Partage international no 128 – avril 1999
Maitreya a tracé les grandes lignes d'un nouveau système politique qui n'est ni le socialisme ni le capitalisme, mais la fusion des meilleurs aspects de chacun. Il dit que nous devrions considérer la politique comme une sorte de charrette qui a besoin de deux roues pour avancer. Avec une seule roue, que ce soit le socialisme ou le capitalisme, cela ne peut marcher. Le symbole de ceci est la réunification de l'Allemagne, où l'Allemagne de l'Ouest, capitaliste, et l'Allemagne de l'Est, communiste se sont unies. Ceci symbolise un nouveau type de démocratie sociale, ou de socialisme démocratique, qui devient la norme en Europe et qui, d'après Maitreya, deviendra finalement la norme dans le monde entier.
Maitreya indique qu'il existe effectivement une place pour la créativité individuelle, sans laquelle le monde serait freiné dans son développement. D'un autre côté, on ne peut affirmer, comme Mme Thatcher, qu'il n'existe pas de « société » mais seulement des individus. Ce n'est absolument pas vrai : il existe une société britannique, une société française, américaine, chinoise, russe, etc. L'ensemble de l'humanité compose également une société, et les ressources mondiales ont été distribuées de manière très inéquitable sous les régimes capitalistes comme sous les régimes socialistes. Nous n'avons jamais connu le communisme, car le régime soviétique n'était pas un régime communiste mais un capitalisme d'Etat.
