également ressenti quelque chose.
Je ne vous envoie pas ceci pour vous demander si cet homme était un Maître, car je le sais, mais pour faire comprendre aux gens qu’il y a quelque chose dans l’au-delà, que Dieu existe et qu’il est avec nous partout. Il est en nous, en vous et en moi. Arrêtez de chercher et commencez à croire, la réponse est en vous. Amour et lumière,
M. Sydney, Australie
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme qui l’a secourue était le Maître Jésus. L’homme dans la voiture était Maitreya.]
Australie
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
