Partage international no 140 – avril 2000
En rentrant à la maison un soir, en 1996, je me précipitai au supermarché, une pièce de monnaie dans la main pour pouvoir prendre un caddie. Un étudiant mendiait, assis par terre près de l’entrée du magasin. Etant donné que je vis dans une ville universitaire, j’ai l’habitude de voir des étudiants dans les parages. Celui-ci était vêtu d’un jean et d’un anorak, et portait une casquette sur la tête. Devant lui se trouvait une tasse de plastique posée sur le sol et contenant quelques pièces de monnaie. Mais il ne semblait pas le moins du monde intéressé par l’argent. Il regardait devant lui d’un air rêveur, comme s’il s’était trouvé à mille lieues de là. Je fus frappée par la beauté et la noblesse de son visage et par ses magnifiques yeux bleus et je ressentis un vif désir de m’agenouiller près de lui et de lui demander pourquoi un si beau jeune homme était assis là en train de mendier, car il avait sûrement beaucoup mieux à faire dans la vie.
Mais étant pressée, je laissai tomber ma pièce dans sa tasse de plastique et me précipitai dans le magasin. Immédiatement je fus prise de honte à l’idée d’avoir donné si peu d’argent à quelqu’un qui méritait tellement mieux et je ressentis un sentiment d’amour indescriptible à son égard. Je reçus un choc au niveau du chakra du cœur. Je décidai de lui parler en sortant du magasin, mais bien que je fus dehors en un rien de temps, il était déjà parti. J’éprouvai un sentiment de perte et d’opportunité manquée. A chaque fois que je pense à cette rencontre, et il m’est impossible de l’oublier, j’ai le sentiment qu’elle avait quelque chose d’exceptionnel.
Etait-ce Maitreya ?
A. G. Leuven-Heverlee, Belgique
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le « jeune étudiant » était Maitreya.]
Belgique
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
