Partage international no 239 – juillet 2008
Il n’existe à l’heure actuelle aucun moyen de détecter à un stade précoce une insuffisance rénale grave. Le taux de mortalité à ce titre est supérieur à 40 %, et 30 à 40 % des patients hospitalisés en soins intensifs souffrent de ce type de pathologie.
Une équipe de recherche d’une université japonaise a mis au point un test de diagnostic précoce de l’insuffisance rénale grave. L’évaluation clinique de l’efficacité de cette technologie devrait pouvoir intervenir sous deux ou trois ans.
Le test mesure l’aquaporin-1, une protéine, dans l’urine. Lors d’expériences en laboratoire, les chercheurs ont démontrer que six heures avant que ne se déclenche une crise aiguë d’insuffisance rénale, le taux d’aquaporin-1 chutait de moitié.
Cette équipe de chercheurs met également au point un test susceptible de donner des résultats en deux ou trois heures, alors que le test actuel demande environ 24 heures.
Sources : Nikkei Weekly, Japon
Thématiques : Sciences et santé
Rubrique : Tendances (Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.)
