Partage international no 187 – mars 2004
Il existe plusieurs causes, toutes suggérées par ceux qui cherchent à obtenir une compensation pour les vétérans de cette guerre souffrant encore des effets du « syndrome » : de faibles retombées d’uranium venant des munitions utilisées par les troupes alliées elles-mêmes, les multiples vaccinations subies par les soldats avant leur départ, les pilules de protection contre la possibilité d’agents inervants, les armes chimiques détruites par les soldats alliés après le conflit.
