Partage international no 188 – avril 2004
[1] Oui. [2] Oui. [3] Je ne doute nullement qu’ils eussent pu le faire, et ils l’ont probablement fait de toutes façons. Mais obtenir l’implication des Britanniques, qui étaient peut-être plus proches des Nations unies que les Américains, permettrait au blâme, si cette mise sous écoute était découverte, ce qui a été le cas, de retomber directement sur les Britanniques.
