Partage international no 115 – mars 1998
Oui. Si l’effondrement des places boursières asiatiques s’était répercuté aux Etats-Unis et en Europe, au lieu des simples « remous » qui se sont produits, Maitreya se serait fait connaître comme prévu pour éclairer la situation de son autorité et des ses conseils. Maintenant que l’énorme infusion de fonds (57 milliards de dollars), provenant des Etats-Unis et du FMI, a stabilisé (pour le moment !) la situation en Corée du Sud (ce qui était la principale préoccupation du gouvernement américain) et partout ailleurs, Maitreya a décidé d’attendre, mais pas trop longtemps.
