Questions/réponses PI

En faisant des recherches biographiques sur Rolf Alexander M. D., l’auteur de The Power of Mind (Le pouvoir de la pensée) (1956), qui fut, selon les informations données par son éditeur, entraîné au Tibet par « un abbé parlant anglais d’une lamaserie près de Shigatze », tout ce que j’ai trouvé c’est une allégation selon laquelle c’était un escroc faisant le commerce de faux remèdes et un criminel avéré dont le véritable nom était Alexander Stirling. Etant donné qu’il s’agit d’un initié de degré 1,8 et que vous avez fait référence à son livre à plusieurs occasions, je présume que l’auteur était impliqué dans un travail pour les Maîtres. [1] Rolf Alexander était-il en fait un nom de plume et, si c’est le cas, votre Maître pourrait-il donner le nom réel de l’auteur. [2] S’il était Alexander Stirling fut-il réellement condamné pour des actions criminelles ? [3] Y a-t-il une autre raison pour qu’aucune information ne semble disponible concernant cet auteur ? 4] Est-il né en Nouvelle-Zélande, comme son éditeur l’affirme, ou était-il canadien comme il est indiqué dans le numéro de juillet-août 2004 de Partage international ? [5] L’abbé parlant anglais et vivant à Shigatze était-il le Maître Djwhal Khul ? [6] ou la lamaserie où l’auteur fut entraîné était-elle celle où le Maître Djwhal Khul était l’un des abbés ? [7] Est-ce la même lamaserie que celle où Helena Blavatsky et Murdo Macdonald-Bayne ont étudié ?

[1] Non. [2] Il n’était pas Alexander Stirling et ne fut condamné pour aucune action…

No 232 – décembre 2007

Pourriez-vous expliquer ce que vous entendez par de « justes relations humaines » ?

J’aurais cru que la réponse était connue de tous. Dans chaque conférence que j’ai donnée,…

No 232 – décembre 2007

Quelle est la manière la plus efficace d’éliminer la pollution du sol (souvent contaminé par du cadmium, du plomb et de nombreux autres produits chimiques) ?

Pour une solution définitive, parfaite, nous devons attendre les conseils des Maîtres, mais nous pouvons…

No 232 – décembre 2007

Dans le message numéro 13, Maitreya dit ceci : « Commencez par vous consacrer vous-mêmes, tout ce que vous êtes et avez été, au service du monde, au service de vos frères et sœurs, où qu’ils se trouvent. Assurez-vous que pas un jour ne s’achève sans que vous n’ayez accompli un acte de service véritable, et soyez assurés que mon aide sera vôtre. » Si Maitreya attend de moi que je me consacre au service du monde, il demande trop. Je dois aussi survivre et gager ma vie. Je ne peux servir chaque jour et aussi travailler. Je peux servir de temps en temps, une fois par semaine par exemple, mais « chaque jour » c’est demander trop. Par ailleurs, dans les Lois de la Vie, Maitreya dit que lorsqu’une personne est déprimée elle prend des médicaments pour éviter de faire l’expérience de la dépression et que ce que nous devrions faire, dans ce cas, c’est : « Nous asseoir et observer ce qui se passe en nous », « observer et être détachés ». Ceci me semble une attitude plutôt désinvolte face à la dépression. Je lutte contre elle depuis des années et je prends des médicaments pour cela. Il semble que Maitreya me critique de prendre des médicaments. On ne peut tout simplement « se détacher ». C’est une maladie débilitante. Je ne peux rien faire lorsque je suis déprimé, j’ai besoin de médicaments pour pouvoir travailler et me supporter. Lorsque le tourbillon de pensées négatives s’empare de votre cerveau, vous ne pouvez vous en détacher. C’est impossible. Maitreya ne dit pas si le détachement apporte la guérison. Même dans ce cas, essayer de rester constamment détaché est simplement trop difficile lorsque vous êtes déprimé. Là encore, Maitreya demande trop.

Je suis certain que de nombreuses personnes seraient d’accord avec vous, mais néanmoins je vous…

No 231 – novembre 2007