Sur les marches

Partage international no 167juillet 2002

Cher Monsieur,

Au cours de l’été 1998, pendant nos vacances dans les Alpes françaises, nous visitâmes Annecy. Nous marchions en direction d’une église et nous atteignîmes les marches où était assise une jeune femme, ayant auprès d’elle un bébé dans une poussette. Elle avait de longs cheveux bouclés, de beaux yeux bruns, brillants, et un charmant sourire. Lorsque nous approchâmes, elle nous demanda de l’argent pour elle-même et pour son bébé, qui était allongé bien habillé dans une poussette moderne. Je me rendis compte que mon mari était très intimidé, ce qui lui arrive rarement. Lorsqu’il lui donna de l’argent, la femme me regarda droit dans les yeux, avec un sourire chaleureux, et joignit les mains comme le font les Asiatiques lorsqu’ils disent : « Namaste », et elle dit en français avec un accent étranger : « Dieu te remercie. »

Dans l’église, notre fils de quatre ans déclara qu’il voulait aussi donner de l’argent à la dame, et qu’il n’était pas intéressé par l’église. Il était pressé de faire demi-tour et j’eus à peine le temps de jeter un coup d’œil à l’intérieur de l’église avant qu’il ne m’entraîne vers la jeune femme, qui secouait la poussette si énergiquement que je me dis en moi-même que le bébé risquait de se trouver mal. Cela me fit rire car sa façon de faire n’était pas très maternelle.

Mon mari, étonné d’avoir éprouvé une telle timidité, voulut retourner voir si la femme se trouvait toujours assise sur les marches. Elle n’y était pas et les jours suivants non plus. Nous avons vu bien souvent d’autres mendiants, mais jamais la jeune femme.

Votre Maître pourrait-il nous dire s’il s’agissait tout simplement d’une femme ordinaire avec son enfant ?

 A. van E., Leusden, Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était Maitreya et que le « bébé » était le Maître Jésus.]

Lieu : Annecy, France
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)