Partage international no 236 – avril 2008
Je crois que les préjugés de tant de praticiens à l’encontre de l’homéopathie sont le résultat d’une simple ignorance des plans éthériques d’énergie. L’arrogance avec laquelle cette ignorance est si souvent exprimée est, cependant, assez surprenante. Les scientifiques, dans l’ensemble, croient qu’il existe trois états de matière : l’état solide, l’état liquide et l’état gazeux. Les ésotéristes savent qu’il existe sept états de matière : les trois états précédents et quatre états de matière physique subtile ou éthérique. Ces quatre plans éthériques sous-tendent tous les plans physiques extérieurs, qui sont une précipitation vers le bas à partir du plan éthérique. Chaque personne possède une contrepartie éthérique de son corps physique dense, contrepartie qui descend tout d’abord dans l’utérus maternel avant que le corps physique dense ne prenne forme. Lorsqu’un échantillon de plante ou d’élément est potentialisé homéopathiquement, il devient si atténué que – grossièrement parlant – il disparaît. Cela peut être une fraction sur des millions – cliniquement non existante. Ce que le praticien orthodoxe ne comprend pas, c’est que l’homéopathie n’administre pas un échantillon non existant, mais l’énergie éthérique de l’échantillon libérée au cours du processus d’atténuation. C’est l’énergie de l’échantillon qui stimule le patient à travers le système endocrinien. Lorsque le remède est correctement choisi en fonction des symptômes, une amélioration de ceux-ci se manifeste. Il ne s’agit pas d’un effet « placebo » comme l’affirment les détracteurs de l’homéopathie, mais d’une science qui fait appel au pouvoir naturel de guérison du corps lui-même. Le succès de l’homéopathie dans le traitement des animaux et des jeunes enfants démontre que ce n’est pas un effet « placebo » qui se manifeste. Lorsque l’existence des plans éthériques de la matière sera « découverte » et leur fonction comprise, les préjugés et l’opposition suscités par l’homéopathie cesseront.
