Un anglais à l’étranger

Partage international no 160décembre 2001

Cher Monsieur,

A la fin du mois d’avril 2000, s’est tenue à Barcelone, en Espagne, la foire alternative de la Journée de la Terre. Elle dura trois jours et cent mille personnes y assistèrent. Les exposants partageaient le souci de soutenir un développement durable et les stands étaient consacrés aux énergies alternatives, à la nourriture bio, à l’artisanat, etc. Le groupe « Emergence » de Barcelone avait un stand à la foire et le public s’est montré très intéressé.

Le premier jour, à midi, je me trouvais seule quelque temps pendant la pause du déjeuner. Je me tenais derrière notre stand lorsqu’un homme poussant une bicyclette s’arrêta et s’approcha de moi. Il paraissait avoir une quarantaine d’années.

Il me posa des questions sur la nature de la foire. Je lui expliquai que les participants et les visiteurs étaient des personnes soucieuses de l’état de la Terre et cherchant des moyens de développement durable. Je lui dis également qu’ils s’intéressaient aux droits de l’homme en matière de nourriture, de logement, d’éducation, de santé et de relations, visant à rendre le monde plus humain et plus juste. Il m’écouta avec beaucoup d’attention. Puis il me dit qu’il ne savait pas que ce genre d’initiatives étaient prises ici mais qu’il était néanmoins très heureux de l’apprendre et que de plus en plus de gens montraient de l’intérêt pour ces questions et agissaient en conséquence. Je sentais que ses paroles étaient vraiment sincères.

Nous continuâmes à parler de ces questions pendant un certain temps. Puis il m’expliqua qu’il était actuellement en voyage mais qu’il vivait habituellement en Angleterre avec ses fils. Il me montra une photo, on y voyait une petite maison en bois ressemblant à un bungalow avec une minuscule cheminée, située au milieu d’une prairie avec une forêt à l’arrière plan. Par une fenêtre grande ouverte je pouvais le distinguer avec deux petits garçons penchés vers l’extérieur et faisant des signes de la main. Nous échangeâmes encore quelques mots avant de nous séparer. Bien qu’il puisse s’agir d’une rencontre avec un Anglais ordinaire, j’eus le sentiment qu’il y avait en lui quelque chose de particulier, notamment une sincérité hors du commun. Pourriez-vous me dire qui était cet homme ?

H. L. Barcelone, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l'Anglais » était Maitreya.]

Lieu : Barcelone, Espagne
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)