Partage international no 431 – juillet 2024
Le temps qu’il fait est affecté par nos attitudes. Lorsque règne la dysharmonie, accompagnée d’une grande confusion, de la guerre, d’une extrême inégalité entre les conditions de vie, lorsque des millions d’individus meurent de faim sans raison, et lorsque plus encore vivent dans l’angoisse permanente et le besoin, nous mettons en place des forces destructrices qui, inévitablement, affectent les vies élémentales dont l’activité consiste à engendrer le temps qu’il fait sur la planète. Ces élémentaux réagissent alors de manière disharmonieuse, et il en résulte des séismes, des ouragans, des inondations, etc. Lorsque nous atteindrons un certain équilibre, les élémentaux et le temps deviendront alors plus facilement prévisibles et plus « normaux ». (Benjamin Creme, Partage international, mars 1990)
