Harry Oldfield et son univers invisible

Partage international no 139mars 2000

par Diana Gold Holland

Harry Oldfield, biologiste, mène des recherches scientifiques dans une clinique proche de Londres, en Grande-Bretagne. Ses collègues le qualifie « d’inventeur, de scientifique et de penseur pour qui le mot impossible n’existe pas ». Diana Holland, notre correspondante, l’a interviewé lors de la conférence annuelle de IANDS (Association internationale pour l’étude des expériences proches de la mort), qui s’est tenue cette année à l’Université de Colombie britannique, à Vancouver, au Canada.

Dans l’obscurité de l’auditorium, deux diapositives étaient projetées côte à côte sur l’écran. Celle de gauche montrait un champ informe rouge clair, et celle de droite le même champ avec une tache de lumière blanche, comme une peinture moderne. « Ce que vous voyez à droite, déclara le conférencier, est le profil énergétique d’un muesli biologique, vibrant de lumière. Ce que vous voyez à gauche est un plat de céréales communément utilisées pour le petit déjeuner. Il n’y a là aucune lumière. »

La photographie à interférence polycontrastée

Harry Oldfield présenta tout d’abord un diaporama, pour illustrer les recherches qu’il effectue en Grande-Bretagne, depuis 25 ans. Il projeta le cliché noir et blanc d’une feuille d’érable comportant une légère ligne en travers de son tiers supérieur, puis un autre cliché révélant la silhouette énergétique de la feuille, une sorte de couronne vibrante aux contours bien nets. Harry Oldfield expliqua que ce champ énergétique en forme de couronne était intact, alors que le tiers supérieur de la feuille avait été coupé avant la prise du second cliché. Cela nous fit tout de suite penser à l’histoire des personnes amputées qui sentent encore leur membre manquant.

Il s’ensuivit un fascinant exposé sur la photographie à interférence polycontrastée (PIP), que H. Oldfield a mise au point en adaptant une ancienne technologie utilisée pour les photos satellite des terres chaudes et froides et des étendues océanographiques. Il a amélioré le procédé après de nombreuses années de recherches sur la photographie Kirlian, qui capte les ondes changeantes de l’énergie de la lumière émanant du corps humain, des plantes, des animaux et même des minéraux. L’ouvrage Harry Oldfield’s Invisible Universe* (l’Univers invisible d’Harry Oldfield) en donne une brève explication : « Le procédé PIP utilise un système qui peut différencier les nombreux degrés ou qualités de la lumière. L’innovation réside dans la programmation informatique qui affecte un nombre à chaque degré de lumière et le codifie à l’aide de couleurs. Le résultat final est l’image que vous voyez sur l’écran de l’ordinateur. »

La technologie de Harry Oldfield est actuellement utilisée dans trois hôpitaux britanniques et dans plusieurs cliniques à l’étranger, en conjonction avec le scanner et des appareils de thérapie par les cristaux qu’il a mis au point.

Le diaporama devint de plus en plus étrange, révélant des recherches scientifiques de pointe sur des sujets très terre à terre. Harry Oldfield nous montra l’énergie émise par une chenille, qui formait une brume d’un blanc laiteux avec une vague colonne au centre. Quelques minutes plus tard, après une injection de cyanure, une fois la chenille morte, il ne restait qu’un halo blanc dépourvu de cette force de vie. Seuls les principaux segments du squelette de la chenille apparaissaient encore sur le fond d’un noir profond.

Le chou sur lequel la chenille se trouvait photographiée apparaissait comme une nébuleuse de fibres lumineuses. L’examen PIP montra un amas sombre, marbré et sans vie, après que la chenille ait été complètement cuite, toute lumière l’ayant quittée. Harry Oldfield fit alors allusion aux élèves qu’il avait quelques années auparavant et qui avaient réussi à prendre des photos Kirlian d’un repas servi à l’école : les aliments étaient si bien vidés de toute énergie que la pellicule était restée noire.

Le biologiste avoua qu’il regrettait d’avoir tué la chenille, car il avait réalisé plus tard que sa recherche pouvait se pratiquer directement sur des êtres vivants. Il projeta alors la diapo d’un étang. « Grâce aux clichés PIP, déclara-t-il, il n’est plus nécessaire de tuer ou d’abîmer des spécimens pour les analyser. La vivisection des animaux devient inutile et les clichés PIP peuvent être utilisés pour diagnostiquer l’état de santé des êtres humains ».

Harry Oldfield découvrit que les clichés PIP du corps humain tendaient à corroborer étroitement deux systèmes thérapeutiques connus depuis des milliers d’années. Dans chaque cas, les clichés offraient une représentation graphique des tourbillons et des faisceaux énergétiques correspondant aux chakras décrits en médecine ayurvédique et aux circuits énergétiques suivis par les méridiens de la médecine chinoise. Nous avions là, enfin, un outil simple, bon marché et inoffensif capable de révéler visuellement l’état et les mouvements des champs de force, en utilisant une simple bobine Tesla**, un ordinateur et un magnétoscope.

Un diagnostic précoce des maladies

Le chercheur poursuivit en projetant des modèles énergétiques créés par des états maladifs comme une angine de poitrine et une infection de la gorge, et d’autres révélant combien de tels modèles pouvaient se voir considérablement modifiés après un traitement avec des cristaux ou par simple imposition des mains. Cette dernière technique fut illustrée par des clichés montrant le phénomène de résonance emphatique où le thérapeute absorbe et stocke les énergies négatives du patient, pour ensuite les transmuer à un niveau supérieur ou les envoyer à la terre.

H. Oldfield projeta également des clichés de lumière émise par l’énergie curative présente dans les mains et par l’empreinte brillante d’un fœtus dans la matrice. Le cliché d’un drogué âgé de quinze ans fut particulièrement troublant, son chakra coronal fracturé comportant une fuite. Des entités séparées semblaient s’accrocher, comme des sangsues, à ses membres inférieurs. Les clichés montrant des états dépressifs, une schizophrénie et un cancer furent très caractéristiques. Sur les clichés PIP, le cancer apparaît sous la forme d’une explosion anarchique de petites fibres. Une sorte de fragmentation effilochée autour de l’extrémité des doigts, qui présente un violent contraste avec les nodules organisés et harmonieux d’énergie constante qui apparaissent chez l’individu en bonne santé.

Le procédé PIP d’Oldfield permet de déceler les états pathologiques avant qu’ils ne se manifestent lors d’un diagnostic classique, permettant ainsi au thérapeute de saisir à temps l’apparition de pathologies comme une tumeur du sein. Les personnes à risque devraient être examinées régulièrement afin de détecter des maladies héréditaires ou courantes comme le diabète, alors que le traitement est encore aisé, bon marché et facile à appliquer. Le procédé peut également être utilisé afin d’étudier des formes de médecine vibratoire comme l’acupuncture, l’homéopathie et la réflexologie, dont la plupart ont été pratiquées pendant des siècles sans pouvoir démontrer leur efficacité.

L’après-vie et le continuum espace-temps

Le travail de H. Oldfield sur les champs d’énergie a ouvert la porte à des domaines de recherche beaucoup plus vastes, en abordant ce qui était auparavant impénétrable et incompréhensible : l’après-vie et le continuum espace-temps. Il possède des clichés récents montrant un échafaud près de la Tour de Londres, où il ne reste aujourd’hui qu’une plaque commémorative.

Lors d’une étude qu’il a menée avec trois assistants, dans un autre lieu célèbre, où des roturiers britanniques étaient exécutés, l’image de deux soldats de Cromwell apparut puis s’évanouit, restant toutefois clairement visible durant un court instant. Les empreintes de l’Histoire persistent, selon lui, dans les vieilles gares ferroviaires, les cimetières, etc., et il existe des clichés PIP de formes fantomatiques et de mains tendues, où les actuels propriétaires de « maisons hantées » parlent de points froids et d’une présence ténébreuse. Un passage de l’ouvrage : Harry Oldfield’s Invisible Universe explique : « L’hypothèse est que d’autres univers d’énergie pourraient exister sur ce que l’on nomme souvent les autres plans de réalité, il y a d’autres dimensions où la matière vibre à une fréquence plus élevée que la matière du plan physique.

En d’autres termes, une autre analogie fréquemment utilisée est « l’effet fantôme » qui se produit parfois lorsque nous regardons la télévision. Nous regardons une chaîne particulière et, en raison d’une interférence, l’émission d’une seconde chaîne peut simultanément apparaître sur l’écran. Il y a en effet deux émissions qui présentent deux « réalités » différentes occupant un même espace. »

Ceci corrobore les recherches menées par H. Oldfield dans des morgues britanniques, où il a pris des clichés PIP du corps de personnes ayant subi une mort soudaine, inattendue et violente, dans un accident de la route. Dans de tels cas, il a pu photographier un champ de force flottant au-dessus ou à proximité du corps étendu.

H. Oldfield affirme que de nombreux médecins légistes et membres du personnel des morgues perçoivent une présence près des cadavres, ce qui les pousse à faire preuve de respect lors de leurs interventions. Il a lui-même vécu une telle situation, où le champ de force suspendu au-dessus de la récente victime d’un accident vibra fortement en réaction aux prières que son assistant prononçait devant le corps. C’est pourquoi il approuve la pratique courante de nombreuses religions à respecter une période de trois jours avant de disposer du corps.

En opposition à la mort violente, Harry Oldfield projeta des clichés PIP du champ énergétique de personnes âgées dont la mort fut paisible. Le résultat des clichés est très différent, validant le travail des bénévoles travaillant dans les hospices et du personnel chargé des malades en fin de vie, et préconisant le développement d’un « art de mourir ».

Harry Oldfield possède dans ses archives le portrait d’un « moissonneur d’âmes » que son équipe de recherche a surnommé « Angelos ». Il pense qu’il existe une catégorie d’êtres désincarnés, que l’on pourrait appeler les anges de la mort, dont le but est de réconforter et de guider les personnes désorientées au moment de leur décès, facilitant ainsi leur trépas. Il a perçu plusieurs de ces entités alors qu’il prenait des photos dans des cimetières et des chapelles ardentes.

La pulsation universelle

Celui qui a été le plus surpris par ces découvertes et les documents qui en apportent la preuve est sans doute Harry Oldfield lui-même. Selon ses propres déclarations, il y a vingt-cinq ans, il était un biologiste « newtonien », ne s’intéressant qu’aux preuves concrètes, étayées par des données scientifiques. Mais à force de réflexion, de méditation et par pur hasard, il a élaboré le PIP et il a découvert plus tard que certains cristaux pouvaient modifier l’aura et produire un état par lequel une maladie pouvait régresser et même disparaître.

« J’essaie d’élaborer des instruments pouvant aider un plus grand nombre d’entre nous à mieux appréhender l’univers invisible », déclare-t-il. Dans le cadre de ses recherches, il pourrait bien avoir découvert une nouvelle forme de vie sur Terre. Alors qu’il soumettait divers cristaux au PIP, H. Oldfield découvrit qu’était attaché à environ dix pour cent d’entre eux une forme de vie inconnue et ondulante, créature nantie de sa propre aura qui ressemble à une limace. La première qu’il découvrit sembla replonger dans le cristal, comme si elle se sentait observée ; et l’ordinateur PIP sortit le message : « Donnée non identifiée. » Harry Oldfield affirme que d’autres chercheurs ont observé le même phénomène.

Son respect pour la pulsation universelle et la présence de « vie » est souverain. Il a créé une école ainsi qu’une clinique près de Londres afin d’utiliser ses méthodes douces et peu onéreuses de diagnostic et de traitement. Il enseigne que l’intention consciente peut influencer et modifier des schémas énergétiques, ou en maintenir d’autres qui sont négatifs. En effet, ce que nous pensons a un effet sur l’univers invisible.

* Jane and Grant Solomon, Harry Oldfield’s Invisible Universe, Thorson, London, UK, 1998.
** Une boîte Tesla est un transformateur de courant à haute fréquence, utilisé pour les traitements thérapeutiques.

[Pour plus d’information contacter : The School and Clinic of Electro-Crystal Therapy, 117 Long Drive, South Ruislip, Middlesex, England, HA4 0HI. Tél/fax : 0181 841 1716, e-mail :eileenoldfield@which.net]

Lieu : Vancouver, Canada Auteur : Diana Gold Holland, collaboratrice de Share International, vit à Vancouver (Canada).
Thématiques : Sciences et santé
Rubrique : Divers ()