Partage international no 113 – février 1998
Je ne puis avoir la certitude qu'ils le feront. Lorsque la nouvelle de cette interview se répandra sur les ondes, il serait stupide de la part des réseaux médiatiques du monde entier de ne pas couvrir l'événement. Au minimum, ils devraient annoncer qu'une interview avec un homme hors du commun a eu lieu.
Je ne possède aucun pouvoir auprès des médias, britanniques ou autres ; je ne peux pas parler pour eux. Je sais que la BBC connaît cette histoire, comme d'ailleurs tous les médias du monde entier. La BBC la connaît mieux que la plupart des médias car elle a déjà interviewé Maitreya en janvier, février et mars de l'année 1986. Elle avait même accepté d'organiser une conférence de presse au cours de laquelle il apparaîtrait et présenterait ses lettres de créance au monde. La BBC ayant renié sa promesse, Maitreya a dû suivre un processus plus difficile, plus long et plus lent, sans le soutien de médias importants.
Un grand réseau médiatique américain l'a finalement invité. La BBC a raté le coche. Je ne pense pas qu'il sera possible pour la BBC d'ignorer son apparition, du moins, après que les réseaux médiatiques aux Etats-Unis, au Japon et probablement également aux Pays-Bas, en Allemagne et en France, ainsi que d'autres médias en Amérique, auront pris la chose au sérieux.
