Apparitions en Italie et en Suisse
Partage international no 63 – novembre 1993
« Ceux qui cherchent des signes les trouveront… » (Maitreya, Message n° 10, 8 novembre 1977)
Sur une colline située dans une forêt proche de Giubiasco, au sud de la Suisse, se trouve une chapelle dédiée à la Madone des Anges. Des pèlerins venus d’Italie, de Suisse, d’Allemagne, du Liechtenstein et de France s’y retrouvent le 13 de chaque mois, pour une réunion de prière et de guérison à laquelle assiste Pino Casagrande, à qui la Vierge Marie apparaît à ces occasions. Pendant plusieurs heures, les participants chantent des cantiques, tandis que se produisent des guérisons. Des photographies témoignent des apparitions de la Vierge.
Né le 22 juillet 1924 en Italie, Pino Casagrande est marié et a eu deux enfants. Il possède une petite entreprise et est un artiste peintre connu. Il vit à Vercelli, en Italie du Nord. Il n’aurait jamais cru vivre de telles expériences. Sa femme et lui-même s’étaient joints à un groupe de prière appelé Renouveau spirituel. En 1982, il se rendit compte que quelque chose d’inexplicable se produisait dans ce groupe. Il « entendait » des langues que personne ne comprenait. Il entendait une musique lointaine qu’il n’avait jamais entendue et qui le laissait stupéfait. Il avait enregistré cette musique sur bande magnétique et lorsque, plus tard, il avait voulu l’effacer, il n’y était pas parvenu. Le Père Grassi, de Rome, a affirmé que ces « voix » étaient un don de Dieu. Ce n’était qu’un début.
En septembre 1982, une religieuse italienne, sœur Pierina, de Colma di Valduggia, invita Pino Casagrande chez elle pour faire quelques photos d’une dame sourde et muette qui travaillait là. Une fois développées, l’une des photos montrait une Madone. Le 13 août, il photographia un autel et après développement, il découvrit le visage de Jésus sur la photo.
Don Vittori, vicaire de Colma di Valduggia, témoigna ainsi de ce qu’il vit : « Une cinquantaine de membres des Amis de Gethsemani étaient réunis à Colma di Valduggia, province de Vercelli, à l’occasion des fêtes du 15 août. Une séance d’adoration solennelle se tenait chaque jour entre 11 h 30 et 13 h 30, dans l’église de la paroisse. Le soir, quelques personnes habitant Borgosesia, le village voisin, et qui s’étaient jointes aux Amis de Gethsemani une année auparavant, venaient prier avec nous. Parmi elles se trouvait le peintre Pino Casagrande. Le samedi 13 août il éprouva le besoin de venir le matin, plutôt que le soir. Il avait apporté son appareil Polaroïd. et était arrivé à 11 h au moment de l’adoration. A un certain moment (il devait être midi) il se sentit poussé à photographier l’autel. L’ostensoir était entouré de fleurs et de cierges. Lorsqu’il regarda la photo encore humide, il devint pâle et la montra à Paul et à ceux qui se trouvaient près de lui. A l’endroit où logiquement devait se trouver l’ostensoir apparaissait le visage de Jésus, avec une expression à la fois douce et triste. Pendant l’adoration j’étais assis devant, si bien que ce n’est qu’à la fin que je pus voir la photo. Je remarquai qu’un flot de lumière émanait du visage de Jésus et qu’il avait l’air de quelqu’un qui connaît l’Éternité.
Pour nous, Amis de Gethsemani, se posait la question de savoir ce que pouvait signifier ce signe donné par Jésus. Voulait-il affirmer qu’il était vivant et réellement présent dans la Sainte Eucharistie ? Ou que nous devrions ajouter à nos méditations expiatoires du jeudi soir une pénitence de carême ? Nous avons décidé de le faire chaque premier vendredi du mois, et que ceux qui disposaient de plus de temps le feraient chaque vendredi soir. »
Environ deux mois plus tard, les 12 et 18 octobre, le même visage de Jésus réapparut sur des photos de Pino Casagrande. Au printemps 1985, le profil du Padre Pio apparut à droite du visage de Jésus. A partir de ce moment, les photos ont montré tantôt le visage de la Vierge, tantôt celui de Jésus, d’une colombe, ou encore une hostie à côté du visage de Jésus.
La nuit du 8 au 9 août 1985, après une réunion de prières dans une maison privée à Lugano, Pino Casagrande vit pour la première fois la Vierge apparaître devant lui pendant environ 8 à 10 minutes. Après l’apparition, Pino Casagrande annonça à ses amis : « J’ai vu la Madone, tout en blanc, elle souriait et me parlait. Elle planait dans l’air. »
En 1983, par l’intermédiaire d’une voyante de Suisse, Anna Polli d’Ascona, décédée en 1985, Pino Casagrande avait reçu des messages lui indiquant de se rendre le 13 de chaque mois dans une certaine chapelle. La voyante avait vu l’endroit lors d’une vision, mais ni elle-même, ni Pino Casagrande ne savaient où se trouvait la chapelle.
Un jour, alors qu’il se trouvait dans les environs de Bellinzona, il reconnu sur un prospectus la chapelle de la Madonna degli Angeli. Lorsque, le 13 juillet 1987, il se rendit à cette chapelle avec un groupe d’amis, il eut sa première vision et le premier message de la Sainte Vierge. Depuis lors, les réunions de prières et de guérisons se tiennent à cet endroit le 13 de chaque mois. Chaque jour pendant plusieurs mois des pèlerins sont venus visiter la chapelle. A présent, une chapelle de prières a été construite dans la forêt, près de celle de la Madonna degli Angeli qui n’est ouverte au public qu’à l’occasion d’événements particuliers.
Stefan Treier écrivait le 6 juillet 1990 dans un hebdomadaire suisse que grâce aux messages transmis par la Vierge à Pino Casagrande cet endroit allait devenir un centre de prière et que, dans l’avenir, on y trouverait une source aux propriétés curatives. Pino Casagrande continue à avoir des visions de la Vierge Marie pendant les réunions de prières, non seulement en Suisse, mais également dans le nord de l’Italie.
[Le Maître de Benjamin Creme confirme l'authenticité de ces visions et des photographies.]
Italie
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)
