Partage international no 98 – octobre 1996
D’après ce que j’en sais, ils le font. Les gens du tiers monde qui viennent travailler ici envoient une grande partie de leurs revenus dans leur pays d’origine, pour aider leurs familles. Ils ne peuvent faire que ce qu’il est possible, à titre individuel, sinon ce sont les membres de leur famille vivant ici qui souffriraient de la faim. Je ne crois pas que tant de citoyens du tiers monde possèdent des palaces et des mines d’or.
