L’anneau retrouvé

Partage international no 143juillet 2000

Il y a un an, en avril 1998, j’ai rencontré Maitreya sous le déguisement d’un vendeur de rue qui me donna un anneau que je perdis par la suite. Je fus attristée et honteuse de ma négligence. Cependant, j’ai toujours le pendentif et la broche que je lui avais achetés et je les porte en guise de talismans.

J’éprouve un sentiment chronique de désespoir dans ma vie personnelle, mais je sais également que je ne peux vivre qu’en suivant la voie que me dicte mon âme, même si ma vie doit devenir pénible ou difficile. J’ai toujours Maitreya présent à l’esprit et je le prie de me donner du courage.

Le vendredi 16 avril 1999, vers 17 h 30, je me rendais comme d’habitude à la méditation de transmission, lorsque j’eus le souvenir d’avoir rencontré Maitreya à cet endroit, à peu près à la même époque, l’année précédente. A ma grande surprise, je vis le même vendeur. A la place des pendentifs et des broches, seuls des anneaux étaient exposés bien en évidence et le prix indiqué sur l’étiquette était de 300 yens. Etant donné que je n’avais cessé de penser à mon anneau perdu, j’allai directement au coffret contenant les anneaux et je me penchai pour les examiner. Il y en avait tant que je ne pouvais distinguer un anneau identique à celui que j’avais perdu. Lorsque j’en pris un, le marchand me dit : « Il a une incrustation de zircons cubiques. » Et je me souvins que l’anneau que j’avais perdu avait en fait trois petits zircons incrustés en ligne droite. L’homme ajouta : « C’est pour le petit doigt. » Je passai l’anneau. Il m’allait parfaitement. C’était exactement le même que celui que j’avais perdu l’année précédente. L’homme dit en souriant, comme s’il connaissait mon état d’esprit : « Vous êtes contente, maintenant ? » J’acquiesçai d’un signe de tête et je payai. Sur le coup, j’étais si émue d’avoir retrouvé mon anneau que je ne me souciai pas de savoir s’il s’agissait de Maitreya ou non. J’étais si heureuse que j’oubliai également la requête de ma fille qui m’avait demandé de lui rapporter un anneau si je rencontrais à nouveau le marchand. Lorsque je regardai les yeux de celui-ci, il me fixa un moment. Ses yeux avaient la même couleur grise que ceux du vendeur de l’année précédente. Lorsque je m’apprêtais à partir, je remarquai une vieille femme qui se tenait près de lui. Elle n’était pas là la première fois que j’avais vu le marchand.

Cet homme était-il Maitreya ? Qui était la vieille dame ? S’il s’agissait de Maitreya, il m’a donné un signe à deux reprises. Qui pourrait espérer un meilleur encouragement ? Je suis plus que jamais déterminée à faire preuve d’un réel courage et à vivre dans la foi. Je ferai tout mon possible et je laisserai le reste entre les mains de Dieu.

T. K., Tokyo, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’homme était Maitreya. La « vieille dame » était le Maître Jésus.]

Japon
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)