Partage international no 211 – mars 2006
Cher Monsieur,
Le dimanche 28 janvier, j’ai donné une conférence au centre d’information de Share International, à Amsterdam. Une jeune femme d’une trentaine d’années entra juste après que j’eusse fini de lire le dernier article du Maître de Benjamin Creme « Un prodige se prépare », (janvier-février 2006).
Pendant la conférence elle intervint de temps à autre, toujours de manière utile. Elle aborda la question du pouvoir du peuple. Elle fit remarquer que les gens demandent souvent : « Que puis-je faire, en tant qu’individu isolé ? Mais elle ajouta : Un monde meilleur commence avec vous. » Et avec un réel enthousiasme, elle déclara que nous devrions penser à ce que de nombreux individus différents ont accompli dans le passé – en bien ou en mal – et que cela devrait nous inspirer pour travailler avec les autres et passer à l’action. Elle voulait dire que nous ne sommes pas seuls, que nous pouvons unir nos forces et accomplir beaucoup de choses.
Je répondis que j’étais contente qu’elle ait abordé la question du pouvoir du peuple et je demandai à Diny, un membre de notre groupe, d’apporter un exemplaire du dernier numéro (janvier-février) de Share international qui offre une compilation substantielle sur la Voix du peuple. Diny et moi-même en avons lu des citations. Plus tard, lorsque je parlai des dirigeants politiques, la jeune femme intervint pour dire avec force : « Ils sont corrompus. »
Pendant l’entracte, elle acheta des cartes de la « Main de Maitreya ». Puis elle se mit à nous parler (Nous étions peu nombreux, trois personnes, à part Diny et moi-même). Tout d’abord elle se présenta, nous dit son nom et ce qu’il signifiait, mais je ne pus le saisir. Lorsqu’elle commença à nous parler, je pensais : « Mon Dieu, va-t-elle nous dire qu’elle est le Christ ou Jésus ? » Elle n’en fit rien, mais après avoir attiré notre attention, elle dit quelque chose comme : « Il n’y a pas de miracles en fait – c’est ce qui est en vous. »
Je répondis que c’était exact, mais qu’il y avait cependant des miracles qui étaient des signes. Elle réitéra son idée en l’élargissant : « Oui, mais les miracles ne sont pas réellement des miracles, le véritable miracle, c’est l’Etre divin en chacun de vous. » Elle continua en expliquant que si nous savions cela, si nous entrions en contact avec cet Etre divin en nous-mêmes, nous n’aurions pas besoin de miracles, ou nous ne les considérerions pas comme aussi importants.
Elle dit qu’elle était réfugiée d’Angola et savait ce qu’étaient les privations, la corruption politique et la pauvreté.
Puis, se tournant tour à tour vers les trois personnes du public, elle leur dit : « Regardez, sur toute la ville d’Amsterdam, vous trois êtes venues entendre un important message. C’est merveilleux que vous soyez venues. »
Puisque cela semblait sous-entendre que nous n’avions jamais plus de trois visiteurs, je lui demandai si elle avait assisté aux conférences de Benjamin Creme et j’ajoutai qu’il donnerait à nouveau une conférence en septembre devant un très large public. Nous regardâmes ensemble le calendrier prévu et elle sortit son agenda et nota la date. Je lui recommandai la conférence disant que cela lui donnerait l’opportunité de faire l’expérience de l’adombrement de Maitreya à travers Benjamin Creme. Elle hocha la tête et dit qu’elle essaierait de venir.
Elle dit ensuite : « Je trouve la méditation vraiment très importante. » Elle s’apprêtait à partir avant la séance de questions-réponses, mais Diny l’invita à rester un peu plus longtemps. Elle se mit à rire en disant que c’était « tentant » et que « oui, elle allait rester encore un peu. » Plus tard, lorsqu’elle partit, elle dit qu’elle nous aimait tous et qu’elle reviendrait sûrement nous voir. Bien que peu ordinaire, elle ne fut jamais gênante. Elle intervint, mais jamais de manière dérangeante. Je fus heureuse qu’elle aborde certains sujets. Elle était petite, mince, elle avait une belle peau dorée, de longs cheveux noirs et des yeux sombres. Elle semblait heureuse, équilibrée, indépendante, assez sûre d’elle, mais son rire avait quelque chose d’un peu timide et enfantin.
Je ne ressentis aucune énergie inhabituelle. Je ne pensai rien de particulier de cet incident jusqu’au lendemain matin, où je commençai à me demander si cette jeune femme n’était qu’une simple visiteuse ?
F. E., Amsterdam, Pays-Bas
[Le Maître de B. Creme a indiqué que la « jeune femme» était le Maître Jésus.]
Lieu : Amsterdam, Pays-Bas
Date des faits : 28 janvier 2006
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
