Partage international no 278 – octobre 2011
[1] Je choisirais l’asile. Si Kadhafi et ses fils étaient inculpés devant une cour internationale, ils deviendraient des martyrs (et leurs fidèles aussi). Il vaut mieux éviter de glorifier le souvenir de leurs méfaits et de leurs actes terroristes, qui seront ainsi rapidement relégués à l’arrière-plan, perdus de vue et pardonnés. Il ne faut pas oublier qu’il y a encore des groupes néo-nazis en Allemagne et ailleurs. [2] Je ne pense pas que leur accorder asile constituerait un encouragement pour les dictateurs actuels. La perte du pouvoir est pour eux une punition suffisante. La perspective d’un asile pourrait même les encourager à partir.
