Un jeune missionnaire

Partage international no 184décembre 2003

Cher Monsieur,

En octobre 2002, alors que je quittai la cabane de mon père au bord du lac, ma voiture s’embourba dans la neige et je dus marcher assez longtemps pour arriver jusqu’à la route principale. Quelques voitures passèrent sans s’arrêter. Je commençai à désespérer et je demandai l’aide de Dieu. Peu de temps après, un camion s’arrêta et un Indien vint à mon secours. Il me conduisit à la ville la plus proche, mais, comme il n’y avait pas de dépanneuse, il me ramena à ma voiture et me tira de la neige avec son véhicule à quatre roues motrices. Puis il s’en alla.

Sur le chemin du retour, je vis un jeune homme qui faisait du stop à l’endroit même où j’en avais fait vingt ans auparavant. Etant donné qu’un service en mérite un autre, je décidai de le prendre et il était temps car il commençait à pleuvoir à verse. Le jeune homme me remercia.

Une fois dans la voiture, il me demanda s’il pouvait écouter son enregistrement de tambour. Je lui offris une cigarette. Il commença à sortir deux plumes d’aigle d’une boîte qu’il avait dans la poche de sa veste et me proposa de prier pour mes enfants et pour la sécurité du voyage. Son enregistrement ressemblait à une psalmodie et, avec la fumée dans la voiture et la pluie à l’extérieur, je me demandais quel genre d’expérience j’étais en train de vivre. Le jeune homme mentionna le fait que ses aînés l’avaient envoyé dans le monde pour faire de nouvelles rencontres. Lorsque nous fûmes presque arrivés à destination, je lui demandai son nom. Il me répondit : « Mon nom est Prosper et si jamais vous avez besoin de moi, je serais au bord de la route. » Ce fut une expérience si étrange pour moi que je me demande si les Maîtres, ou Maitreya, n’y sont pas pour quelque chose.

B. R., Lloydminster, Canada

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « Prosper » était le Maître Jésus.]

Canada
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)