Avant-première

Partage international no 128avril 1999

Cher Monsieur,

C’était le soir du 24 octobre 1996. Je me rendais dans une agence de voyages à Shibuya afin de réserver une place pour Kyoto. Le but principal de ce voyage était d’aller voir la statue de Maitreya Bouddha au temple de Koryuji. Je me hâtais vers l’arrêt du bus. Il faisait déjà assez sombre, lorsque je vis un homme dans la soixantaine qui portait une veste bleu marine et un pantalon gris. Il marchait lentement à grands pas devant moi. Il ralentit car une femme qui portait son bébé marchait encore plus lentement devant lui. Je dus ralentir à mon tour, et pensai que cet homme était très gentil. Nous attendîmes devant le même arrêt du bus n° 22.

Je me mis à parler à la femme pour l’informer de la réapparition du Christ. C’est ce que je fais chaque fois que j’en ai l’occasion. L’homme m’écoutait en souriant. Il se trouvait entre la femme et moi, si bien qu’il me fit signe de passer devant lui. Il ne dit rien et je le remerciai de même, sans rien dire. Lorsque le bus arriva, je m’installai à l’arrière. L’homme se dirigea droit vers moi et je réalisai qu’il allait sûrement s’asseoir à côté de moi. Je le laissai prendre le siège près de la fenêtre. Je commençai à lire le numéro d’octobre de la revue Share International [version anglaise de Partage international]. Il semblait intéressé par cette revue. J’aurai aimé lui montrer une image frappante, comme par exemple une croix de lumière.

Au bout d’un quart d’heure, je décidai de descendre deux stations avant celle prévue. Il sembla me suivre, mais lorsque je me retournai, il avait disparu.

Je l’ai bien observé et j’en conclus qu’il ne pouvait pas s’agir de Maitreya. Mais je me demande quand même qui était cet homme ?

M. K., Tokyo, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme de l'autobus était bien Maitreya.]

Japon
Date des faits : 24 octobre 1996
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)