Partage international no 363 – novembre 2018
Dans le taxi me conduisant à l’aéroport d’Amsterdam, pour rentrer aux Etats-Unis, j’eus une longue discussion avec le chauffeur. J’engageai la conversation en lui déclarant que j’avais séjourné aux Pays-Bas pour assister à un séminaire de méditation de transmission organisé par Share International. Je lui expliquai ce qu’étaient Share International et la méditation de transmission, et lui parlai de la réapparition de Maitreya et des Maîtres de Sagesse, de H.P. Blavastky, de A.A. Bailey, de B. Creme, du partage des ressources mondiales, etc. Le chauffeur participait à la conversation, posait des questions, exprimait des commentaires et de l’intérêt.
Nous abordâmes diverses questions d’actualité. A un moment donné, il évoqua les inégalités économiques et sociales, le sort des immigrants et des minorités, etc., et comment les Etats-Unis détenaient la clé du changement mondial dans beaucoup de domaines car ils sont un exemple pour le monde. Il affirma que d’autres nations se tournaient vers les Etats-Unis pour définir leur politique et les imitaient. J’acquiesçai mais ajoutai que chaque nation devait prendre de justes décisions.
Je lui demandai également de quel pays il était originaire. « Du Cachemire », me répondit-il, mais qu’il vivait aux Pays-Bas depuis de nombreuses années.
A propos du partage, j’essayai de me souvenir de cette citation de Gandhi : « Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l’homme, mais pas assez pour assouvir son avidité. » Il était d’accord et me rappela que ce jour-là, le 2 octobre, c’était l’anniversaire de Gandhi.
Avant de descendre, je lui parlai encore de la Transmission et lui expliquai que son but était le bien du monde. Il ajouta que le monde comprend ceux qui nous entourent, et que lorsque l’on est en paix, celle-ci irradie tel le parfum d’une fleur.
Comme il avait témoigné de l’intérêt, je lui offris un exemplaire d’une brochure en néerlandais sur la méditation de transmission. Il l’accepta bien volontiers.
Je lui demandai son nom. « Imran », répondit-il. « Qu’est-ce qu’il signifie ? » questionnai-je. « Cela veut dire : roi du village », répliqua-t-il. Il me demanda mon nom et déclara qu’il me convenait bien. A ce moment-là, je ne compris pas très bien ce qu’il voulait dire mais en y repensant par la suite, j’ai supposé que cela pouvait être lié à une conversation que je venais d’avoir avec une personne m’expliquant que mon nom signifiait montagne alors que je pensai qu’il voulait dire petite colline.
En sortant du taxi, je lui dis par politesse que nous nous reverrions peut-être, si je revenais un jour à Amsterdam. Il tint à me préciser qu’il m’avait appelé ce matin-là sur mon téléphone portable (pour me dire qu’il était en route) et que donc j’avais son numéro de téléphone. Il a peut-être même répété que j’avais son numéro. Plus tard, en y réfléchissant, je me dis que cela pourrait être lié à une observation faite au cours du séminaire selon laquelle les porte-paroles donnent parfois leur numéro de téléphone.
En définitive, je sortis du taxi, intrigué et inspiré par cette longue conversation avec Imran, « le roi du village ».
M. L., San Francisco, Etats-Unis
Lieu : Amsterdam, Pays-Bas
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
