Partage international no 219 – novembre 2006
Le 30 juillet 1999, Lisa et moi étions en vacances en Italie, lorsqu’un incident inhabituel se produisit dans le hall de la gare de Benevento, vers 8 h 30. Nous étions assis pour attendre un train, lorsqu’un homme d’une trentaine d’années, vêtu d’un jean et d’un sweater bleu, vint vers nous en tendant la main comme pour demander de l’argent. Nous eûmes tous deux l’impression qu’il y avait chez lui quelque chose d’inhabituel. Pendant les quelques instants où nous nous regardâmes, nous demandant quoi faire, avant de chercher sans enthousiasme de la monnaie dans nos poches, il avait eu le temps de faire demi-tour et il s’éloignait d’une manière lente et délibérée. Nous étions plongés un instant dans un dilemme, car les gens du pays nous avaient auparavant recommandé avec insistance de ne pas donner d’argent aux mendiants car, d’après eux, cela les encourageait à faire de la mendicité leur style de vie.
En un instant, nous réalisâmes que si nous voulions aider les gens en leur donnant de l’argent nous devrions nous sentir libres de le faire. Lisa se leva aussitôt et se dirigea dans la direction que l’homme avait prise mais il n’était nulle part. Lorsqu’elle revint s’asseoir nous ressentîmes une énergie d’amour, profondément émouvante. Plus tard, dans le train pour Rome, nous réfléchîmes sur le triste sort des mendiants et sur la condition humaine en général. Après cela, nous n’hésitâmes plus à donner quelque chose aux nombreuses personnes moins fortunées que nous que nous rencontrâmes dans les rues (que la mendicité soit pour elles un style de vie choisi, ou non !)
Cet homme était-il Maitreya ?
P. C., Burnside, Australie
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme était Maitreya.]
Lieu : Burnside, Australie
Date des faits : 30 juillet 1999
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
