Patrouille d’autoroute

Partage international no 139mars 2000

 Cher Monsieur,

Le 29 octobre 1996, alors que je me rendais à Tara Center, un camion attira mon attention. Il était vide et roulait sur la voie située à ma gauche. A plusieurs reprises, il me dépassa et se laissa doubler. Environ un kilomètre avant que je quitte l’autoroute, sans prévenir et sans raison apparente, ce camion me fit une queue de poisson et heurta le côté gauche de ma voiture qui fit un tête à queue. Je ne pus contrôler mon véhicule et je me retrouvai face au camion. Mon klaxon ne put rien contre le rugissement du moteur. Je fus envahi par une force terrifiante et irrésistible. Je me vis broyé par le camion ou écrasé contre un obstacle et je crus ma dernière heure arrivée. Je fus poussé à 90 km/h, comme balayé par un chasse neige et je m’entendis crier : « Maitreya ! Aide-moi ! » Progressivement, la glissade s’arrêta sur le côté droit de l’autoroute. Agrippé au volant, je me retrouvai à quelques centimètres sous l’énorme pare-choc du camion.

Il y avait de la fumée et une odeur inquiétante de brûlé se répandait. J’étais indemne mais pensai que la voiture était en flammes et sur le point d’exploser. Je coupai le contact et sortis du côté passager. Le trafic continuait sur l’autoroute comme si de rien n’était. Ma petite voiture était écrasée sous la cabine du camion et je ne pouvais croire que j’avais survécu à un tel accident sans même une seule blessure.

Le conducteur du camion, un jeune afro-américain portant une casquette de base-ball et des lunettes de soleil, s’était arrêté, pensant avoir un pneu crevé. Je le remerciai de s’être arrêté avec prudence, ce qui adoucit son hostilité initiale et il me présenta ses excuses. Il ne m’avait tout simplement pas vu.

Je me dirigeai vers une borne d’urgence et je dus hurler dans l’appareil en raison du bruit de la circulation. Je revins sur mes pas et vis une dépanneuse s’arrêter derrière le poids lourd ainsi qu’une voiture de patrouille qui se gara sur le côté. Je ne pouvais croire que les secours soient là si rapidement.

Le conducteur de la dépanneuse se présenta le premier. De taille moyenne et plutôt trapu, il portait une tenue bleu-gris et me demanda si j’étais blessé. Il avait un accent du Middle East et ses cheveux noirs bouclés étaient coupés court. Son travail consistait à porter secours aux personnes qui étaient en difficulté sur l’autoroute. Il avait l’air particulièrement frais et dispos comme s’il s’agissait de sa première intervention par une belle matinée de printemps.

Un des deux hommes de la patrouille vint vers moi et me demanda si j’étais blessé et ce qui s’était passé. Il était grand, relativement jeune et avait les cheveux blonds. Il me fit la même impression que le conducteur de la dépanneuse. Je fus soulagé de pouvoir lui expliquer l’accident. Ils firent reculer le camion de façon à libérer mon véhicule. Le dépanneur jeta un coup d’œil sur la voiture et il en fit le tour, se courbant, s’agenouillant et la contrôlant de toute part. Il semblait particulièrement compétent et j’avais l’impression qu’il la réparait. Il revint vers moi et dit « Votre véhicule est en état de rouler. »

Elle démarra au quart de tour. On entendait de la belle musique classique à la radio en contraste avec le vacarme environnant. Je démarrai nerveusement et garai la voiture. Le dépanneur sembla apprécier mes remerciements mais il me répondit que c’était son travail. En dépit de son aspect cabossé, ma voiture fonctionnait tout à fait normalement, à l’exception de la pression de deux des pneus.

Ma vie n’est plus la même depuis cet accident. Le fait que je sois toujours en vie constitue un miracle et je n’ai plus de doutes quant à l’existence des Maîtres.

Je serais très reconnaissant si vous pouviez répondre aux questions suivantes : [1] Maitreya ou le Maître de Benjamin Creme sont-ils intervenus lors de cet accident ? [2] Le dépanneur qui vint à mon aide était-il Maitreya ? [3] A-t-il également réparé ma voiture ? [4] Le premier homme de la patrouille était-il le Maître Jésus ? [5] Lors de cet accident, Maitreya ou le Maître de Benjamin Creme ont-ils absorbé ou pris à leur compte une partie de mon karma telle que les blessures physiques dont j’aurais dû souffrir ? [6] Quelle était la cause réelle de cet accident ? [7] Pourquoi fus-je sauvé ? 

T. T.,  Pasadena, Californie, Etats-Unis  

[Réponses de Benjamin Creme : [1] Maitreya. [2] Oui. [3] Oui. [4] Oui. [5] L'intervention de Maitreya a supprimé toute blessure. Il ne les a pas prises à sa charge. [6] Négligence de la part du conducteur du camion. [7] Ce n'est pas à moi qu'il faut poser cette question !]

Etats-Unis
Date des faits : 29 octobre 1996
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)