Partage international no 365 – février 2019
Début septembre 2018, mon mari et moi avons eu un étonnant encouragement lors d’une distribution de dépliants, dans une petite boutique de quartier, pour annoncer notre prochaine conférence sur Maitreya. Nous souffrions d’inertie et d’un manque général d’énergie depuis un bon moment et nous ne fîmes cette distribution que parce qu’elle était prévue dans nos agendas. Bizarrement, notre moral ne s’améliora pas au cours du trajet, mais cela changea très sensiblement pour nous deux après avoir déposé des dépliants dans la première boutique.
C’était un salon de beauté qui, selon moi, n’existait pas lors de notre dernier passage dans le quartier. L’esthéticienne vint directement au comptoir pour m’accueillir, laissant sa cliente sans la prévenir. Je ne pus m’empêcher de remarquer que ses dents étaient dans un si mauvais état ou complètement manquantes qu’elle avait l’air de n’avoir qu’une seule dent. Elle était asiatique, portait un sari, mais, fait inhabituel pour une esthéticienne, ne semblait pas se préoccuper de sa propre apparence. Je ne me souviens pas avoir jamais vu quelqu’un d’aussi déplacé dans son domaine, même dans ce quartier pourtant si délabré de la ville.
Mais, ce qui fut le plus frappant chez elle fut sa réponse à nos dépliants. Lorsque je lui en tendis quelques-uns, en lui demandant si elle voulait bien les mettre à la disposition de ses clients, elle réagit si vite et avec tant d’enthousiasme que j’en fus stupéfaite. Elle n’eut le temps que d’y jeter un coup d’œil. Elle prit un dépliant et, l’observant avec exaltation, n’arrêtait pas de répéter : « C’est merveilleux, merveilleux. Il faut que j’assiste à cette conférence. » Puis elle reposa le tract et insista longuement sur « Maitreya, l’Instructeur mondial » puis à nouveau sur « Maitreya ». Pourtant, quand je lui demandai si elle avait entendu parler de Maitreya, elle fut moins catégorique. « Un peu », répondit-elle en hésitant, mais ce fut tout. Puis elle regarda son très grand agenda pour voir si elle pouvait déplacer des rendez-vous et déclara qu’elle ferait tout ce qu’elle pourrait pour assister à la conférence. Ensuite, elle retourna à sa cliente qui n’avait pas bougé d’un pouce au cours de la conversation.
En quittant la boutique, je me sentis plus légère et plus positive. L’humeur de mon mari avait aussi visiblement changé et pourtant il n’avait pas du tout participé à cet entretien. Nous avons ensuite continué notre périple avec des conversations très fructueuses et des échanges chaleureux et intéressants. Nous en avons conclu que tout cela en valait la peine.
P. W., Angleterre
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
