Un chant de louanges

Partage international no 130juin 1999

Cher Monsieur,

Au début de l’été 1997, je me trouvais à Cayenne, en Guyane française. Un jour, en fin d’après-midi, j’empruntai une large ave- nue du centre de Cayenne pour rentrer chez moi. Je me sentais vraiment très déprimé. Alors que je m’arrêtai à un feu rouge, une femme d’une soixantaine d’années, très dynamique et portant des lunettes, frappa à la vitre de ma voiture et me demanda si je pouvais la rapprocher de sa destination. J’acceptai. Soudain, une petite fille de huit à dix ans, vêtue comme une écolière, apparut, venue de nulle part. « Tu peux venir avec nous », lui dit la dame. La fillette monta à l’arrière du véhicule, se rapprocha de moi et m’embrassa sur la joue. Je sentis que son baiser était emprunt d’une grande compassion ainsi que de reconnaissance. Comme je suis un lecteur de Partage international, je pensai, bien sûr, qu’il s’agissait du Seigneur Maitreya ou du Maître Jésus. Je leur demandai où elles allaient. Elles répondirent : « Nous allons à l’église près de Montjoly, vous savez, l’église du Christ divin. Venez nous y rendre visite un jour. » En entendant cela, je songeai que ce n’était pas le genre de réponse qu’un Maître donnerait.

Je devais passer prendre mon neveu, âgé de deux ans. Quelques minutes après, la petite fille le prit sur les genoux et ouvrit la vitre. Le petit resta tout à fait tranquille, tout semblait en parfaite harmonie.

La dame me parla du Christ et je lui répondis que j’avais entendu dire qu’il était de retour sur Terre. Elle répliqua : « Non, non, dans la Bible il est dit que le Christ viendra avec une armée d’anges, que les cieux s’ouvriront et que les trompettes retentiront. Avez-vous entendu parler de cela ? » Je répondis que non. Puis je lui demandai qui était la merveilleuse petite fille. Elle répondit : « C’est une petite qui aime venir écouter la parole de Dieu, nous chantons beaucoup à l’église. Aimeriez-vous écouter un chant ? » Je répondis : « Si vous voulez. » Je fus réellement enchanté, transporté, je ne voulais pas que ça s’arrête.

Finalement, nous arrivâmes près de l’église. La fillette descendit et disparut. La dame me remercia chaleureusement et me dit d’être prudent. Je restai stationné quelques minutes sur le parking, car j’avais quelques courses à faire. Alors que je reprenais la route, je fus surpris de voir que la dame était encore là, me faisant signe de la main, s’assurant que je reparte sans problème. En fin de compte, cette rencontre eut un effet positif sur moi et je me sentis bien le reste de la journée.

Une semaine plus tard, dans la même avenue, alors que je descendais de voiture, je vis la dame juste en face de moi. Je la reconnus immédiatement et allai la saluer : « Comment allez-vous ? Où est la petite fille ? » Elle répondit : « Je vais bien, la petite aussi. Elle est chez la fille d’un voisin et je n’habite pas très loin. » Elle répondait à mes questions avant que je ne les pose. « Si vous me voyez passer en voiture et si vous voulez vous rendre à l’église, dis-je, n’hésitez pas à me faire signe. Ce sera un réel plaisir pour moi de vous y conduire ! » Elle répondit : « Merci, beaucoup, jeune hom-me. Dieu vous bénisse. » Qui étaient la fillette et cette dame ?

 Y. D., Paris, France

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cette femme était Maitreya et que la fillette était le Maître Jésus.]

Guyane Française
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)