Partage international no 280 – décembre 2011
Il serait triste en effet que les groupes arabes réalisent leurs idéaux actuels de liberté et de démocratie sans en faire profiter les femmes. Personnellement, je ne pense pas que cela se produira en Egypte, en Tunisie ni en Lybie, par exemple. De nombreuses femmes arabes « libérées » ne s’opposent guère à la loi de la Charia. Elles la considèrent comme rationnelle et utile dans bien des cas et sont même prêtes à limiter leurs propres libertés si nécessaire. Il ne faut pas oublier que la liberté des femmes a été longtemps inexistante dans de nombreux pays arabes et que le changement prend du temps. Si nous croyons en la démocratie, nous devons aussi croire que les musulmans ont le droit de choisir leurs lois. Il ne fait pour moi aucun doute que la vision de Maitreya sera nécessaire pour modérer certains des aspects les plus sévères de la Charia, tels qu’ils sont pratiqués dans des pays comme l’Afghanistan par exemple.
