Partage international no 196 – décembre 2004
L’inquiétude. Ce n’est pas une bonne nouvelle pour eux. Il est probable que G. W. Bush va continuer à se rengorger de façon arrogante et à maintenir sa rhétorique creuse à l’encontre de ces Etats, mais tant que l’Irak est plongé dans l’anarchie, je pense qu’il essaiera de les influencer davantage par la diplomatie, les menaces et l’intimidation plutôt que par une véritable attaque. La Syrie semble la plus vulnérable en cas d’attaque.
