Partage international no 122 – octobre 1998
Cher Monsieur,
Chaque samedi, comme c’est le cas aujourd’hui, je travaille sur un marché qui se tient toutes les semaines à Essen, en Allemagne. Je vends des olives, du fromage et du pain turc. Ce jour-là (le 31 août 1996), en me rendant sur mon lieu de travail, je déposai des exemplaires du journal l’Emergence (en version allemande) sur les banquettes du train. Je venais juste de me rétablir d’une maladie et me sentais encore assez faible.
Peu de temps après avoir commencé mon travail, entre 7 et 8 heures du matin, j’entendis une jeune femme dire derrière moi : « Il règne une odeur délicieuse ici, n’est-ce pas ? » Devant mon étalage, se tenait une jeune femme âgée d’une trentaine d’années, accompagnée d’une femme d’environ 45 ans qui resta un peu en retrait pendant l’entretien.
La jeune femme me regarda avec un large sourire et me salua. Elle mesurait environ 1 m 70 et avait des cheveux brun-roux et les yeux bleus. Elle portait des lunettes et était vêtue d’un vêtement de couleur sombre de style indien. Elle prit grand plaisir à sélectionner différentes denrées, ce qui m’enjoignit à mon tour à leur faire déguster, à elle et sa compagne, un assortiment de produits. Je lui demandai si elle prenait plaisir à goûter à tous ces produits de si bon matin, mais elle répondit que pour elle il n’était pas si tôt que cela. Je lui demandai si elle n’était pas infirmière dans un hospice de personnes âgées ou un hôpital, ce qu’elle confirma en déclarant : « Oui, c’est ce que j’ai fait au cours des dix heures qui viennent de s’écouler. »
Je sentais toute mon énergie revenir progressivement et un sentiment de joie m’envahir. « Que faites-vous pour être tellement heureuse ? » – « Je prends plaisir à la vie », rétorqua-t-elle. – « En permanence ? » Je crois qu’elle me répondit par l’affirmative. J’emballai ses achats en y ajoutant quelques échantillons. Elle déclara que je la rendais vraiment très heureuse. « Mais vous êtes déjà tellement heureuse ! » fut tout ce que je pus lui répondre. Elle me dit au revoir en ajoutant : « A la prochaine fois ! » Suite à cette conversation, j’eus tout à coup faim. Alors que je me restaurais, loin de tout, méditant sur sa « joie de vivre », elle se tint soudain de nouveau devant moi. Elle désirait un autre pain turc. Un peu gêné, je lui confiais que j’étais en train de réfléchir à ce qu’elle avait dit sur la joie de vivre. Autant que je me souvienne, à mon grand étonnement, elle répondit : « Oui, je sais. » Je lui demandai alors s’il était possible de vivre l’épreuve de la maladie dans la joie. Je pensais à ma propre expérience. « Il est difficile de répondre à cette question, mais pourquoi pas, si vous arrivez à en saisir la signification positive. Vous ne serez probablement pas en mesure d’en profiter pleinement. Ce n’est pas facile dans le cas d’une maladie », répondit-elle. Elle me salua en ajoutant : « Je vous souhaite une journée qui vous réchauffe le cœur. »
Quelque sept heures plus tard, allongé dans mon bain, je repensais à tout cela et ne pus m’empêcher de rire à la pensée que ces deux femmes ne pouvaient être que Maitreya et le Maître Jésus.
C. B., Velbert, Allemagne
[Le Maître de B. Creme a précisé que la jeune femme qui a acheté les produits était le Maître Jésus et la plus âgée Maitreya.]
Lieu : Essen, Allemagne
Date des faits : 31 août 1996
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
