Partage international no 218 – octobre 2006
Cher Monsieur,
A la fin des années 1960, mon mari et moi avions pris des vacances de fin d’hiver non prévues et nous avions décidé d’aller là où notre voiture nous conduirait. Nous nous trouvions dans un territoire non familier lorsque la nuit tomba et qu’il commença à neiger, dans les environs de Tucson, dans l’Arizona. Nous n’avions pas l’habitude de conduire sous la neige ni en montagne.
La neige tombait de plus en plus, recouvrant les panneaux de signalisation de l’autoroute qui devenaient illisibles, et elle finit par être si épaisse que nous ne pouvions pratiquement plus voir le capot de la voiture. Nous ne pouvions déterminer où se trouvait le bord de la route et il nous était donc impossible de nous arrêter.
Soudain deux feux rouges apparurent juste devant nous, ressemblant aux feux arrière d’une voiture. Le souffle coupé, nous les suivîmes – les minutes passaient, dix, quinze… la tempête de neige augmentait et devenait surnaturelle – notre seul point de contact avec la réalité était les deux feux rouges devant nous.
Finalement le brouillard et la neige commencèrent à se dissiper comme si un rideau s’était levé. Je regardai devant en pensant que peut-être ces lumières rouges étaient les feux d’une voiture de police, mais il n’y avait aucune voiture devant nous ! En fait, il n’y avait aucun véhicule d’aucune sorte nulle part en vue ! Nous étions totalement seuls sur cette route que nous pouvions maintenant voir. L’étions-nous vraiment ?
A. H. F., Downey, Californie, Etats-Unis
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les feux de signalisation avaient été créés par le Maître Jésus.]
Lieu : Tucson, Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
