Cadeau de la Bhagavad Gita

Partage international no 173février 2003

Cher Monsieur,

Au milieu des années 1980, je fis une curieuse rencontre. Je marchais dans la rue lorsque je vis sur le trottoir opposé deux jeunes gens. Ils portaient de longues tuniques blanches et avaient le crâne rasé. Je me dis qu’ils faisaient peut-être partie du mouvement Hare Krishna.

L’un d’entre eux me vit et vint rapidement vers moi. Il offrit de me vendre une cassette avec des chants qu’ils avaient eux-mêmes composés et qu’ils chantaient régulièrement. Je fus tout d’abord réticente, mais je me dis que c’était pour eux un moyen de gagner leur vie, et je décidai d’en prendre une. Je la payai 3 ou 400 pesetas. Je pensais que le jeune homme poursuivrait sa route, mais, au lieu de cela, il sortit d’un grand sac en tissu un livre qui valait certainement dix fois le prix de la cassette, et il m’en fit cadeau, en disant qu’il n’offrait pas ses livres à n’importe qui. Cela me surprit, bien que le titre du livre ne me dise rien. Un ouvrage indien, pensai-je, et je le rangeai avec mes autres livres.

Quelques années plus tard, j’appris l’existence de la Bhagavad Gita. Je me souvins à ce moment-là du livre dont le jeune homme m’avait fait cadeau, je le cherchai rapidement et je découvris que c’était justement un exemplaire de la Bhagavad Gita. Il y avait une dédicace à l’intérieur, bien que je n’aie pas le souvenir que l’homme ait écrit quelque chose : « A la famille D., avec toute mon amitié. » Depuis lors, je pense assez souvent à cette rencontre. Tout cela n’est-il qu’une coïncidence ? Qui étaient ces deux hommes ? Pourriez-vous avoir l’obligeance de me dire ce que vous en pensez ?

M. Z-D, Valence, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était Maitreya et que son compagnon était le Maître Jésus.]

Espagne
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)