Partage international no 435 – novembre 2024
Parce que je m’intéresse à l’amour, à la justice et à la liberté pour tous. Les questions politiques, les questions économiques, sont la réalité. C’est quelque chose de spirituel. Où cesse-t-on d’être spirituel ? Quand cesse-t-on d’être spirituel ? Comment mesurer le degré de spiritualité d’une personne ? Tout dans la vie est spirituel ; nous vivons dans un univers spirituel. Il ne pourrait en être autrement. L’ennui, c’est que nous ne le rendons pas spirituel. Nous avons la politique la plus corrompue qui ait jamais été inventée, les structures économiques les plus corrompues que l’homme ait jamais imaginées. Elles ne sont pas spirituelles mais elles devraient l’être, elles doivent l’être.
Ce dont je parle, c’est d’une politique et d’une économie spirituelles et vous verrez que le Christ lui-même, le Seigneur Maitreya, l’Instructeur mondial, se concentrera au début sur les questions politiques et économiques. Ce que je dis vient de lui. Ce sont ses pensées, ses idées. La politique, l’économie devraient être ce qu’il y a de plus spirituel. La politique concerne la manière dont les gens vivent ensemble et l’économie la manière dont les ressources mondiales sont distribuées. Si vous n’êtes pas spirituel, vous le faites mal, comme c’est le cas aujourd’hui. Qui est spirituel, ces instructeurs spirituels dont vous parlez ou moi qui m’intéresse à la manière dont les gens vivent ? Vous ne pouvez parler de développement spirituel à des gens qui doivent travailler seize heures par jour pour un dollar afin d’empêcher leur famille de mourir de faim. La crise actuelle est une crise spirituelle, focalisée dans les domaines politiques et économiques et elle ne peut être résolue que dans ces domaines. (Partage international, septembre 2005)
Reconnaître Dieu en votre frère
Nous sommes confrontés à une crise essentiellement spirituelle, mais s’exprimant dans les domaines politiques et économiques. D’où la décision du Christ de travailler dans ces domaines, et de là l’importance du principe du partage, qui est, dit-il, la clé de tout progrès futur pour l’homme : « Lorsque vous partagez, vous reconnaissez Dieu en votre frère. L’homme doit partager ou bien mourir. » Le partage est un principe divin, et tant que nous n’admettrons pas que toutes les structures doivent refléter cette divinité intérieure, nous ne ferons pas un pas de plus dans notre évolution. Le jour où nous en prendrons conscience, nous ouvrirons la porte à une situation entièrement nouvelle. (La Mission de Maitreya, tome I)
Une nouvelle définition du « spirituel »
Dans cette ère à venir nous devrons accomplir un changement de conscience afin d’inclure chaque partie de notre être dans notre définition du « spirituel ». Toutes nos structures devraient se baser sur l’unité intérieure de l’humanité et refléter cette réalité. En tant qu’âmes nous sommes Un ; il n’existe rien de tel qu’une âme séparée. Nous devons créer des systèmes politiques, économiques et sociaux qui permettent à cette divinité intérieure de s’exprimer. (La Mission de Maitreya, tome I)
