Q : Tragiquement, la nuit du 31 décembre 2000, au cours des premières heures du 1er janvier 2001, à Volendam, aux Pays-Bas, un feu éclata dans une discothèque et de nombreux adolescents furent tués ou sévèrement brûlés. Peu de temps avant cette tragédie, on raconte que la statue d’une Madone à Volendam avait pleuré des larmes de sang. Apparemment, la jeunesse de Volendam était particulièrement problématique – à un haut niveau de dépendances de toutes sortes avec les conséquences qui en découlent. Les jeunes qui survécurent à l’incendie sont maintenant tous retournés en ville après un traitement intensif à l’hôpital et deviennent une source de réconfort et de force pour les résidents citadins, apportant un nouvel esprit et une atmosphère d’espoir.Le Maître de Benjamin Creme, interrogé une première fois, confirma que la statue pleurait vraiment et que c’était un signe authentique de la Hiérarchie ; plus tard, lorsque la même question fut posée, la confirmation fut annulée ; quelques jeunes gens locaux dirent avoir peint les larmes sur la statue. Les faits devenaient peu clairs et l’histoire de cette statue qui pleure ne fut jamais publiée dans Partage international. S’il vous plaît, pouvez-vous faire clarifier cela par votre Maître pour information et confirmation ?

Partage international no 163mars 2002

L’histoire ne fut pas publiée car le Maître avait été interrogé bien plus d’une fois et, comme d’habitude, plusieurs réponses furent données. Quand on apprit l’histoire des jeunes gens ayant peint le sang sur la statue, nous décidâmes de ne pas publier l’histoire pour éviter toute confusion et peut-être même dénaturer les faits. De la même façon, mon Maître refuse de répondre à une question déjà posée. C’est délicat, puisqu’il est difficile dans certains cas de se rappeler si la question a déjà été posée ou non. Cependant, le Maître dicte ses règles. Donc, une question ne doit être posée qu’une seule fois, c’est la règle.

Réponses données par Benjamin Creme