Partage international no 175 – mars 2003
S’il y a la guerre, ce qui semble très probable, le facteur temps jouera un rôle particulièrement important. Si, comme les militaires américains, j’en suis certain, l’espèrent, la guerre est courte, décisive, « chirurgicale », les marchés se redresseront sans doute pour un certain temps. Si, par contre, elle traîne en longueur et si elle s’avère coûteuse en vies humaines – américaines – elle aura, je pense, un effet très négatif sur les marchés boursiers et l’économie mondiale. De toutes façons, cette guerre est naturellement une folie.
