Partage international no 419 – juillet 2023
Le Dr Steven Greer accomplit une tâche utile. A ma connaissance, il ne travaille pas avec les Frères de l’espace, mais il s’impatiente de voir qu’il existe une foule de preuves de l’existence des ovnis dont il n’est pas fait état. Il ne s’agit pas de preuves sur leur origine et leur but, mais sur le fait qu’ils sont réels, qu’ils existent bel et bien. Ces dernières années, des centaines de milliers de personnes ont vu des ovnis, mais les gouvernements, qui ont pour la plupart toutes les preuves nécessaires, refusent de reconnaître publiquement leur existence.
Il existe une vaste entreprise d’occultation au plus haut niveau, aux Etats-Unis, en Russie, en Grande-Bretagne, en Europe et dans différents autres pays qui, pendant des années, ont collecté des données, des témoignages émanant de pilotes, de policiers, de soldats et du public en général. Tout cela constitue un énorme ensemble de preuves qui n’ont jamais été publiées, jamais révélées, mais qui sont au contraire occultées. […] Il arrive également parfois que les médias présentent les faits de façon à jeter le discrédit sur les ovnis. Ainsi, les gouvernements décident de ce que le public doit savoir – ou plutôt ne pas savoir – au sujet des Frères de l’espace et du phénomène des ovnis. Ils verrouillent l’information.
Cela exaspère S. Greer, qui a une expérience personnelle des ovnis et souhaite la faire connaître. Il a créé une association où d’anciens militaires, anciens pilotes de la RAF ou de la US Air Force viennent apporter leur témoignage. En s’exprimant ainsi au grand jour, ces hommes de haut niveau et de grande expérience tentent d’améliorer l’information et la compréhension du public et espèrent que leur intervention mènera un jour à une déclaration des pouvoirs publics sur la question.
Les gouvernements savent pertinemment que pareille déclaration serait de leur part un suicide politique. Ils savent également que si nous avions connaissance de la technologie des Frères de l’espace (qui est bien plus avancée que la nôtre), nous nous tournerions vers leurs idées et leur sagesse et abandonnerions nos dirigeants. Ces derniers, en effet, passent leur temps à se faire la guerre les uns les autres, à détruire l’économie de leurs pays respectifs par la compétition, et à rendre la vie impossible à des centaines de millions d’individus de par le monde. Si la vérité nous était révélée, il ne fait aucun doute que nous exprimerions notre désir de voir les Frères de l’espace venir nous enseigner leur savoir-faire, et ferions savoir à nos dirigeants que nous n’avons plus besoin d’eux. Ce serait pour nos gouvernements la fin de leur pouvoir. C’est la raison pour laquelle ils préfèrent que la question des ovnis reste dans l’ombre. (PI, janvier-février 2009)
L’une des activités principales des Frères de l’espace est de neutraliser la pollution par laquelle nous sommes en train de détruire la Terre, pollution engendrée principalement par les radiations émanant des centrales nucléaires du monde entier. De plus, chaque explosion nucléaire souterraine envoie dans l’atmosphère des poussières contaminées ayant une demi-vie radioactive de milliers et de milliers d’années. Dans les limites permises par le karma, les Frères de l’espace épongent une grande partie de la radioactivité et de la pollution. Ils interviennent également dans les océans et neutralisent les déchets que nous y avons plongés et qui, autrement, détruiraient toute vie marine et empoisonneraient encore davantage la planète.
Le niveau de pollution sur notre Terre a déjà atteint un niveau alarmant. L’humanité doit à la pollution – dont une grande partie est d’origine nucléaire – une mortalité maintenant supérieure à celle due aux grandes maladies. Le conseil de Maitreya et des Maîtres est de fermer immédiatement toutes les centrales nucléaires à fission de la planète, qui, à titre temporaire, pourraient être remplacées par des centrales à fusion dans l’attente de la Technologie de la Lumière.
Nos frères de l’espace jouent un rôle majeur dans la sauvegarde de notre écosystème : notre dette à leur égard est immense. (Benjamin Creme, Le Grand Retour)
