Une scène comique

Partage international no 223mars 2007

Au printemps 1997, j’étais d’humeur morose, car les choses n’allaient pas très bien pour moi. Un dimanche matin, je pris le train de bonne heure pour aller travailler et bien que le train soit presque vide, j’allai m’asseoir, je ne sais pourquoi, en face d’un individu assez particulier. Agé d’une quarantaine d’années, il avait des cheveux blancs, longs, et une barbe, et il portait des habits étranges pour son âge et pour l’époque de l’année – une chemise blanche, un short blanc et des sandales blanches, le tout d’un blanc immaculé. Il transportait de nombreux sacs. Dès que je fus assise près de lui, il me salua et commença à me parler. Je craignais qu’il ne soit mentalement dérangé, aussi essayai-je de me concentrer sur le livre d’Alice Bailey que j’avais emporté avec moi. Il regarda le livre en disant : « Oh, Alice, Alicia, Alice… », comme s’il la connaissait bien, et il continua à parler.

A la gare suivante, une femme monta et vint s’asseoir près de moi. Il continua à expliquer différentes choses et je le regardais du coin de l’œil, en lui répondant brièvement. La femme commença à me regarder de manière étrange, comme si j’étais un peu folle, ce qui me surprit car c’était l’homme qui était étrange. Mais elle semblait ne pas le voir. J’arrivai à destination et je descendis avec soulagement en disant au revoir. L’homme me dit avec un large sourire : « Réjouissez-vous, car cet été sera merveilleux et de grandes choses arriveront. » Qui était cet homme ?

C. S., Barcelone, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya, et que l'autre passagère ne le voyait pas.]

Espagne
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)