L’étrange motocycliste

Partage international no 135novembre 1999

Le 24 décembre 1998, un journal suédois publia un article du célèbre chanteur poète suédois Staffan Percy, relatant une expérience survenue à l’un de ses amis prêtres.

En Suède, dans les environs de Göteborg, un ami prêtre marchait sur le chemin enneigé en direction de l’église. Bien que ce fût Noël, il avançait le cœur serré, pensant que son travail administratif lui prenait beaucoup de temps et que sa tâche de médiateur des conflits au sein de l’église l’empêchait de prêcher le joyeux message de Noël qui signifiait tant pour lui. Accablé par la difficulté de remplir sa mission dans une société athée, il se sentait seul, le cœur gros.

Un bruit derrière lui le fit se retourner et il vit une vieille mobylette qui passait lentement devant lui dans un nuage de gaz d’échappement, en dégageant une forte odeur d’huile. Le motocycliste, ni jeune ni vieux, était vêtu d’un imperméable beige, d’une longue écharpe et d’une casquette. Il appuya sa mobylette contre le mur et entra dans l’église. Le prêtre fut fort surpris de constater que l’homme avait la clé de l’église dans sa poche. Son étonnement fut plus grand encore quand il arriva devant le portail principal et qu’il le trouva encore fermé à clef. Il l’ouvrit et entra. A l’intérieur tout était sombre et silencieux. Il lança, indécis : « Bonjour ! ». Mais la seule réponse fut son propre écho. Apercevant quelque chose étendu près de l’autel, il s’approcha et trouva un imperméable, une écharpe soigneusement pliée et une casquette. Il sentit une présence, comme si quelqu’un essayait de lui dire quelque chose. Soudain ragaillardi, il s’élança comme un enfant cherchant entre les bancs et dans les nefs latérales. Mais il n’y avait personne, que le vide et le silence. Il se précipita dehors et vit que la mobylette avait disparu aussi. Tremblant de bonheur, il rentra en courant dans l’église et s’arrêta, pétrifié, devant l’autel, le manteau, l’écharpe et la casquette avaient disparu. Il sortit de nouveau à la recherche d’empreintes de pas ou de roues, mais ne trouva que ses propres traces de pas. Il ressentit alors que ses préoccupations préalables n’étaient que des soucis insignifiants.

L’article s’achève sur ces questions : « L’homme de la motocyclette était-il un ange ? Ou bien le Seigneur lui-même ? »

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme à la motocyclette était Maitreya.]

Lieu : Goteborg, Suède
Date des faits : 24 décembre 1998
Sources : Eskilstuna-Kuriren, Suède
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)