Partage international no 335 – juillet 2016
Cher Monsieur,
A l’âge de dix ans, je faisais partie du club de foot de mon village. Un après-midi, je rentrai chez moi à vélo. La chaîne de mon vélo dérailla. J’essayai de la remette en place mais elle était complètement coincée entre le cadre et le pignon, ce qui bloquait la roue arrière et m’empêchait de rouler. La seule chose à faire était de soulever la roue arrière et pousser le vélo. Il me restait encore à parcourir 5 km. Pour l’enfant de dix ans que j’étais, cela aurait été très difficile. Par chance, je rencontrai un homme qui vint à mon secours. Mais la chaîne était tellement coincée que même lui ne put la libérer. Les larmes aux yeux, je me remis en chemin mais une jeune femme eut pitié de moi. « Tu as un problème ? me demanda-t-elle. Il ne faut pas pleurer ! » et elle se pencha sur le vélo pour voir si elle pouvait libérer la chaîne. Rougissant de honte, maintenant que je suis adulte, j’ai immédiatement pensé : « Si un homme n’y est pas arrivé, une femme ne le pourra sûrement pas. » (Je l’avoue franchement, j’avais dix ans et j’avais encore beaucoup à apprendre !)
Apparemment, sans grand effort, cette jeune dame me prouva que j’avais tort : elle libéra la chaîne et la remis sur le pignon. Je pouvais me remettre en selle ! Je la remerciai pour son aide et rentrai chez moi, joyeux et soulagé. Ce fut une expérience très forte qui est restée dans mon esprit. Qui était cette femme ? Il va sans dire que, depuis ce temps, mon respect pour les femmes est illimité !
E. H., Amsterdam, Pays-Bas
[Le Maître de Benjamin Creme indique que la « femme »qui a apporté son aide était un disciple du Maître Jésus.]
Pays-Bas
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
