Partage international no 175 – mars 2003
C’est toujours la même idée : rester assis et demander à Dieu ou aux Maîtres de venir remettre les choses en ordre. C’est à nous-mêmes de le faire. Nous avons la responsabilité du désordre que nous créons. Nous ne pouvons rester à ne rien faire et attendre que Dieu ou les Maîtres agissent à notre place. Si nous ne voulons pas nous y mettre, rien ne se fera.
L’humanité jouit du libre arbitre, c’est le don le plus grand, l’aspect divin de l’humanité. Si nous ne jouissions pas du libre arbitre, nous n’évoluerions pas. Le libre arbitre est sacro-saint aux yeux des Maîtres et ils ne l’enfreindront jamais. Ils ne peuvent donc venir mettre de l’ordre à notre place. Ils savent que ce n’est pas un monde agréable pour des millions et des millions d’individus. Tout va bien pour ceux qui sont bien nourris, riches et cossus, dans les pays florissants d’Europe, mais il y a des millions de personnes qui souffrent de la faim et voient leurs enfants mourir parce qu’ils n’ont rien à leur donner, parce qu’il n’y a rien à manger à des centaines de kilomètres à la ronde et même pas d’eau potable à boire.
Nous sommes si satisfaits de nous-mêmes, nous les Européens, les Américains, les Japonais, dans notre petite vie confortable. Je sais que ce n’est pas le cas pour tout le monde, mais dans l’ensemble, nous n’accordons pas la moindre pensée à la manière dont vit et meurt la vaste majorité de nos frères. Si nous n’ouvrons pas les yeux, nous ne changerons jamais. Si nous voulons que les choses changent nous devons agir, sinon cela ne se fera pas.
