Partage international no 214 – juin 2006
Quelques semaines après être rentrée de San Francisco en 1999, j’appelai mon chirurgien pour vérifier l’évolution d’une grosseur récurrente. Il m’avait déjà opérée à trois reprises et cette fois-ci il me dit de me préparer psychologiquement à une colostomie. J’étais extrêmement perturbée et j’appelai mon généraliste qui m’adressa à un autre proctologue.
A partir du moment où je rencontrai le Dr Washington, je commençai à me sentir plus à l’aise et je découvris qu’il utilisait le laser, ce que l’autre chirurgien n’avait pas fait. En quittant son cabinet, j’étais dans un état de pure exaltation et tout à fait persuadée qu’il m’aiderait. J’avais l’impression de littéralement flotter au-dessus du trottoir de Manhattan, et j’arborais un large sourire. Le soleil brillait, le ciel était bleu et éclatant, tout allait bien dans le monde. En longeant le trottoir, toute légère, je rencontrai une autre piétonne, une belle Indienne vêtue à l’européenne. Chose surprenante, elle avait l’air tout aussi contente que moi et nous échangeâmes de larges sourires. Lorsque j’atteignis le métro, un musicien de rue chantait : « Et je pense que tout ira bien. Oui, le pire est passé. Le soleil du matin brille comme un ballon rouge. » Le Dr Washington m’a vraiment aidée et la grosseur a cessé de revenir.
[1] Ai-je raison de penser que les Maîtres m’ont guidée vers le Dr Washington ? [2] Qui était la femme indienne ? [3] Le musicien de rue était-il quelqu’un de particulier ? [4] Mon exaltation était-elle due à mon état psychologique exacerbé ?
A. F., New York, E.-U.
[[1] Non. [2] Le Maître Jésus. [3] Non. [4] Oui.]
Lieu : New York, Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
